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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
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Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

1er Juin 1962 / DERNIERE APPARITION EN PUBLIQUE / Marilyn était ravie de cette fête d'anniversaire impromptue sur le tournage du film "Something's got to give", qui se termina vers 18 heures 30. Elle quitta la Fox en compagnie de l’acteur Wally COX. Ce soir là, elle assista, avec le costume qu’elle portait dans la journée (un tailleur de soie beige avec toque en fourrure assortie), à une soirée au "Chavez Ravine Dodger Stadium" de Los Angeles, pour un match de base-ball entre les "New York Yankees" et les "Los Angeles Angels", donné au profit de la dystrophie musculaire. 51 000 personnes assistèrent au match. Elle lança la première balle, mais elle prit froid, et de retour chez elle, vers 22 heures, se plaignit de céphalées ; elle souffrait à nouveau d’une sinusite. 24/08/2015

1er Juin 1962 / DERNIERE APPARITION EN PUBLIQUE / Marilyn était ravie de cette fête d'anniversaire impromptue sur le tournage du film "Something's got to give", qui se termina vers 18 heures 30. Elle quitta la Fox en compagnie de l’acteur Wally COX. Ce soir là, elle assista, avec le costume qu’elle portait dans la journée (un tailleur de soie beige avec toque en fourrure assortie), à une soirée au "Chavez Ravine Dodger Stadium" de Los Angeles, pour un match de base-ball entre les "New York  Yankees" et les "Los Angeles Angels", donné au profit de la dystrophie musculaire. 51 000 personnes assistèrent au match. Elle lança la première balle, mais elle prit froid, et de retour chez elle, vers 22 heures, se plaignit de céphalées ; elle souffrait à nouveau d’une sinusite.
1er Juin 1962 / DERNIERE APPARITION EN PUBLIQUE / Marilyn était ravie de cette fête d'anniversaire impromptue sur le tournage du film "Something's got to give", qui se termina vers 18 heures 30. Elle quitta la Fox en compagnie de l’acteur Wally COX. Ce soir là, elle assista, avec le costume qu’elle portait dans la journée (un tailleur de soie beige avec toque en fourrure assortie), à une soirée au "Chavez Ravine Dodger Stadium" de Los Angeles, pour un match de base-ball entre les "New York  Yankees" et les "Los Angeles Angels", donné au profit de la dystrophie musculaire. 51 000 personnes assistèrent au match. Elle lança la première balle, mais elle prit froid, et de retour chez elle, vers 22 heures, se plaignit de céphalées ; elle souffrait à nouveau d’une sinusite.
1er Juin 1962 / DERNIERE APPARITION EN PUBLIQUE / Marilyn était ravie de cette fête d'anniversaire impromptue sur le tournage du film "Something's got to give", qui se termina vers 18 heures 30. Elle quitta la Fox en compagnie de l’acteur Wally COX. Ce soir là, elle assista, avec le costume qu’elle portait dans la journée (un tailleur de soie beige avec toque en fourrure assortie), à une soirée au "Chavez Ravine Dodger Stadium" de Los Angeles, pour un match de base-ball entre les "New York  Yankees" et les "Los Angeles Angels", donné au profit de la dystrophie musculaire. 51 000 personnes assistèrent au match. Elle lança la première balle, mais elle prit froid, et de retour chez elle, vers 22 heures, se plaignit de céphalées ; elle souffrait à nouveau d’une sinusite.
1er Juin 1962 / DERNIERE APPARITION EN PUBLIQUE / Marilyn était ravie de cette fête d'anniversaire impromptue sur le tournage du film "Something's got to give", qui se termina vers 18 heures 30. Elle quitta la Fox en compagnie de l’acteur Wally COX. Ce soir là, elle assista, avec le costume qu’elle portait dans la journée (un tailleur de soie beige avec toque en fourrure assortie), à une soirée au "Chavez Ravine Dodger Stadium" de Los Angeles, pour un match de base-ball entre les "New York  Yankees" et les "Los Angeles Angels", donné au profit de la dystrophie musculaire. 51 000 personnes assistèrent au match. Elle lança la première balle, mais elle prit froid, et de retour chez elle, vers 22 heures, se plaignit de céphalées ; elle souffrait à nouveau d’une sinusite.
1er Juin 1962 / DERNIERE APPARITION EN PUBLIQUE / Marilyn était ravie de cette fête d'anniversaire impromptue sur le tournage du film "Something's got to give", qui se termina vers 18 heures 30. Elle quitta la Fox en compagnie de l’acteur Wally COX. Ce soir là, elle assista, avec le costume qu’elle portait dans la journée (un tailleur de soie beige avec toque en fourrure assortie), à une soirée au "Chavez Ravine Dodger Stadium" de Los Angeles, pour un match de base-ball entre les "New York  Yankees" et les "Los Angeles Angels", donné au profit de la dystrophie musculaire. 51 000 personnes assistèrent au match. Elle lança la première balle, mais elle prit froid, et de retour chez elle, vers 22 heures, se plaignit de céphalées ; elle souffrait à nouveau d’une sinusite.
1er Juin 1962 / DERNIERE APPARITION EN PUBLIQUE / Marilyn était ravie de cette fête d'anniversaire impromptue sur le tournage du film "Something's got to give", qui se termina vers 18 heures 30. Elle quitta la Fox en compagnie de l’acteur Wally COX. Ce soir là, elle assista, avec le costume qu’elle portait dans la journée (un tailleur de soie beige avec toque en fourrure assortie), à une soirée au "Chavez Ravine Dodger Stadium" de Los Angeles, pour un match de base-ball entre les "New York  Yankees" et les "Los Angeles Angels", donné au profit de la dystrophie musculaire. 51 000 personnes assistèrent au match. Elle lança la première balle, mais elle prit froid, et de retour chez elle, vers 22 heures, se plaignit de céphalées ; elle souffrait à nouveau d’une sinusite.
1er Juin 1962 / DERNIERE APPARITION EN PUBLIQUE / Marilyn était ravie de cette fête d'anniversaire impromptue sur le tournage du film "Something's got to give", qui se termina vers 18 heures 30. Elle quitta la Fox en compagnie de l’acteur Wally COX. Ce soir là, elle assista, avec le costume qu’elle portait dans la journée (un tailleur de soie beige avec toque en fourrure assortie), à une soirée au "Chavez Ravine Dodger Stadium" de Los Angeles, pour un match de base-ball entre les "New York  Yankees" et les "Los Angeles Angels", donné au profit de la dystrophie musculaire. 51 000 personnes assistèrent au match. Elle lança la première balle, mais elle prit froid, et de retour chez elle, vers 22 heures, se plaignit de céphalées ; elle souffrait à nouveau d’une sinusite.
1er Juin 1962 / DERNIERE APPARITION EN PUBLIQUE / Marilyn était ravie de cette fête d'anniversaire impromptue sur le tournage du film "Something's got to give", qui se termina vers 18 heures 30. Elle quitta la Fox en compagnie de l’acteur Wally COX. Ce soir là, elle assista, avec le costume qu’elle portait dans la journée (un tailleur de soie beige avec toque en fourrure assortie), à une soirée au "Chavez Ravine Dodger Stadium" de Los Angeles, pour un match de base-ball entre les "New York  Yankees" et les "Los Angeles Angels", donné au profit de la dystrophie musculaire. 51 000 personnes assistèrent au match. Elle lança la première balle, mais elle prit froid, et de retour chez elle, vers 22 heures, se plaignit de céphalées ; elle souffrait à nouveau d’une sinusite.

Tags : 1962 - Chavez Ravine Dodger Stadium - 36ème anniversaire Marilyn - George CUKOR - Wally COX - Something's got to give

1962 / Photos Lawrence SCHILLER, Marilyn lors de son dernier film inachevé "Something's got to give", pose en peignoir lors du tournage... A l'époque, c'est Elizabeth TAYLOR avec son film "Cléopâtre" qui vole un peu la vedette à Marilyn ; par conséquent, cette dernière décide, afin de "détrôner" Liz, de poser quasi nue, et s'octroie donc par grands renforts publicitaires, toutes les UNES de magazines, telle celle de "LIFE" notamment, et devient donc la STAR du moment dont on parle le plus au monde ; Marilyn a gagné, comme souvent, la partie... 26/08/2015

1962 / Photos Lawrence SCHILLER, Marilyn lors de son dernier film inachevé "Something's got to give", pose en peignoir lors du tournage... A l'époque, c'est Elizabeth TAYLOR avec son film "Cléopâtre" qui vole un peu la vedette à Marilyn ; par conséquent, cette dernière décide, afin de "détrôner" Liz, de poser quasi nue, et s'octroie donc par grands renforts publicitaires, toutes les UNES de magazines, telle celle de "LIFE" notamment, et devient donc la STAR du moment dont on parle le plus au monde ; Marilyn a gagné, comme souvent, la partie...

1962 / Photos Lawrence SCHILLER, Marilyn lors de son dernier film inachevé "Something's got to give", pose en peignoir lors du tournage... A l'époque, c'est Elizabeth TAYLOR avec son film "Cléopâtre" qui vole un peu la vedette à Marilyn ; par conséquent, cette dernière décide, afin de "détrôner" Liz, de poser quasi nue, et s'octroie donc par grands renforts publicitaires, toutes les UNES de magazines, telle celle de "LIFE" notamment, et devient donc la STAR du moment dont on parle le plus au monde ; Marilyn a gagné, comme souvent, la partie...
1962 / Photos Lawrence SCHILLER, Marilyn lors de son dernier film inachevé "Something's got to give", pose en peignoir lors du tournage... A l'époque, c'est Elizabeth TAYLOR avec son film "Cléopâtre" qui vole un peu la vedette à Marilyn ; par conséquent, cette dernière décide, afin de "détrôner" Liz, de poser quasi nue, et s'octroie donc par grands renforts publicitaires, toutes les UNES de magazines, telle celle de "LIFE" notamment, et devient donc la STAR du moment dont on parle le plus au monde ; Marilyn a gagné, comme souvent, la partie...
1962 / Photos Lawrence SCHILLER, Marilyn lors de son dernier film inachevé "Something's got to give", pose en peignoir lors du tournage... A l'époque, c'est Elizabeth TAYLOR avec son film "Cléopâtre" qui vole un peu la vedette à Marilyn ; par conséquent, cette dernière décide, afin de "détrôner" Liz, de poser quasi nue, et s'octroie donc par grands renforts publicitaires, toutes les UNES de magazines, telle celle de "LIFE" notamment, et devient donc la STAR du moment dont on parle le plus au monde ; Marilyn a gagné, comme souvent, la partie...
1962 / Photos Lawrence SCHILLER, Marilyn lors de son dernier film inachevé "Something's got to give", pose en peignoir lors du tournage... A l'époque, c'est Elizabeth TAYLOR avec son film "Cléopâtre" qui vole un peu la vedette à Marilyn ; par conséquent, cette dernière décide, afin de "détrôner" Liz, de poser quasi nue, et s'octroie donc par grands renforts publicitaires, toutes les UNES de magazines, telle celle de "LIFE" notamment, et devient donc la STAR du moment dont on parle le plus au monde ; Marilyn a gagné, comme souvent, la partie...
1962 / Photos Lawrence SCHILLER, Marilyn lors de son dernier film inachevé "Something's got to give", pose en peignoir lors du tournage... A l'époque, c'est Elizabeth TAYLOR avec son film "Cléopâtre" qui vole un peu la vedette à Marilyn ; par conséquent, cette dernière décide, afin de "détrôner" Liz, de poser quasi nue, et s'octroie donc par grands renforts publicitaires, toutes les UNES de magazines, telle celle de "LIFE" notamment, et devient donc la STAR du moment dont on parle le plus au monde ; Marilyn a gagné, comme souvent, la partie...
1962 / Photos Lawrence SCHILLER, Marilyn lors de son dernier film inachevé "Something's got to give", pose en peignoir lors du tournage... A l'époque, c'est Elizabeth TAYLOR avec son film "Cléopâtre" qui vole un peu la vedette à Marilyn ; par conséquent, cette dernière décide, afin de "détrôner" Liz, de poser quasi nue, et s'octroie donc par grands renforts publicitaires, toutes les UNES de magazines, telle celle de "LIFE" notamment, et devient donc la STAR du moment dont on parle le plus au monde ; Marilyn a gagné, comme souvent, la partie...
1962 / Photos Lawrence SCHILLER, Marilyn lors de son dernier film inachevé "Something's got to give", pose en peignoir lors du tournage... A l'époque, c'est Elizabeth TAYLOR avec son film "Cléopâtre" qui vole un peu la vedette à Marilyn ; par conséquent, cette dernière décide, afin de "détrôner" Liz, de poser quasi nue, et s'octroie donc par grands renforts publicitaires, toutes les UNES de magazines, telle celle de "LIFE" notamment, et devient donc la STAR du moment dont on parle le plus au monde ; Marilyn a gagné, comme souvent, la partie...

Tags : 1962 - Something's got to give - Lawrence SCHILLER - Cover

1962 / Mes captures d'écran de Marilyn lors des essais coiffures et costumes pour son dernier film inachevé "Something's got to give", ("Quelque chose doit craquer"), titre prémonitoire... Elle n'avait alors que 36 ans ! 04/09/2015

1962 / Mes captures d'écran de Marilyn lors des essais coiffures et costumes pour son dernier film inachevé "Something's got to give", ("Quelque chose doit craquer"), titre prémonitoire... Elle n'avait alors que 36 ans !

1962 / Mes captures d'écran de Marilyn lors des essais coiffures et costumes pour son dernier film inachevé "Something's got to give", ("Quelque chose doit craquer"), titre prémonitoire... Elle n'avait alors que 36 ans !
1962 / Mes captures d'écran de Marilyn lors des essais coiffures et costumes pour son dernier film inachevé "Something's got to give", ("Quelque chose doit craquer"), titre prémonitoire... Elle n'avait alors que 36 ans !
1962 / Mes captures d'écran de Marilyn lors des essais coiffures et costumes pour son dernier film inachevé "Something's got to give", ("Quelque chose doit craquer"), titre prémonitoire... Elle n'avait alors que 36 ans !
1962 / Mes captures d'écran de Marilyn lors des essais coiffures et costumes pour son dernier film inachevé "Something's got to give", ("Quelque chose doit craquer"), titre prémonitoire... Elle n'avait alors que 36 ans !
1962 / Mes captures d'écran de Marilyn lors des essais coiffures et costumes pour son dernier film inachevé "Something's got to give", ("Quelque chose doit craquer"), titre prémonitoire... Elle n'avait alors que 36 ans !
1962 / Mes captures d'écran de Marilyn lors des essais coiffures et costumes pour son dernier film inachevé "Something's got to give", ("Quelque chose doit craquer"), titre prémonitoire... Elle n'avait alors que 36 ans !
1962 / Mes captures d'écran de Marilyn lors des essais coiffures et costumes pour son dernier film inachevé "Something's got to give", ("Quelque chose doit craquer"), titre prémonitoire... Elle n'avait alors que 36 ans !

Tags : 1962 - Something's got to give

1962 / Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give" dans la scène des enfants dans la piscine. 09/09/2015

1962 / Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give" dans la scène des enfants dans la piscine.

1962 / Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give" dans la scène des enfants dans la piscine.
1962 / Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give" dans la scène des enfants dans la piscine.
1962 / Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give" dans la scène des enfants dans la piscine.
1962 / Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give" dans la scène des enfants dans la piscine.
1962 / Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give" dans la scène des enfants dans la piscine.
1962 / Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give" dans la scène des enfants dans la piscine.
1962 / Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give" dans la scène des enfants dans la piscine.

Tags : 1962 - Something's got to give

1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30. 23/09/2015

1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.

Tags : 1962 - 36ème anniversaire Marilyn - Something's got to give - Effet personnel - George BARRIS - Agnes FLANAGAN - Dean MARTIN - Wally COX - Henry WEINSTEIN - Emilio PUCCI - Lawrence SCHILLER

1962 / Gros plans sur Marilyn lors du tournage du film inachevé "Something's got to give" / "Something's got to give" est en général traduit par « Quelque chose doit craquer ». George CUKOR, qui avait déjà fait tourner Marilyn dans "Le Milliardaire" deux ans plus tôt et qui avait à cette occasion vécu une mauvaise expérience, n'a accepté qu'à contre-c½ur de réaliser le film. Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Longtemps Hollywood a montré des chambres de couples mariés où le centre d'intérêt moral résidait en réalité dans cette sempiternelle table de chevet séparant les deux lits simples des époux. Ici, dans ce film qui aborde le sexualité de manière subtile, cela n'est pas le cas : les (nouveaux) époux ARDEN partagent un grand lit, dit « français » ou "king size". Dans les archives de la Fox, environ 500 minutes de film ont été retrouvées qui ont permis la production d'un "Something's got to give" de 37 minutes dans l'émission de télévision "Marilyn MONROE - The final days" et commercialisées en DVD, en France, avec pour titre "Les derniers jours". La réalisation finale en 2001 du film inachevé est dédiée à Marilyn MONROE (1926-1962), Dean MARTIN (1917-1995) et George CUKOR (1899-1983). 25/09/2015

1962 / Gros plans sur Marilyn lors du tournage du film inachevé "Something's got to give" / "Something's got to give" est en général traduit par « Quelque chose doit craquer ». George CUKOR, qui avait déjà fait tourner Marilyn dans "Le Milliardaire" deux ans plus tôt et qui avait à cette occasion vécu une mauvaise expérience, n'a accepté qu'à contre-c½ur de réaliser le film. Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Longtemps Hollywood a montré des chambres de couples mariés où le centre d'intérêt moral résidait en réalité dans cette sempiternelle table de chevet séparant les deux lits simples des époux. Ici, dans ce film qui aborde le sexualité de manière subtile, cela n'est pas le cas : les (nouveaux) époux ARDEN partagent un grand lit, dit « français » ou "king size". Dans les archives de la Fox, environ 500 minutes de film ont été retrouvées qui ont permis la production d'un "Something's got to give" de 37 minutes dans l'émission de télévision "Marilyn MONROE - The final days" et commercialisées en DVD, en France, avec pour titre "Les derniers jours". La réalisation finale en 2001 du film inachevé est dédiée à Marilyn MONROE (1926-1962), Dean MARTIN (1917-1995) et George CUKOR (1899-1983).
1962 / Gros plans sur Marilyn lors du tournage du film inachevé "Something's got to give" / "Something's got to give" est en général traduit par « Quelque chose doit craquer ». George CUKOR, qui avait déjà fait tourner Marilyn dans "Le Milliardaire" deux ans plus tôt et qui avait à cette occasion vécu une mauvaise expérience, n'a accepté qu'à contre-c½ur de réaliser le film. Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Longtemps Hollywood a montré des chambres de couples mariés où le centre d'intérêt moral résidait en réalité dans cette sempiternelle table de chevet séparant les deux lits simples des époux. Ici, dans ce film qui aborde le sexualité de manière subtile, cela n'est pas le cas : les (nouveaux) époux ARDEN partagent un grand lit, dit « français » ou "king size". Dans les archives de la Fox, environ 500 minutes de film ont été retrouvées qui ont permis la production d'un "Something's got to give" de 37 minutes dans l'émission de télévision "Marilyn MONROE - The final days" et commercialisées en DVD, en France, avec pour titre "Les derniers jours". La réalisation finale en 2001 du film inachevé est dédiée à Marilyn MONROE (1926-1962), Dean MARTIN (1917-1995) et George CUKOR (1899-1983).
1962 / Gros plans sur Marilyn lors du tournage du film inachevé "Something's got to give" / "Something's got to give" est en général traduit par « Quelque chose doit craquer ». George CUKOR, qui avait déjà fait tourner Marilyn dans "Le Milliardaire" deux ans plus tôt et qui avait à cette occasion vécu une mauvaise expérience, n'a accepté qu'à contre-c½ur de réaliser le film. Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Longtemps Hollywood a montré des chambres de couples mariés où le centre d'intérêt moral résidait en réalité dans cette sempiternelle table de chevet séparant les deux lits simples des époux. Ici, dans ce film qui aborde le sexualité de manière subtile, cela n'est pas le cas : les (nouveaux) époux ARDEN partagent un grand lit, dit « français » ou "king size". Dans les archives de la Fox, environ 500 minutes de film ont été retrouvées qui ont permis la production d'un "Something's got to give" de 37 minutes dans l'émission de télévision "Marilyn MONROE - The final days" et commercialisées en DVD, en France, avec pour titre "Les derniers jours". La réalisation finale en 2001 du film inachevé est dédiée à Marilyn MONROE (1926-1962), Dean MARTIN (1917-1995) et George CUKOR (1899-1983).
1962 / Gros plans sur Marilyn lors du tournage du film inachevé "Something's got to give" / "Something's got to give" est en général traduit par « Quelque chose doit craquer ». George CUKOR, qui avait déjà fait tourner Marilyn dans "Le Milliardaire" deux ans plus tôt et qui avait à cette occasion vécu une mauvaise expérience, n'a accepté qu'à contre-c½ur de réaliser le film. Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Longtemps Hollywood a montré des chambres de couples mariés où le centre d'intérêt moral résidait en réalité dans cette sempiternelle table de chevet séparant les deux lits simples des époux. Ici, dans ce film qui aborde le sexualité de manière subtile, cela n'est pas le cas : les (nouveaux) époux ARDEN partagent un grand lit, dit « français » ou "king size". Dans les archives de la Fox, environ 500 minutes de film ont été retrouvées qui ont permis la production d'un "Something's got to give" de 37 minutes dans l'émission de télévision "Marilyn MONROE - The final days" et commercialisées en DVD, en France, avec pour titre "Les derniers jours". La réalisation finale en 2001 du film inachevé est dédiée à Marilyn MONROE (1926-1962), Dean MARTIN (1917-1995) et George CUKOR (1899-1983).
1962 / Gros plans sur Marilyn lors du tournage du film inachevé "Something's got to give" / "Something's got to give" est en général traduit par « Quelque chose doit craquer ». George CUKOR, qui avait déjà fait tourner Marilyn dans "Le Milliardaire" deux ans plus tôt et qui avait à cette occasion vécu une mauvaise expérience, n'a accepté qu'à contre-c½ur de réaliser le film. Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Longtemps Hollywood a montré des chambres de couples mariés où le centre d'intérêt moral résidait en réalité dans cette sempiternelle table de chevet séparant les deux lits simples des époux. Ici, dans ce film qui aborde le sexualité de manière subtile, cela n'est pas le cas : les (nouveaux) époux ARDEN partagent un grand lit, dit « français » ou "king size". Dans les archives de la Fox, environ 500 minutes de film ont été retrouvées qui ont permis la production d'un "Something's got to give" de 37 minutes dans l'émission de télévision "Marilyn MONROE - The final days" et commercialisées en DVD, en France, avec pour titre "Les derniers jours". La réalisation finale en 2001 du film inachevé est dédiée à Marilyn MONROE (1926-1962), Dean MARTIN (1917-1995) et George CUKOR (1899-1983).
1962 / Gros plans sur Marilyn lors du tournage du film inachevé "Something's got to give" / "Something's got to give" est en général traduit par « Quelque chose doit craquer ». George CUKOR, qui avait déjà fait tourner Marilyn dans "Le Milliardaire" deux ans plus tôt et qui avait à cette occasion vécu une mauvaise expérience, n'a accepté qu'à contre-c½ur de réaliser le film. Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Longtemps Hollywood a montré des chambres de couples mariés où le centre d'intérêt moral résidait en réalité dans cette sempiternelle table de chevet séparant les deux lits simples des époux. Ici, dans ce film qui aborde le sexualité de manière subtile, cela n'est pas le cas : les (nouveaux) époux ARDEN partagent un grand lit, dit « français » ou "king size". Dans les archives de la Fox, environ 500 minutes de film ont été retrouvées qui ont permis la production d'un "Something's got to give" de 37 minutes dans l'émission de télévision "Marilyn MONROE - The final days" et commercialisées en DVD, en France, avec pour titre "Les derniers jours". La réalisation finale en 2001 du film inachevé est dédiée à Marilyn MONROE (1926-1962), Dean MARTIN (1917-1995) et George CUKOR (1899-1983).
1962 / Gros plans sur Marilyn lors du tournage du film inachevé "Something's got to give" / "Something's got to give" est en général traduit par « Quelque chose doit craquer ». George CUKOR, qui avait déjà fait tourner Marilyn dans "Le Milliardaire" deux ans plus tôt et qui avait à cette occasion vécu une mauvaise expérience, n'a accepté qu'à contre-c½ur de réaliser le film. Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Longtemps Hollywood a montré des chambres de couples mariés où le centre d'intérêt moral résidait en réalité dans cette sempiternelle table de chevet séparant les deux lits simples des époux. Ici, dans ce film qui aborde le sexualité de manière subtile, cela n'est pas le cas : les (nouveaux) époux ARDEN partagent un grand lit, dit « français » ou "king size". Dans les archives de la Fox, environ 500 minutes de film ont été retrouvées qui ont permis la production d'un "Something's got to give" de 37 minutes dans l'émission de télévision "Marilyn MONROE - The final days" et commercialisées en DVD, en France, avec pour titre "Les derniers jours". La réalisation finale en 2001 du film inachevé est dédiée à Marilyn MONROE (1926-1962), Dean MARTIN (1917-1995) et George CUKOR (1899-1983).
1962 / Gros plans sur Marilyn lors du tournage du film inachevé "Something's got to give" / "Something's got to give" est en général traduit par « Quelque chose doit craquer ». George CUKOR, qui avait déjà fait tourner Marilyn dans "Le Milliardaire" deux ans plus tôt et qui avait à cette occasion vécu une mauvaise expérience, n'a accepté qu'à contre-c½ur de réaliser le film. Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962. Longtemps Hollywood a montré des chambres de couples mariés où le centre d'intérêt moral résidait en réalité dans cette sempiternelle table de chevet séparant les deux lits simples des époux. Ici, dans ce film qui aborde le sexualité de manière subtile, cela n'est pas le cas : les (nouveaux) époux ARDEN partagent un grand lit, dit « français » ou "king size". Dans les archives de la Fox, environ 500 minutes de film ont été retrouvées qui ont permis la production d'un "Something's got to give" de 37 minutes dans l'émission de télévision "Marilyn MONROE - The final days" et commercialisées en DVD, en France, avec pour titre "Les derniers jours". La réalisation finale en 2001 du film inachevé est dédiée à Marilyn MONROE (1926-1962), Dean MARTIN (1917-1995) et George CUKOR (1899-1983).

Tags : 1962 - Something's got to give - Lawrence SCHILLER

1962 / Eté 1962, Marilyn joue son dernier rôle au cinéma dans le film qui restera inachevé, "Something's got to give"... Photos prisent lors du tournage pour les essais coiffures et costumes, quelques jours avant sa mort, à l'âge de 36 ans. 15/01/2016

1962 / Eté 1962, Marilyn joue son dernier rôle au cinéma dans le film qui restera inachevé, "Something's got to give"... Photos prisent lors du tournage pour les essais coiffures et costumes, quelques jours avant sa mort, à l'âge de 36 ans.

1962 / Eté 1962, Marilyn joue son dernier rôle au cinéma dans le film qui restera inachevé, "Something's got to give"... Photos prisent lors du tournage pour les essais coiffures et costumes, quelques jours avant sa mort, à l'âge de 36 ans.
1962 / Eté 1962, Marilyn joue son dernier rôle au cinéma dans le film qui restera inachevé, "Something's got to give"... Photos prisent lors du tournage pour les essais coiffures et costumes, quelques jours avant sa mort, à l'âge de 36 ans.
1962 / Eté 1962, Marilyn joue son dernier rôle au cinéma dans le film qui restera inachevé, "Something's got to give"... Photos prisent lors du tournage pour les essais coiffures et costumes, quelques jours avant sa mort, à l'âge de 36 ans.
1962 / Eté 1962, Marilyn joue son dernier rôle au cinéma dans le film qui restera inachevé, "Something's got to give"... Photos prisent lors du tournage pour les essais coiffures et costumes, quelques jours avant sa mort, à l'âge de 36 ans.
1962 / Eté 1962, Marilyn joue son dernier rôle au cinéma dans le film qui restera inachevé, "Something's got to give"... Photos prisent lors du tournage pour les essais coiffures et costumes, quelques jours avant sa mort, à l'âge de 36 ans.
1962 / Eté 1962, Marilyn joue son dernier rôle au cinéma dans le film qui restera inachevé, "Something's got to give"... Photos prisent lors du tournage pour les essais coiffures et costumes, quelques jours avant sa mort, à l'âge de 36 ans.
1962 / Eté 1962, Marilyn joue son dernier rôle au cinéma dans le film qui restera inachevé, "Something's got to give"... Photos prisent lors du tournage pour les essais coiffures et costumes, quelques jours avant sa mort, à l'âge de 36 ans.

Tags : 1962 - Something's got to give

1962 / Marilyn lors du tournage de "Something's got to give" ; scène de la piscine, où elle se baigne portant un maillot de bain couleur chair, qu'elle enlèvera au fur et à mesure que le photographe Lawrence SCHILLER la photographiera. / Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962. 27/01/2016

1962 / Marilyn lors du tournage de "Something's got to give" ; scène de la piscine, où elle se baigne portant un maillot de bain couleur chair, qu'elle enlèvera au fur et à mesure que le photographe Lawrence SCHILLER la photographiera. / Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962.

1962 / Marilyn lors du tournage de "Something's got to give" ; scène de la piscine, où elle se baigne portant un maillot de bain couleur chair, qu'elle enlèvera au fur et à mesure que le photographe Lawrence SCHILLER la photographiera. / Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962.
1962 / Marilyn lors du tournage de "Something's got to give" ; scène de la piscine, où elle se baigne portant un maillot de bain couleur chair, qu'elle enlèvera au fur et à mesure que le photographe Lawrence SCHILLER la photographiera. / Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962.
1962 / Marilyn lors du tournage de "Something's got to give" ; scène de la piscine, où elle se baigne portant un maillot de bain couleur chair, qu'elle enlèvera au fur et à mesure que le photographe Lawrence SCHILLER la photographiera. / Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962.
1962 / Marilyn lors du tournage de "Something's got to give" ; scène de la piscine, où elle se baigne portant un maillot de bain couleur chair, qu'elle enlèvera au fur et à mesure que le photographe Lawrence SCHILLER la photographiera. / Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962.
1962 / Marilyn lors du tournage de "Something's got to give" ; scène de la piscine, où elle se baigne portant un maillot de bain couleur chair, qu'elle enlèvera au fur et à mesure que le photographe Lawrence SCHILLER la photographiera. / Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962.
1962 / Marilyn lors du tournage de "Something's got to give" ; scène de la piscine, où elle se baigne portant un maillot de bain couleur chair, qu'elle enlèvera au fur et à mesure que le photographe Lawrence SCHILLER la photographiera. / Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962.
1962 / Marilyn lors du tournage de "Something's got to give" ; scène de la piscine, où elle se baigne portant un maillot de bain couleur chair, qu'elle enlèvera au fur et à mesure que le photographe Lawrence SCHILLER la photographiera. / Sur trente jours de tournage, Marilyn n'a été présente que treize jours. La Fox, à bout, l'a alors congédiée. Kim NOVAK et Shirley MacLAINE ont rejeté l'offre de succéder à Marilyn. Lee REMICK a accepté le rôle d'Ellen et Dean MARTIN s'est ainsi retiré de la production. Comme on allait l'accuser de faire perdre leur place de travail à une centaine de personnes et comme elle pressentait une menace sur sa carrière, Marilyn a lancé une campagne de relations publiques au travers d'interviews dans de nombreux magazines et de nouvelles photos et, à la suite de ce fort impact, la Fox lui a proposé une renégociation du contrat afin de pouvoir finaliser le film. Marilyn est décédée dans la nuit du 4 au 5 août 1962.

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1962 / Marilyn lors des essais coiffures et costumes pour son dernier film inachevé "Something's got to give". 05/02/2016

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1962 / « Something's got to give » aurait été le trentième film de Marilyn. Seul un tiers fut tourné avant qu'on ne l'abandonne, mais cela n'empêcha pas bon nombre de biographes d'écrire davantage sur ce film inachevé que sur chacun des vingt-neuf films que tourna Marilyn. « Something's got to give » était pensé comme un remake de « My favourite wife », une comédie très populaire de 1940 avec Cary GRANT et Irene DUNNE, racontant l'histoire d'une femme naufragée que l'on croit morte et qui réapparaît des années plus tard pour découvrir que son mari s'est remarié. Le scénario original, écrit par Sam et Bella SPEWACK, s'inspirait de « Enoch Arden », un poème d'Alfred Lord TENNYSON, qui, lui-même, trouvait son origine dans une histoire de l'écrivain américain David R. LOCKE. On proposa ce film à Marilyn; d'après le contrat qu'elle avait signé en 1956, elle devait encore deux films à la Fox. Il a souvent été dit que la première réaction de Marilyn fut de refuser ce film, mais son psychanalyste, le Dr Ralph GREENSON, entre autres, la persuada d'accepter : il pensait que reprendre le travail ne pouvait être que bénéfique après les bouleversements émotionnels qu'elle avait subis en 1961. L'une des raisons pour lesquelles on fit appel à elle était que la société de production de son ami Dean MARTIN, prenait part au projet. Du point de vue dramatique, le rôle était différent des personnages qu'elle avait interprétés jusqu'alors. Elle incarnait une mère et une épouse, et dans les séquences qui ont survécu, elle dit son texte d'une voix naturelle, et non avec les intonations haletantes auxquelles ses fans étaient habitués. En termes de carrière, c'était un projet d'importance. Les deux films précédents de Marilyn, « Let's make love » (1960) et « The misfits » (1961), n'avaient pas rencontré le succès auquel elle était habituée, et elle voulait désespérément faire taire les critiques qui affirmaient qu'elle était finie. Une fois de plus, elle gagnait nettement moins que les autres acteurs, 100 000 $, plus 500 $ par semaine de tournage, alors que son partenaire Dean MARTIN et le réalisateur George CUKOR touchèrent, dit-on, 300 000 $ chacun. CUKOR était sous contrat à long terme avec le studio et lui devait également un film; c'est le producteur original, David BROWN, qui fit appel à lui. Selon le biographe Fred Lawrence GUILES, pas moins de sept scénaristes contribuèrent à ce que tout le monde considéra comme un scénario plein d'ennui. C'est pour la version de Nunnally JOHNSON, avec lequel elle avait travaillé pour « How to marry a millionaire » (1953), que Marilyn se montra le plus enthousiaste. Cependant JOHNSON se retira du projet en mars 1962, un mois avant le début du tournage. Il fut alors remplacé par Walter BERNSTEIN, qui fut le seul à être payé pour le scénario, et reçut plus de 300 000 $. Tout au long du tournage, on continua à réécrire le script original ; on y introduisit certaines suggestions de Marilyn, et toutes les pages, à l'exception de quatre, furent modifiées d'une façon ou d'une autre. A un moment, le studio tenta de faire croire à Marilyn que le scénario n'avait pas changé - elle regrettait que les modifications n'altèrent la version qui avait sa préférence - en lui donnant les pages récrites sur du papier blanc, plutôt que sur les pages de révision bleues habituelles. La date du début du tournage fut reportée de février au 23 avril 1962, en grande partie à cause du problème du scénario. A l'époque, Peter LEVATHES, vice-président en charge de l'exploitation du studio, avait remplacé le producteur original, David BROWN, par Henry WEINSTEIN, un ami de Ralph GREENSON, qui, semble-t-il, avait persuadé LEVATHES que Marilyn travaillerait mieux avec quelqu'un qui la comprenait. GREENSON vint en personne sur le tournage comme consultant particulier de Marilyn. Arriva le 23 avril, Marilyn ne vint pas travailler parce qu'elle était malade, mais Dean MARTIN était lui aussi absent, car il travaillait encore sur un autre film. Marilyn se rendit au studio une semaine plus tard, mais elle ne put tourner qu'un journée : sa fièvre reprit et sa sinusite se réveilla. Son médecin particulier, le Dr Hyman ENGELBERG, et le médecin du studio, le Dr Lee SIEGEL, convinrent que Marilyn avait besoin de repos. Chez elle, Marilyn continua à travailler avec Paula STRASBERG sur le scénario, tentant de faire face aux modifications et remaniements massifs qu'elle recevait presque quotidiennement. Entre-temps, CUKOR choisit, faute de mieux, de tourner les scènes des autres acteurs et les plans pris du point de vue de Marilyn. Marilyn vint travailler quelques jours de suite vers la mi-mai, mais le 17 mai, elle embarqua pour New York. Le studio l'avertie aussitôt que ce voyage constituait une rupture de contrat, mais on dit également que les chefs du studio lui avaient donné leur accord tacite. Le 19 mai, au "Madison Square Garden", Marilyn chanta « Happy birthday » pour John F KENNEDY. Une fois de retour, elle se remit au travail et tourna notamment la séquence de la piscine, où elle ôta spontanément son maillot de bain couleur chair et posa pour les derniers nus de sa vie. Cependant, il avait déjà été décidé de mettre un terme à la production. C'est le lendemain de la fête organisée par les membres de l'équipe pour son trente-sixième anniversaire, que Marilyn apprit qu'on allait la renvoyer du film. En fait, la production ne s'arrêta pas avant la fin de la semaine suivante. Menacée d'être renvoyée, Marilyn refusa de continuer à travailler avant d'avoir défini sa position avec ses conseillers. Entre-temps, le studio annonça à Marilyn qu'il se préparait à la poursuivre pour rupture de contrat. C'est Ralph GREENSON qui conduisit les négociations - on le rappela à Los Angeles alors qu'il était en voyage en Europe. Il faut considérer les circonstances du renvoi de Marilyn en ayant à l'esprit les très grandes difficultés que la Fox et l'industrie du cinéma dans son ensemble connaissaient à l'époque. La Fox se retrouvait dans une situation financière précaire en raison du surcoût énorme du film d'Elizabeth TAYLOR, « Cléopâtre » (1963), qui dépassa les 30 millions de $ (dont un bon million pour Elizabeth TAYLOR). Il faut ajouter à cela la concurrence de la télévision, que subissaient tous les studios d'Hollywood, puisque de nombreux foyers américains possédaient désormais un poste, et le pouvoir grandissant des stars - une « passation » de pouvoir que Marilyn elle-même avait contribué à initier en quittant le studio au milieu des années 1950 et en renégociant un contrat plus favorable. On peut considérer que la Fox cherchait un prétexte pour mettre un terme au film. De nombreux biographes avancèrent que le studio voulait récupérer de l'argent en tirant profit de l'assurance, et insista délibérément sur la mauvaise santé et le manque de fiabilité de Marilyn pour justifier son renvoi. A l'époque de tous ces événements, on remplaçait la vieille garde de la Fox par de nouveaux directeurs, les propriétaires des studios s'affolant de la perte d'influence de la société. Le 7 juin 1962, Marilyn fut officiellement renvoyée pour « rupture de contrat », après que LEVATHES eut enrayé le projet. Absences de Marilyn. Le studio intenta un procès à Marilyn, lui réclamant 500 000 $ de dommages et intérêts, chiffre porté ensuite à 750 000 $. Entre la suspension de la production et le renvoi officiel de Marilyn, le studio chercha une remplaçante. Après le refus de Kim NOVAK et de Shirley MacLAINE, qui avaient sa préférence, la Fox fixa son choix sur Lee REMICK. Finalement le choix de la Fox importa peu, puisque une clause du contrat de Dean MARTIN prévoyait qu'il approuve le premier rôle féminin : il refusa de travailler avec quiconque d'autre que Marilyn. Par représailles, le studio poursuivit alors la société de production de Dean MARTIN pour le coût total du film, soit plus de trois millions de $. Après l'annulation du film, les membres de l'équipe passèrent une annonce commune dans le magazine "Variety", remerciant ironiquement Marilyn d'avoir été renvoyés. Elle fut très blessée par cette critique publique. Marilyn se battit pour qu'on la réintégrât dans le film. Comme elle l'écrivit dans un télégramme à Robert KENNEDY et à sa femme, qui l'avaient invitée à leur rendre visite en Virginie : « J'aurais été ravie de votre invitation en l'honneur de Pat et Peter LAWFORD. Malheureusement, je participe à un mouvement de protestation contre la perte des droits restreints des rares stars dont le nom est connu de tous. Après tout, tout ce que nous réclamions, c'était le droit de briller ». Quelques semaines après le renvoi de Marilyn, Spyros SKOURAS, président de longue date de la Fox, démissionna. Cependant, en secret, on avait fait appel au scénariste Hal KANTER pour revoir le scénario, et on projetait de réintégrer Marilyn. Le 25 juillet 1962, Peter LEVATHES alla personnellement chez Marilyn pour lui annoncer que la Fox voulait qu'elle revienne : non seulement ils allaient abandonner le procès engagé contre elle, mais elle allait être réembauchée à un salaire plus élevé. L'avocat de Marilyn, Milton RUDIN, entreprit de travailler sur les détails contractuels de son retour sur le plateau. Sur la suggestion de Marilyn, on sonda Jean NEGULESCO pour savoir s'il accepterait le rôle de réalisateur. Le 1er août 1962, quatre jours avant la mort de Marilyn, la Fox signa un nouveau contrat avec elle, pour un salaire de 250 000 $ cette fois (selon certains rapports, on atteignit le chiffre de 500 000 $). Finalement le studio remania le scénario et fit appel à de nouveaux acteurs pour le projet. Le film sortit en 1963, sous le titre « Move over, darling », avec James GARNER et la blonde numéro un au box-office, Doris DAY. De l'avis unanime des fans de Marilyn qui ont visionné sa prestation, elle se révèle une actrice mûre au jeu magistral, plus radieuse et éblouissante que jamais. La doublure de Marilyn dans ce film, Evelyn MORIARTY, a affirmé qu'il y avait suffisamment de séquences pour achever le film, même s'il avait fallu pour cela modifier l'histoire et utiliser des techniques telles que le flash-back. Ce film inachevé est considéré comme le candidat idéal pour une compilation générée par ordinateur, une fois que la technologie sera capable de reproduire les acteurs à l'écran. 10/02/2016

1962 / « Something's got to give » aurait été le trentième film de Marilyn. Seul un tiers fut tourné avant qu'on ne l'abandonne, mais cela n'empêcha pas bon nombre de biographes d'écrire davantage sur ce film inachevé que sur chacun des vingt-neuf films que tourna Marilyn.  « Something's got to give » était pensé comme un remake de « My favourite wife », une comédie très populaire de 1940 avec Cary GRANT et Irene DUNNE, racontant l'histoire d'une femme naufragée que l'on croit morte et qui réapparaît des années plus tard pour découvrir que son mari s'est remarié. Le scénario original, écrit par Sam et Bella SPEWACK, s'inspirait de « Enoch Arden », un poème d'Alfred Lord TENNYSON, qui, lui-même, trouvait son origine dans une histoire de l'écrivain américain David R. LOCKE. On proposa ce film à Marilyn; d'après le contrat qu'elle avait signé en 1956, elle devait encore deux films à la Fox. Il a souvent été dit que la première réaction de Marilyn fut de refuser ce film, mais son psychanalyste, le Dr Ralph GREENSON, entre autres, la persuada d'accepter : il pensait que reprendre le travail ne pouvait être que bénéfique après les bouleversements émotionnels qu'elle avait subis en 1961. L'une des raisons pour lesquelles on fit appel à elle était que la société de production de son ami Dean MARTIN, prenait part au projet. Du point de vue dramatique, le rôle était différent des personnages qu'elle avait interprétés jusqu'alors. Elle incarnait une mère et une épouse, et dans les séquences qui ont survécu, elle dit son texte d'une voix naturelle, et non avec les intonations haletantes auxquelles ses fans étaient habitués. En termes de carrière, c'était un projet d'importance. Les deux films précédents de Marilyn, « Let's make love » (1960) et « The misfits » (1961), n'avaient pas rencontré le succès auquel elle était habituée, et elle voulait désespérément faire taire les critiques qui affirmaient qu'elle était finie. Une fois de plus, elle gagnait nettement moins que les autres acteurs, 100 000 $, plus 500 $ par semaine de tournage, alors que son partenaire Dean MARTIN et le réalisateur George CUKOR touchèrent, dit-on, 300 000 $ chacun. CUKOR était sous contrat à long terme avec le studio et lui devait également un film; c'est le producteur original, David BROWN, qui fit appel à lui. Selon le biographe Fred Lawrence GUILES, pas moins de sept scénaristes contribuèrent à ce que tout le monde considéra comme un scénario plein d'ennui. C'est pour la version de Nunnally JOHNSON, avec lequel elle avait travaillé pour « How to marry a millionaire » (1953), que Marilyn se montra le plus enthousiaste. Cependant JOHNSON se retira du projet en mars 1962, un mois avant le début du tournage. Il fut alors remplacé par Walter BERNSTEIN, qui fut le seul à être payé pour le scénario, et reçut plus de 300 000 $. Tout au long du tournage, on continua à réécrire le script original ; on y introduisit certaines suggestions de Marilyn, et toutes les pages, à l'exception de quatre, furent modifiées d'une façon ou d'une autre. A un moment, le studio tenta de faire croire à Marilyn que le scénario n'avait pas changé - elle regrettait que les modifications n'altèrent la version qui avait sa préférence - en lui donnant les pages récrites sur du papier blanc, plutôt que sur les pages de révision bleues habituelles. La date du début du tournage fut reportée de février au 23 avril 1962, en grande partie à cause du problème du scénario. A l'époque, Peter LEVATHES, vice-président en charge de l'exploitation du studio, avait remplacé le producteur original, David BROWN, par Henry WEINSTEIN, un ami de Ralph GREENSON, qui, semble-t-il, avait persuadé LEVATHES que Marilyn travaillerait mieux avec quelqu'un qui la comprenait. GREENSON vint en personne sur le tournage comme consultant particulier de Marilyn. Arriva le 23 avril, Marilyn ne vint pas travailler parce qu'elle était malade, mais Dean MARTIN était lui aussi absent, car il travaillait encore sur un autre film. Marilyn se rendit au studio une semaine plus tard, mais elle ne put tourner qu'un journée : sa fièvre reprit et sa sinusite se réveilla. Son médecin particulier, le Dr Hyman ENGELBERG, et le médecin du studio, le Dr Lee SIEGEL, convinrent que Marilyn avait besoin de repos. Chez elle, Marilyn continua à travailler avec Paula STRASBERG sur le scénario, tentant de faire face aux modifications et remaniements massifs qu'elle recevait presque quotidiennement. Entre-temps, CUKOR choisit, faute de mieux, de tourner les scènes des autres acteurs et les plans pris du point de vue de Marilyn. Marilyn vint travailler quelques jours de suite vers la mi-mai, mais le 17 mai, elle embarqua pour New York. Le studio l'avertie aussitôt que ce voyage constituait une rupture de contrat, mais on dit également que les chefs du studio lui avaient donné leur accord tacite. Le 19 mai, au "Madison Square Garden", Marilyn chanta « Happy birthday » pour John F KENNEDY. Une fois de retour, elle se remit au travail et tourna notamment la séquence de la piscine, où elle ôta spontanément son maillot de bain couleur chair et posa pour les derniers nus de sa vie. Cependant, il avait déjà été décidé de mettre un terme à la production. C'est le lendemain de la fête organisée par les membres de l'équipe pour son trente-sixième anniversaire, que Marilyn apprit qu'on allait la renvoyer du film. En fait, la production ne s'arrêta pas avant la fin de la semaine suivante. Menacée d'être renvoyée, Marilyn refusa de continuer à travailler avant d'avoir défini sa position avec ses conseillers. Entre-temps, le studio annonça à Marilyn qu'il se préparait à la poursuivre pour rupture de contrat. C'est Ralph GREENSON qui conduisit les négociations - on le rappela à Los Angeles alors qu'il était en voyage en Europe. Il faut considérer les circonstances du renvoi de Marilyn en ayant à l'esprit les très grandes difficultés que la Fox et l'industrie du cinéma dans son ensemble connaissaient à l'époque. La Fox se retrouvait dans une situation financière précaire en raison du surcoût énorme du film d'Elizabeth TAYLOR, « Cléopâtre » (1963), qui dépassa les 30 millions de $ (dont un bon million pour Elizabeth TAYLOR). Il faut ajouter à cela la concurrence de la télévision, que subissaient tous les studios d'Hollywood, puisque de nombreux foyers américains possédaient désormais un poste, et le pouvoir grandissant des stars - une « passation » de pouvoir que Marilyn elle-même avait contribué à initier en quittant le studio au milieu des années 1950 et en renégociant un contrat plus favorable. On peut considérer que la Fox cherchait un prétexte pour mettre un terme au film. De nombreux biographes avancèrent que le studio voulait récupérer de l'argent en tirant profit de l'assurance, et insista délibérément sur la mauvaise santé et le manque de fiabilité de Marilyn pour justifier son renvoi. A l'époque de tous ces événements, on remplaçait la vieille garde de la Fox par de nouveaux directeurs, les propriétaires des studios s'affolant de la perte d'influence de la société.  Le 7 juin 1962, Marilyn fut officiellement renvoyée pour « rupture de contrat », après que LEVATHES eut enrayé le projet. Absences de Marilyn. Le studio intenta un procès à Marilyn, lui réclamant 500 000 $ de dommages et intérêts, chiffre porté ensuite à 750 000 $. Entre la suspension de la production et le renvoi officiel de Marilyn, le studio chercha une remplaçante. Après le refus de Kim NOVAK et de Shirley MacLAINE, qui avaient sa préférence, la Fox fixa son  choix sur Lee REMICK. Finalement le choix de la Fox importa peu, puisque une clause du contrat de Dean MARTIN prévoyait qu'il approuve le premier rôle féminin : il refusa de travailler avec quiconque d'autre que Marilyn. Par représailles, le studio poursuivit alors la société de production de Dean MARTIN pour le coût total du film, soit plus de trois millions de $. Après l'annulation du film, les membres de l'équipe passèrent une annonce commune dans le magazine "Variety", remerciant ironiquement Marilyn d'avoir été renvoyés. Elle fut très blessée par cette critique publique. Marilyn se battit pour qu'on la réintégrât dans le film. Comme elle l'écrivit dans un télégramme à Robert KENNEDY et à sa femme, qui l'avaient invitée à leur rendre visite en Virginie : « J'aurais été ravie de votre invitation en l'honneur de Pat et Peter LAWFORD. Malheureusement, je participe à un mouvement de protestation contre la perte des droits restreints des rares stars dont le nom est connu de tous. Après tout, tout ce que nous réclamions, c'était le droit de briller ». Quelques semaines après le renvoi de Marilyn, Spyros SKOURAS, président de longue date de la Fox, démissionna. Cependant, en secret, on avait fait appel au scénariste Hal KANTER pour revoir le scénario, et on projetait de réintégrer Marilyn. Le 25 juillet 1962, Peter LEVATHES alla personnellement chez Marilyn pour lui annoncer que la Fox voulait qu'elle revienne : non seulement ils allaient abandonner le procès engagé contre elle, mais elle allait être réembauchée à un salaire plus élevé. L'avocat de Marilyn, Milton RUDIN, entreprit de travailler sur les détails contractuels de son retour sur le plateau. Sur la suggestion de Marilyn, on sonda Jean NEGULESCO pour savoir s'il accepterait le rôle de réalisateur. Le 1er août 1962, quatre jours avant la mort de Marilyn, la Fox signa un nouveau contrat avec elle, pour un salaire de 250 000 $ cette fois (selon certains rapports, on atteignit le chiffre de 500 000 $). Finalement le studio remania le scénario et fit appel à de nouveaux acteurs pour le projet. Le film sortit en 1963, sous le titre « Move over, darling », avec James GARNER et la blonde numéro un au  box-office, Doris DAY. De l'avis unanime des fans de Marilyn qui ont visionné sa prestation, elle se révèle une actrice mûre au jeu magistral, plus radieuse et éblouissante que jamais. La doublure de Marilyn dans ce film, Evelyn MORIARTY, a affirmé qu'il y avait suffisamment de séquences pour achever le film, même s'il avait fallu pour cela modifier l'histoire et utiliser des techniques telles que le flash-back. Ce film inachevé est considéré comme le candidat idéal pour une compilation générée par ordinateur, une fois que la technologie sera capable de reproduire les acteurs à l'écran.

1962 / « Something's got to give » aurait été le trentième film de Marilyn. Seul un tiers fut tourné avant qu'on ne l'abandonne, mais cela n'empêcha pas bon nombre de biographes d'écrire davantage sur ce film inachevé que sur chacun des vingt-neuf films que tourna Marilyn.  « Something's got to give » était pensé comme un remake de « My favourite wife », une comédie très populaire de 1940 avec Cary GRANT et Irene DUNNE, racontant l'histoire d'une femme naufragée que l'on croit morte et qui réapparaît des années plus tard pour découvrir que son mari s'est remarié. Le scénario original, écrit par Sam et Bella SPEWACK, s'inspirait de « Enoch Arden », un poème d'Alfred Lord TENNYSON, qui, lui-même, trouvait son origine dans une histoire de l'écrivain américain David R. LOCKE. On proposa ce film à Marilyn; d'après le contrat qu'elle avait signé en 1956, elle devait encore deux films à la Fox. Il a souvent été dit que la première réaction de Marilyn fut de refuser ce film, mais son psychanalyste, le Dr Ralph GREENSON, entre autres, la persuada d'accepter : il pensait que reprendre le travail ne pouvait être que bénéfique après les bouleversements émotionnels qu'elle avait subis en 1961. L'une des raisons pour lesquelles on fit appel à elle était que la société de production de son ami Dean MARTIN, prenait part au projet. Du point de vue dramatique, le rôle était différent des personnages qu'elle avait interprétés jusqu'alors. Elle incarnait une mère et une épouse, et dans les séquences qui ont survécu, elle dit son texte d'une voix naturelle, et non avec les intonations haletantes auxquelles ses fans étaient habitués. En termes de carrière, c'était un projet d'importance. Les deux films précédents de Marilyn, « Let's make love » (1960) et « The misfits » (1961), n'avaient pas rencontré le succès auquel elle était habituée, et elle voulait désespérément faire taire les critiques qui affirmaient qu'elle était finie. Une fois de plus, elle gagnait nettement moins que les autres acteurs, 100 000 $, plus 500 $ par semaine de tournage, alors que son partenaire Dean MARTIN et le réalisateur George CUKOR touchèrent, dit-on, 300 000 $ chacun. CUKOR était sous contrat à long terme avec le studio et lui devait également un film; c'est le producteur original, David BROWN, qui fit appel à lui. Selon le biographe Fred Lawrence GUILES, pas moins de sept scénaristes contribuèrent à ce que tout le monde considéra comme un scénario plein d'ennui. C'est pour la version de Nunnally JOHNSON, avec lequel elle avait travaillé pour « How to marry a millionaire » (1953), que Marilyn se montra le plus enthousiaste. Cependant JOHNSON se retira du projet en mars 1962, un mois avant le début du tournage. Il fut alors remplacé par Walter BERNSTEIN, qui fut le seul à être payé pour le scénario, et reçut plus de 300 000 $. Tout au long du tournage, on continua à réécrire le script original ; on y introduisit certaines suggestions de Marilyn, et toutes les pages, à l'exception de quatre, furent modifiées d'une façon ou d'une autre. A un moment, le studio tenta de faire croire à Marilyn que le scénario n'avait pas changé - elle regrettait que les modifications n'altèrent la version qui avait sa préférence - en lui donnant les pages récrites sur du papier blanc, plutôt que sur les pages de révision bleues habituelles. La date du début du tournage fut reportée de février au 23 avril 1962, en grande partie à cause du problème du scénario. A l'époque, Peter LEVATHES, vice-président en charge de l'exploitation du studio, avait remplacé le producteur original, David BROWN, par Henry WEINSTEIN, un ami de Ralph GREENSON, qui, semble-t-il, avait persuadé LEVATHES que Marilyn travaillerait mieux avec quelqu'un qui la comprenait. GREENSON vint en personne sur le tournage comme consultant particulier de Marilyn. Arriva le 23 avril, Marilyn ne vint pas travailler parce qu'elle était malade, mais Dean MARTIN était lui aussi absent, car il travaillait encore sur un autre film. Marilyn se rendit au studio une semaine plus tard, mais elle ne put tourner qu'un journée : sa fièvre reprit et sa sinusite se réveilla. Son médecin particulier, le Dr Hyman ENGELBERG, et le médecin du studio, le Dr Lee SIEGEL, convinrent que Marilyn avait besoin de repos. Chez elle, Marilyn continua à travailler avec Paula STRASBERG sur le scénario, tentant de faire face aux modifications et remaniements massifs qu'elle recevait presque quotidiennement. Entre-temps, CUKOR choisit, faute de mieux, de tourner les scènes des autres acteurs et les plans pris du point de vue de Marilyn. Marilyn vint travailler quelques jours de suite vers la mi-mai, mais le 17 mai, elle embarqua pour New York. Le studio l'avertie aussitôt que ce voyage constituait une rupture de contrat, mais on dit également que les chefs du studio lui avaient donné leur accord tacite. Le 19 mai, au "Madison Square Garden", Marilyn chanta « Happy birthday » pour John F KENNEDY. Une fois de retour, elle se remit au travail et tourna notamment la séquence de la piscine, où elle ôta spontanément son maillot de bain couleur chair et posa pour les derniers nus de sa vie. Cependant, il avait déjà été décidé de mettre un terme à la production. C'est le lendemain de la fête organisée par les membres de l'équipe pour son trente-sixième anniversaire, que Marilyn apprit qu'on allait la renvoyer du film. En fait, la production ne s'arrêta pas avant la fin de la semaine suivante. Menacée d'être renvoyée, Marilyn refusa de continuer à travailler avant d'avoir défini sa position avec ses conseillers. Entre-temps, le studio annonça à Marilyn qu'il se préparait à la poursuivre pour rupture de contrat. C'est Ralph GREENSON qui conduisit les négociations - on le rappela à Los Angeles alors qu'il était en voyage en Europe. Il faut considérer les circonstances du renvoi de Marilyn en ayant à l'esprit les très grandes difficultés que la Fox et l'industrie du cinéma dans son ensemble connaissaient à l'époque. La Fox se retrouvait dans une situation financière précaire en raison du surcoût énorme du film d'Elizabeth TAYLOR, « Cléopâtre » (1963), qui dépassa les 30 millions de $ (dont un bon million pour Elizabeth TAYLOR). Il faut ajouter à cela la concurrence de la télévision, que subissaient tous les studios d'Hollywood, puisque de nombreux foyers américains possédaient désormais un poste, et le pouvoir grandissant des stars - une « passation » de pouvoir que Marilyn elle-même avait contribué à initier en quittant le studio au milieu des années 1950 et en renégociant un contrat plus favorable. On peut considérer que la Fox cherchait un prétexte pour mettre un terme au film. De nombreux biographes avancèrent que le studio voulait récupérer de l'argent en tirant profit de l'assurance, et insista délibérément sur la mauvaise santé et le manque de fiabilité de Marilyn pour justifier son renvoi. A l'époque de tous ces événements, on remplaçait la vieille garde de la Fox par de nouveaux directeurs, les propriétaires des studios s'affolant de la perte d'influence de la société.  Le 7 juin 1962, Marilyn fut officiellement renvoyée pour « rupture de contrat », après que LEVATHES eut enrayé le projet. Absences de Marilyn. Le studio intenta un procès à Marilyn, lui réclamant 500 000 $ de dommages et intérêts, chiffre porté ensuite à 750 000 $. Entre la suspension de la production et le renvoi officiel de Marilyn, le studio chercha une remplaçante. Après le refus de Kim NOVAK et de Shirley MacLAINE, qui avaient sa préférence, la Fox fixa son  choix sur Lee REMICK. Finalement le choix de la Fox importa peu, puisque une clause du contrat de Dean MARTIN prévoyait qu'il approuve le premier rôle féminin : il refusa de travailler avec quiconque d'autre que Marilyn. Par représailles, le studio poursuivit alors la société de production de Dean MARTIN pour le coût total du film, soit plus de trois millions de $. Après l'annulation du film, les membres de l'équipe passèrent une annonce commune dans le magazine "Variety", remerciant ironiquement Marilyn d'avoir été renvoyés. Elle fut très blessée par cette critique publique. Marilyn se battit pour qu'on la réintégrât dans le film. Comme elle l'écrivit dans un télégramme à Robert KENNEDY et à sa femme, qui l'avaient invitée à leur rendre visite en Virginie : « J'aurais été ravie de votre invitation en l'honneur de Pat et Peter LAWFORD. Malheureusement, je participe à un mouvement de protestation contre la perte des droits restreints des rares stars dont le nom est connu de tous. Après tout, tout ce que nous réclamions, c'était le droit de briller ». Quelques semaines après le renvoi de Marilyn, Spyros SKOURAS, président de longue date de la Fox, démissionna. Cependant, en secret, on avait fait appel au scénariste Hal KANTER pour revoir le scénario, et on projetait de réintégrer Marilyn. Le 25 juillet 1962, Peter LEVATHES alla personnellement chez Marilyn pour lui annoncer que la Fox voulait qu'elle revienne : non seulement ils allaient abandonner le procès engagé contre elle, mais elle allait être réembauchée à un salaire plus élevé. L'avocat de Marilyn, Milton RUDIN, entreprit de travailler sur les détails contractuels de son retour sur le plateau. Sur la suggestion de Marilyn, on sonda Jean NEGULESCO pour savoir s'il accepterait le rôle de réalisateur. Le 1er août 1962, quatre jours avant la mort de Marilyn, la Fox signa un nouveau contrat avec elle, pour un salaire de 250 000 $ cette fois (selon certains rapports, on atteignit le chiffre de 500 000 $). Finalement le studio remania le scénario et fit appel à de nouveaux acteurs pour le projet. Le film sortit en 1963, sous le titre « Move over, darling », avec James GARNER et la blonde numéro un au  box-office, Doris DAY. De l'avis unanime des fans de Marilyn qui ont visionné sa prestation, elle se révèle une actrice mûre au jeu magistral, plus radieuse et éblouissante que jamais. La doublure de Marilyn dans ce film, Evelyn MORIARTY, a affirmé qu'il y avait suffisamment de séquences pour achever le film, même s'il avait fallu pour cela modifier l'histoire et utiliser des techniques telles que le flash-back. Ce film inachevé est considéré comme le candidat idéal pour une compilation générée par ordinateur, une fois que la technologie sera capable de reproduire les acteurs à l'écran.
1962 / « Something's got to give » aurait été le trentième film de Marilyn. Seul un tiers fut tourné avant qu'on ne l'abandonne, mais cela n'empêcha pas bon nombre de biographes d'écrire davantage sur ce film inachevé que sur chacun des vingt-neuf films que tourna Marilyn.  « Something's got to give » était pensé comme un remake de « My favourite wife », une comédie très populaire de 1940 avec Cary GRANT et Irene DUNNE, racontant l'histoire d'une femme naufragée que l'on croit morte et qui réapparaît des années plus tard pour découvrir que son mari s'est remarié. Le scénario original, écrit par Sam et Bella SPEWACK, s'inspirait de « Enoch Arden », un poème d'Alfred Lord TENNYSON, qui, lui-même, trouvait son origine dans une histoire de l'écrivain américain David R. LOCKE. On proposa ce film à Marilyn; d'après le contrat qu'elle avait signé en 1956, elle devait encore deux films à la Fox. Il a souvent été dit que la première réaction de Marilyn fut de refuser ce film, mais son psychanalyste, le Dr Ralph GREENSON, entre autres, la persuada d'accepter : il pensait que reprendre le travail ne pouvait être que bénéfique après les bouleversements émotionnels qu'elle avait subis en 1961. L'une des raisons pour lesquelles on fit appel à elle était que la société de production de son ami Dean MARTIN, prenait part au projet. Du point de vue dramatique, le rôle était différent des personnages qu'elle avait interprétés jusqu'alors. Elle incarnait une mère et une épouse, et dans les séquences qui ont survécu, elle dit son texte d'une voix naturelle, et non avec les intonations haletantes auxquelles ses fans étaient habitués. En termes de carrière, c'était un projet d'importance. Les deux films précédents de Marilyn, « Let's make love » (1960) et « The misfits » (1961), n'avaient pas rencontré le succès auquel elle était habituée, et elle voulait désespérément faire taire les critiques qui affirmaient qu'elle était finie. Une fois de plus, elle gagnait nettement moins que les autres acteurs, 100 000 $, plus 500 $ par semaine de tournage, alors que son partenaire Dean MARTIN et le réalisateur George CUKOR touchèrent, dit-on, 300 000 $ chacun. CUKOR était sous contrat à long terme avec le studio et lui devait également un film; c'est le producteur original, David BROWN, qui fit appel à lui. Selon le biographe Fred Lawrence GUILES, pas moins de sept scénaristes contribuèrent à ce que tout le monde considéra comme un scénario plein d'ennui. C'est pour la version de Nunnally JOHNSON, avec lequel elle avait travaillé pour « How to marry a millionaire » (1953), que Marilyn se montra le plus enthousiaste. Cependant JOHNSON se retira du projet en mars 1962, un mois avant le début du tournage. Il fut alors remplacé par Walter BERNSTEIN, qui fut le seul à être payé pour le scénario, et reçut plus de 300 000 $. Tout au long du tournage, on continua à réécrire le script original ; on y introduisit certaines suggestions de Marilyn, et toutes les pages, à l'exception de quatre, furent modifiées d'une façon ou d'une autre. A un moment, le studio tenta de faire croire à Marilyn que le scénario n'avait pas changé - elle regrettait que les modifications n'altèrent la version qui avait sa préférence - en lui donnant les pages récrites sur du papier blanc, plutôt que sur les pages de révision bleues habituelles. La date du début du tournage fut reportée de février au 23 avril 1962, en grande partie à cause du problème du scénario. A l'époque, Peter LEVATHES, vice-président en charge de l'exploitation du studio, avait remplacé le producteur original, David BROWN, par Henry WEINSTEIN, un ami de Ralph GREENSON, qui, semble-t-il, avait persuadé LEVATHES que Marilyn travaillerait mieux avec quelqu'un qui la comprenait. GREENSON vint en personne sur le tournage comme consultant particulier de Marilyn. Arriva le 23 avril, Marilyn ne vint pas travailler parce qu'elle était malade, mais Dean MARTIN était lui aussi absent, car il travaillait encore sur un autre film. Marilyn se rendit au studio une semaine plus tard, mais elle ne put tourner qu'un journée : sa fièvre reprit et sa sinusite se réveilla. Son médecin particulier, le Dr Hyman ENGELBERG, et le médecin du studio, le Dr Lee SIEGEL, convinrent que Marilyn avait besoin de repos. Chez elle, Marilyn continua à travailler avec Paula STRASBERG sur le scénario, tentant de faire face aux modifications et remaniements massifs qu'elle recevait presque quotidiennement. Entre-temps, CUKOR choisit, faute de mieux, de tourner les scènes des autres acteurs et les plans pris du point de vue de Marilyn. Marilyn vint travailler quelques jours de suite vers la mi-mai, mais le 17 mai, elle embarqua pour New York. Le studio l'avertie aussitôt que ce voyage constituait une rupture de contrat, mais on dit également que les chefs du studio lui avaient donné leur accord tacite. Le 19 mai, au "Madison Square Garden", Marilyn chanta « Happy birthday » pour John F KENNEDY. Une fois de retour, elle se remit au travail et tourna notamment la séquence de la piscine, où elle ôta spontanément son maillot de bain couleur chair et posa pour les derniers nus de sa vie. Cependant, il avait déjà été décidé de mettre un terme à la production. C'est le lendemain de la fête organisée par les membres de l'équipe pour son trente-sixième anniversaire, que Marilyn apprit qu'on allait la renvoyer du film. En fait, la production ne s'arrêta pas avant la fin de la semaine suivante. Menacée d'être renvoyée, Marilyn refusa de continuer à travailler avant d'avoir défini sa position avec ses conseillers. Entre-temps, le studio annonça à Marilyn qu'il se préparait à la poursuivre pour rupture de contrat. C'est Ralph GREENSON qui conduisit les négociations - on le rappela à Los Angeles alors qu'il était en voyage en Europe. Il faut considérer les circonstances du renvoi de Marilyn en ayant à l'esprit les très grandes difficultés que la Fox et l'industrie du cinéma dans son ensemble connaissaient à l'époque. La Fox se retrouvait dans une situation financière précaire en raison du surcoût énorme du film d'Elizabeth TAYLOR, « Cléopâtre » (1963), qui dépassa les 30 millions de $ (dont un bon million pour Elizabeth TAYLOR). Il faut ajouter à cela la concurrence de la télévision, que subissaient tous les studios d'Hollywood, puisque de nombreux foyers américains possédaient désormais un poste, et le pouvoir grandissant des stars - une « passation » de pouvoir que Marilyn elle-même avait contribué à initier en quittant le studio au milieu des années 1950 et en renégociant un contrat plus favorable. On peut considérer que la Fox cherchait un prétexte pour mettre un terme au film. De nombreux biographes avancèrent que le studio voulait récupérer de l'argent en tirant profit de l'assurance, et insista délibérément sur la mauvaise santé et le manque de fiabilité de Marilyn pour justifier son renvoi. A l'époque de tous ces événements, on remplaçait la vieille garde de la Fox par de nouveaux directeurs, les propriétaires des studios s'affolant de la perte d'influence de la société.  Le 7 juin 1962, Marilyn fut officiellement renvoyée pour « rupture de contrat », après que LEVATHES eut enrayé le projet. Absences de Marilyn. Le studio intenta un procès à Marilyn, lui réclamant 500 000 $ de dommages et intérêts, chiffre porté ensuite à 750 000 $. Entre la suspension de la production et le renvoi officiel de Marilyn, le studio chercha une remplaçante. Après le refus de Kim NOVAK et de Shirley MacLAINE, qui avaient sa préférence, la Fox fixa son  choix sur Lee REMICK. Finalement le choix de la Fox importa peu, puisque une clause du contrat de Dean MARTIN prévoyait qu'il approuve le premier rôle féminin : il refusa de travailler avec quiconque d'autre que Marilyn. Par représailles, le studio poursuivit alors la société de production de Dean MARTIN pour le coût total du film, soit plus de trois millions de $. Après l'annulation du film, les membres de l'équipe passèrent une annonce commune dans le magazine "Variety", remerciant ironiquement Marilyn d'avoir été renvoyés. Elle fut très blessée par cette critique publique. Marilyn se battit pour qu'on la réintégrât dans le film. Comme elle l'écrivit dans un télégramme à Robert KENNEDY et à sa femme, qui l'avaient invitée à leur rendre visite en Virginie : « J'aurais été ravie de votre invitation en l'honneur de Pat et Peter LAWFORD. Malheureusement, je participe à un mouvement de protestation contre la perte des droits restreints des rares stars dont le nom est connu de tous. Après tout, tout ce que nous réclamions, c'était le droit de briller ». Quelques semaines après le renvoi de Marilyn, Spyros SKOURAS, président de longue date de la Fox, démissionna. Cependant, en secret, on avait fait appel au scénariste Hal KANTER pour revoir le scénario, et on projetait de réintégrer Marilyn. Le 25 juillet 1962, Peter LEVATHES alla personnellement chez Marilyn pour lui annoncer que la Fox voulait qu'elle revienne : non seulement ils allaient abandonner le procès engagé contre elle, mais elle allait être réembauchée à un salaire plus élevé. L'avocat de Marilyn, Milton RUDIN, entreprit de travailler sur les détails contractuels de son retour sur le plateau. Sur la suggestion de Marilyn, on sonda Jean NEGULESCO pour savoir s'il accepterait le rôle de réalisateur. Le 1er août 1962, quatre jours avant la mort de Marilyn, la Fox signa un nouveau contrat avec elle, pour un salaire de 250 000 $ cette fois (selon certains rapports, on atteignit le chiffre de 500 000 $). Finalement le studio remania le scénario et fit appel à de nouveaux acteurs pour le projet. Le film sortit en 1963, sous le titre « Move over, darling », avec James GARNER et la blonde numéro un au  box-office, Doris DAY. De l'avis unanime des fans de Marilyn qui ont visionné sa prestation, elle se révèle une actrice mûre au jeu magistral, plus radieuse et éblouissante que jamais. La doublure de Marilyn dans ce film, Evelyn MORIARTY, a affirmé qu'il y avait suffisamment de séquences pour achever le film, même s'il avait fallu pour cela modifier l'histoire et utiliser des techniques telles que le flash-back. Ce film inachevé est considéré comme le candidat idéal pour une compilation générée par ordinateur, une fois que la technologie sera capable de reproduire les acteurs à l'écran.
1962 / « Something's got to give » aurait été le trentième film de Marilyn. Seul un tiers fut tourné avant qu'on ne l'abandonne, mais cela n'empêcha pas bon nombre de biographes d'écrire davantage sur ce film inachevé que sur chacun des vingt-neuf films que tourna Marilyn.  « Something's got to give » était pensé comme un remake de « My favourite wife », une comédie très populaire de 1940 avec Cary GRANT et Irene DUNNE, racontant l'histoire d'une femme naufragée que l'on croit morte et qui réapparaît des années plus tard pour découvrir que son mari s'est remarié. Le scénario original, écrit par Sam et Bella SPEWACK, s'inspirait de « Enoch Arden », un poème d'Alfred Lord TENNYSON, qui, lui-même, trouvait son origine dans une histoire de l'écrivain américain David R. LOCKE. On proposa ce film à Marilyn; d'après le contrat qu'elle avait signé en 1956, elle devait encore deux films à la Fox. Il a souvent été dit que la première réaction de Marilyn fut de refuser ce film, mais son psychanalyste, le Dr Ralph GREENSON, entre autres, la persuada d'accepter : il pensait que reprendre le travail ne pouvait être que bénéfique après les bouleversements émotionnels qu'elle avait subis en 1961. L'une des raisons pour lesquelles on fit appel à elle était que la société de production de son ami Dean MARTIN, prenait part au projet. Du point de vue dramatique, le rôle était différent des personnages qu'elle avait interprétés jusqu'alors. Elle incarnait une mère et une épouse, et dans les séquences qui ont survécu, elle dit son texte d'une voix naturelle, et non avec les intonations haletantes auxquelles ses fans étaient habitués. En termes de carrière, c'était un projet d'importance. Les deux films précédents de Marilyn, « Let's make love » (1960) et « The misfits » (1961), n'avaient pas rencontré le succès auquel elle était habituée, et elle voulait désespérément faire taire les critiques qui affirmaient qu'elle était finie. Une fois de plus, elle gagnait nettement moins que les autres acteurs, 100 000 $, plus 500 $ par semaine de tournage, alors que son partenaire Dean MARTIN et le réalisateur George CUKOR touchèrent, dit-on, 300 000 $ chacun. CUKOR était sous contrat à long terme avec le studio et lui devait également un film; c'est le producteur original, David BROWN, qui fit appel à lui. Selon le biographe Fred Lawrence GUILES, pas moins de sept scénaristes contribuèrent à ce que tout le monde considéra comme un scénario plein d'ennui. C'est pour la version de Nunnally JOHNSON, avec lequel elle avait travaillé pour « How to marry a millionaire » (1953), que Marilyn se montra le plus enthousiaste. Cependant JOHNSON se retira du projet en mars 1962, un mois avant le début du tournage. Il fut alors remplacé par Walter BERNSTEIN, qui fut le seul à être payé pour le scénario, et reçut plus de 300 000 $. Tout au long du tournage, on continua à réécrire le script original ; on y introduisit certaines suggestions de Marilyn, et toutes les pages, à l'exception de quatre, furent modifiées d'une façon ou d'une autre. A un moment, le studio tenta de faire croire à Marilyn que le scénario n'avait pas changé - elle regrettait que les modifications n'altèrent la version qui avait sa préférence - en lui donnant les pages récrites sur du papier blanc, plutôt que sur les pages de révision bleues habituelles. La date du début du tournage fut reportée de février au 23 avril 1962, en grande partie à cause du problème du scénario. A l'époque, Peter LEVATHES, vice-président en charge de l'exploitation du studio, avait remplacé le producteur original, David BROWN, par Henry WEINSTEIN, un ami de Ralph GREENSON, qui, semble-t-il, avait persuadé LEVATHES que Marilyn travaillerait mieux avec quelqu'un qui la comprenait. GREENSON vint en personne sur le tournage comme consultant particulier de Marilyn. Arriva le 23 avril, Marilyn ne vint pas travailler parce qu'elle était malade, mais Dean MARTIN était lui aussi absent, car il travaillait encore sur un autre film. Marilyn se rendit au studio une semaine plus tard, mais elle ne put tourner qu'un journée : sa fièvre reprit et sa sinusite se réveilla. Son médecin particulier, le Dr Hyman ENGELBERG, et le médecin du studio, le Dr Lee SIEGEL, convinrent que Marilyn avait besoin de repos. Chez elle, Marilyn continua à travailler avec Paula STRASBERG sur le scénario, tentant de faire face aux modifications et remaniements massifs qu'elle recevait presque quotidiennement. Entre-temps, CUKOR choisit, faute de mieux, de tourner les scènes des autres acteurs et les plans pris du point de vue de Marilyn. Marilyn vint travailler quelques jours de suite vers la mi-mai, mais le 17 mai, elle embarqua pour New York. Le studio l'avertie aussitôt que ce voyage constituait une rupture de contrat, mais on dit également que les chefs du studio lui avaient donné leur accord tacite. Le 19 mai, au "Madison Square Garden", Marilyn chanta « Happy birthday » pour John F KENNEDY. Une fois de retour, elle se remit au travail et tourna notamment la séquence de la piscine, où elle ôta spontanément son maillot de bain couleur chair et posa pour les derniers nus de sa vie. Cependant, il avait déjà été décidé de mettre un terme à la production. C'est le lendemain de la fête organisée par les membres de l'équipe pour son trente-sixième anniversaire, que Marilyn apprit qu'on allait la renvoyer du film. En fait, la production ne s'arrêta pas avant la fin de la semaine suivante. Menacée d'être renvoyée, Marilyn refusa de continuer à travailler avant d'avoir défini sa position avec ses conseillers. Entre-temps, le studio annonça à Marilyn qu'il se préparait à la poursuivre pour rupture de contrat. C'est Ralph GREENSON qui conduisit les négociations - on le rappela à Los Angeles alors qu'il était en voyage en Europe. Il faut considérer les circonstances du renvoi de Marilyn en ayant à l'esprit les très grandes difficultés que la Fox et l'industrie du cinéma dans son ensemble connaissaient à l'époque. La Fox se retrouvait dans une situation financière précaire en raison du surcoût énorme du film d'Elizabeth TAYLOR, « Cléopâtre » (1963), qui dépassa les 30 millions de $ (dont un bon million pour Elizabeth TAYLOR). Il faut ajouter à cela la concurrence de la télévision, que subissaient tous les studios d'Hollywood, puisque de nombreux foyers américains possédaient désormais un poste, et le pouvoir grandissant des stars - une « passation » de pouvoir que Marilyn elle-même avait contribué à initier en quittant le studio au milieu des années 1950 et en renégociant un contrat plus favorable. On peut considérer que la Fox cherchait un prétexte pour mettre un terme au film. De nombreux biographes avancèrent que le studio voulait récupérer de l'argent en tirant profit de l'assurance, et insista délibérément sur la mauvaise santé et le manque de fiabilité de Marilyn pour justifier son renvoi. A l'époque de tous ces événements, on remplaçait la vieille garde de la Fox par de nouveaux directeurs, les propriétaires des studios s'affolant de la perte d'influence de la société.  Le 7 juin 1962, Marilyn fut officiellement renvoyée pour « rupture de contrat », après que LEVATHES eut enrayé le projet. Absences de Marilyn. Le studio intenta un procès à Marilyn, lui réclamant 500 000 $ de dommages et intérêts, chiffre porté ensuite à 750 000 $. Entre la suspension de la production et le renvoi officiel de Marilyn, le studio chercha une remplaçante. Après le refus de Kim NOVAK et de Shirley MacLAINE, qui avaient sa préférence, la Fox fixa son  choix sur Lee REMICK. Finalement le choix de la Fox importa peu, puisque une clause du contrat de Dean MARTIN prévoyait qu'il approuve le premier rôle féminin : il refusa de travailler avec quiconque d'autre que Marilyn. Par représailles, le studio poursuivit alors la société de production de Dean MARTIN pour le coût total du film, soit plus de trois millions de $. Après l'annulation du film, les membres de l'équipe passèrent une annonce commune dans le magazine "Variety", remerciant ironiquement Marilyn d'avoir été renvoyés. Elle fut très blessée par cette critique publique. Marilyn se battit pour qu'on la réintégrât dans le film. Comme elle l'écrivit dans un télégramme à Robert KENNEDY et à sa femme, qui l'avaient invitée à leur rendre visite en Virginie : « J'aurais été ravie de votre invitation en l'honneur de Pat et Peter LAWFORD. Malheureusement, je participe à un mouvement de protestation contre la perte des droits restreints des rares stars dont le nom est connu de tous. Après tout, tout ce que nous réclamions, c'était le droit de briller ». Quelques semaines après le renvoi de Marilyn, Spyros SKOURAS, président de longue date de la Fox, démissionna. Cependant, en secret, on avait fait appel au scénariste Hal KANTER pour revoir le scénario, et on projetait de réintégrer Marilyn. Le 25 juillet 1962, Peter LEVATHES alla personnellement chez Marilyn pour lui annoncer que la Fox voulait qu'elle revienne : non seulement ils allaient abandonner le procès engagé contre elle, mais elle allait être réembauchée à un salaire plus élevé. L'avocat de Marilyn, Milton RUDIN, entreprit de travailler sur les détails contractuels de son retour sur le plateau. Sur la suggestion de Marilyn, on sonda Jean NEGULESCO pour savoir s'il accepterait le rôle de réalisateur. Le 1er août 1962, quatre jours avant la mort de Marilyn, la Fox signa un nouveau contrat avec elle, pour un salaire de 250 000 $ cette fois (selon certains rapports, on atteignit le chiffre de 500 000 $). Finalement le studio remania le scénario et fit appel à de nouveaux acteurs pour le projet. Le film sortit en 1963, sous le titre « Move over, darling », avec James GARNER et la blonde numéro un au  box-office, Doris DAY. De l'avis unanime des fans de Marilyn qui ont visionné sa prestation, elle se révèle une actrice mûre au jeu magistral, plus radieuse et éblouissante que jamais. La doublure de Marilyn dans ce film, Evelyn MORIARTY, a affirmé qu'il y avait suffisamment de séquences pour achever le film, même s'il avait fallu pour cela modifier l'histoire et utiliser des techniques telles que le flash-back. Ce film inachevé est considéré comme le candidat idéal pour une compilation générée par ordinateur, une fois que la technologie sera capable de reproduire les acteurs à l'écran.
1962 / « Something's got to give » aurait été le trentième film de Marilyn. Seul un tiers fut tourné avant qu'on ne l'abandonne, mais cela n'empêcha pas bon nombre de biographes d'écrire davantage sur ce film inachevé que sur chacun des vingt-neuf films que tourna Marilyn.  « Something's got to give » était pensé comme un remake de « My favourite wife », une comédie très populaire de 1940 avec Cary GRANT et Irene DUNNE, racontant l'histoire d'une femme naufragée que l'on croit morte et qui réapparaît des années plus tard pour découvrir que son mari s'est remarié. Le scénario original, écrit par Sam et Bella SPEWACK, s'inspirait de « Enoch Arden », un poème d'Alfred Lord TENNYSON, qui, lui-même, trouvait son origine dans une histoire de l'écrivain américain David R. LOCKE. On proposa ce film à Marilyn; d'après le contrat qu'elle avait signé en 1956, elle devait encore deux films à la Fox. Il a souvent été dit que la première réaction de Marilyn fut de refuser ce film, mais son psychanalyste, le Dr Ralph GREENSON, entre autres, la persuada d'accepter : il pensait que reprendre le travail ne pouvait être que bénéfique après les bouleversements émotionnels qu'elle avait subis en 1961. L'une des raisons pour lesquelles on fit appel à elle était que la société de production de son ami Dean MARTIN, prenait part au projet. Du point de vue dramatique, le rôle était différent des personnages qu'elle avait interprétés jusqu'alors. Elle incarnait une mère et une épouse, et dans les séquences qui ont survécu, elle dit son texte d'une voix naturelle, et non avec les intonations haletantes auxquelles ses fans étaient habitués. En termes de carrière, c'était un projet d'importance. Les deux films précédents de Marilyn, « Let's make love » (1960) et « The misfits » (1961), n'avaient pas rencontré le succès auquel elle était habituée, et elle voulait désespérément faire taire les critiques qui affirmaient qu'elle était finie. Une fois de plus, elle gagnait nettement moins que les autres acteurs, 100 000 $, plus 500 $ par semaine de tournage, alors que son partenaire Dean MARTIN et le réalisateur George CUKOR touchèrent, dit-on, 300 000 $ chacun. CUKOR était sous contrat à long terme avec le studio et lui devait également un film; c'est le producteur original, David BROWN, qui fit appel à lui. Selon le biographe Fred Lawrence GUILES, pas moins de sept scénaristes contribuèrent à ce que tout le monde considéra comme un scénario plein d'ennui. C'est pour la version de Nunnally JOHNSON, avec lequel elle avait travaillé pour « How to marry a millionaire » (1953), que Marilyn se montra le plus enthousiaste. Cependant JOHNSON se retira du projet en mars 1962, un mois avant le début du tournage. Il fut alors remplacé par Walter BERNSTEIN, qui fut le seul à être payé pour le scénario, et reçut plus de 300 000 $. Tout au long du tournage, on continua à réécrire le script original ; on y introduisit certaines suggestions de Marilyn, et toutes les pages, à l'exception de quatre, furent modifiées d'une façon ou d'une autre. A un moment, le studio tenta de faire croire à Marilyn que le scénario n'avait pas changé - elle regrettait que les modifications n'altèrent la version qui avait sa préférence - en lui donnant les pages récrites sur du papier blanc, plutôt que sur les pages de révision bleues habituelles. La date du début du tournage fut reportée de février au 23 avril 1962, en grande partie à cause du problème du scénario. A l'époque, Peter LEVATHES, vice-président en charge de l'exploitation du studio, avait remplacé le producteur original, David BROWN, par Henry WEINSTEIN, un ami de Ralph GREENSON, qui, semble-t-il, avait persuadé LEVATHES que Marilyn travaillerait mieux avec quelqu'un qui la comprenait. GREENSON vint en personne sur le tournage comme consultant particulier de Marilyn. Arriva le 23 avril, Marilyn ne vint pas travailler parce qu'elle était malade, mais Dean MARTIN était lui aussi absent, car il travaillait encore sur un autre film. Marilyn se rendit au studio une semaine plus tard, mais elle ne put tourner qu'un journée : sa fièvre reprit et sa sinusite se réveilla. Son médecin particulier, le Dr Hyman ENGELBERG, et le médecin du studio, le Dr Lee SIEGEL, convinrent que Marilyn avait besoin de repos. Chez elle, Marilyn continua à travailler avec Paula STRASBERG sur le scénario, tentant de faire face aux modifications et remaniements massifs qu'elle recevait presque quotidiennement. Entre-temps, CUKOR choisit, faute de mieux, de tourner les scènes des autres acteurs et les plans pris du point de vue de Marilyn. Marilyn vint travailler quelques jours de suite vers la mi-mai, mais le 17 mai, elle embarqua pour New York. Le studio l'avertie aussitôt que ce voyage constituait une rupture de contrat, mais on dit également que les chefs du studio lui avaient donné leur accord tacite. Le 19 mai, au "Madison Square Garden", Marilyn chanta « Happy birthday » pour John F KENNEDY. Une fois de retour, elle se remit au travail et tourna notamment la séquence de la piscine, où elle ôta spontanément son maillot de bain couleur chair et posa pour les derniers nus de sa vie. Cependant, il avait déjà été décidé de mettre un terme à la production. C'est le lendemain de la fête organisée par les membres de l'équipe pour son trente-sixième anniversaire, que Marilyn apprit qu'on allait la renvoyer du film. En fait, la production ne s'arrêta pas avant la fin de la semaine suivante. Menacée d'être renvoyée, Marilyn refusa de continuer à travailler avant d'avoir défini sa position avec ses conseillers. Entre-temps, le studio annonça à Marilyn qu'il se préparait à la poursuivre pour rupture de contrat. C'est Ralph GREENSON qui conduisit les négociations - on le rappela à Los Angeles alors qu'il était en voyage en Europe. Il faut considérer les circonstances du renvoi de Marilyn en ayant à l'esprit les très grandes difficultés que la Fox et l'industrie du cinéma dans son ensemble connaissaient à l'époque. La Fox se retrouvait dans une situation financière précaire en raison du surcoût énorme du film d'Elizabeth TAYLOR, « Cléopâtre » (1963), qui dépassa les 30 millions de $ (dont un bon million pour Elizabeth TAYLOR). Il faut ajouter à cela la concurrence de la télévision, que subissaient tous les studios d'Hollywood, puisque de nombreux foyers américains possédaient désormais un poste, et le pouvoir grandissant des stars - une « passation » de pouvoir que Marilyn elle-même avait contribué à initier en quittant le studio au milieu des années 1950 et en renégociant un contrat plus favorable. On peut considérer que la Fox cherchait un prétexte pour mettre un terme au film. De nombreux biographes avancèrent que le studio voulait récupérer de l'argent en tirant profit de l'assurance, et insista délibérément sur la mauvaise santé et le manque de fiabilité de Marilyn pour justifier son renvoi. A l'époque de tous ces événements, on remplaçait la vieille garde de la Fox par de nouveaux directeurs, les propriétaires des studios s'affolant de la perte d'influence de la société.  Le 7 juin 1962, Marilyn fut officiellement renvoyée pour « rupture de contrat », après que LEVATHES eut enrayé le projet. Absences de Marilyn. Le studio intenta un procès à Marilyn, lui réclamant 500 000 $ de dommages et intérêts, chiffre porté ensuite à 750 000 $. Entre la suspension de la production et le renvoi officiel de Marilyn, le studio chercha une remplaçante. Après le refus de Kim NOVAK et de Shirley MacLAINE, qui avaient sa préférence, la Fox fixa son  choix sur Lee REMICK. Finalement le choix de la Fox importa peu, puisque une clause du contrat de Dean MARTIN prévoyait qu'il approuve le premier rôle féminin : il refusa de travailler avec quiconque d'autre que Marilyn. Par représailles, le studio poursuivit alors la société de production de Dean MARTIN pour le coût total du film, soit plus de trois millions de $. Après l'annulation du film, les membres de l'équipe passèrent une annonce commune dans le magazine "Variety", remerciant ironiquement Marilyn d'avoir été renvoyés. Elle fut très blessée par cette critique publique. Marilyn se battit pour qu'on la réintégrât dans le film. Comme elle l'écrivit dans un télégramme à Robert KENNEDY et à sa femme, qui l'avaient invitée à leur rendre visite en Virginie : « J'aurais été ravie de votre invitation en l'honneur de Pat et Peter LAWFORD. Malheureusement, je participe à un mouvement de protestation contre la perte des droits restreints des rares stars dont le nom est connu de tous. Après tout, tout ce que nous réclamions, c'était le droit de briller ». Quelques semaines après le renvoi de Marilyn, Spyros SKOURAS, président de longue date de la Fox, démissionna. Cependant, en secret, on avait fait appel au scénariste Hal KANTER pour revoir le scénario, et on projetait de réintégrer Marilyn. Le 25 juillet 1962, Peter LEVATHES alla personnellement chez Marilyn pour lui annoncer que la Fox voulait qu'elle revienne : non seulement ils allaient abandonner le procès engagé contre elle, mais elle allait être réembauchée à un salaire plus élevé. L'avocat de Marilyn, Milton RUDIN, entreprit de travailler sur les détails contractuels de son retour sur le plateau. Sur la suggestion de Marilyn, on sonda Jean NEGULESCO pour savoir s'il accepterait le rôle de réalisateur. Le 1er août 1962, quatre jours avant la mort de Marilyn, la Fox signa un nouveau contrat avec elle, pour un salaire de 250 000 $ cette fois (selon certains rapports, on atteignit le chiffre de 500 000 $). Finalement le studio remania le scénario et fit appel à de nouveaux acteurs pour le projet. Le film sortit en 1963, sous le titre « Move over, darling », avec James GARNER et la blonde numéro un au  box-office, Doris DAY. De l'avis unanime des fans de Marilyn qui ont visionné sa prestation, elle se révèle une actrice mûre au jeu magistral, plus radieuse et éblouissante que jamais. La doublure de Marilyn dans ce film, Evelyn MORIARTY, a affirmé qu'il y avait suffisamment de séquences pour achever le film, même s'il avait fallu pour cela modifier l'histoire et utiliser des techniques telles que le flash-back. Ce film inachevé est considéré comme le candidat idéal pour une compilation générée par ordinateur, une fois que la technologie sera capable de reproduire les acteurs à l'écran.
1962 / « Something's got to give » aurait été le trentième film de Marilyn. Seul un tiers fut tourné avant qu'on ne l'abandonne, mais cela n'empêcha pas bon nombre de biographes d'écrire davantage sur ce film inachevé que sur chacun des vingt-neuf films que tourna Marilyn.  « Something's got to give » était pensé comme un remake de « My favourite wife », une comédie très populaire de 1940 avec Cary GRANT et Irene DUNNE, racontant l'histoire d'une femme naufragée que l'on croit morte et qui réapparaît des années plus tard pour découvrir que son mari s'est remarié. Le scénario original, écrit par Sam et Bella SPEWACK, s'inspirait de « Enoch Arden », un poème d'Alfred Lord TENNYSON, qui, lui-même, trouvait son origine dans une histoire de l'écrivain américain David R. LOCKE. On proposa ce film à Marilyn; d'après le contrat qu'elle avait signé en 1956, elle devait encore deux films à la Fox. Il a souvent été dit que la première réaction de Marilyn fut de refuser ce film, mais son psychanalyste, le Dr Ralph GREENSON, entre autres, la persuada d'accepter : il pensait que reprendre le travail ne pouvait être que bénéfique après les bouleversements émotionnels qu'elle avait subis en 1961. L'une des raisons pour lesquelles on fit appel à elle était que la société de production de son ami Dean MARTIN, prenait part au projet. Du point de vue dramatique, le rôle était différent des personnages qu'elle avait interprétés jusqu'alors. Elle incarnait une mère et une épouse, et dans les séquences qui ont survécu, elle dit son texte d'une voix naturelle, et non avec les intonations haletantes auxquelles ses fans étaient habitués. En termes de carrière, c'était un projet d'importance. Les deux films précédents de Marilyn, « Let's make love » (1960) et « The misfits » (1961), n'avaient pas rencontré le succès auquel elle était habituée, et elle voulait désespérément faire taire les critiques qui affirmaient qu'elle était finie. Une fois de plus, elle gagnait nettement moins que les autres acteurs, 100 000 $, plus 500 $ par semaine de tournage, alors que son partenaire Dean MARTIN et le réalisateur George CUKOR touchèrent, dit-on, 300 000 $ chacun. CUKOR était sous contrat à long terme avec le studio et lui devait également un film; c'est le producteur original, David BROWN, qui fit appel à lui. Selon le biographe Fred Lawrence GUILES, pas moins de sept scénaristes contribuèrent à ce que tout le monde considéra comme un scénario plein d'ennui. C'est pour la version de Nunnally JOHNSON, avec lequel elle avait travaillé pour « How to marry a millionaire » (1953), que Marilyn se montra le plus enthousiaste. Cependant JOHNSON se retira du projet en mars 1962, un mois avant le début du tournage. Il fut alors remplacé par Walter BERNSTEIN, qui fut le seul à être payé pour le scénario, et reçut plus de 300 000 $. Tout au long du tournage, on continua à réécrire le script original ; on y introduisit certaines suggestions de Marilyn, et toutes les pages, à l'exception de quatre, furent modifiées d'une façon ou d'une autre. A un moment, le studio tenta de faire croire à Marilyn que le scénario n'avait pas changé - elle regrettait que les modifications n'altèrent la version qui avait sa préférence - en lui donnant les pages récrites sur du papier blanc, plutôt que sur les pages de révision bleues habituelles. La date du début du tournage fut reportée de février au 23 avril 1962, en grande partie à cause du problème du scénario. A l'époque, Peter LEVATHES, vice-président en charge de l'exploitation du studio, avait remplacé le producteur original, David BROWN, par Henry WEINSTEIN, un ami de Ralph GREENSON, qui, semble-t-il, avait persuadé LEVATHES que Marilyn travaillerait mieux avec quelqu'un qui la comprenait. GREENSON vint en personne sur le tournage comme consultant particulier de Marilyn. Arriva le 23 avril, Marilyn ne vint pas travailler parce qu'elle était malade, mais Dean MARTIN était lui aussi absent, car il travaillait encore sur un autre film. Marilyn se rendit au studio une semaine plus tard, mais elle ne put tourner qu'un journée : sa fièvre reprit et sa sinusite se réveilla. Son médecin particulier, le Dr Hyman ENGELBERG, et le médecin du studio, le Dr Lee SIEGEL, convinrent que Marilyn avait besoin de repos. Chez elle, Marilyn continua à travailler avec Paula STRASBERG sur le scénario, tentant de faire face aux modifications et remaniements massifs qu'elle recevait presque quotidiennement. Entre-temps, CUKOR choisit, faute de mieux, de tourner les scènes des autres acteurs et les plans pris du point de vue de Marilyn. Marilyn vint travailler quelques jours de suite vers la mi-mai, mais le 17 mai, elle embarqua pour New York. Le studio l'avertie aussitôt que ce voyage constituait une rupture de contrat, mais on dit également que les chefs du studio lui avaient donné leur accord tacite. Le 19 mai, au "Madison Square Garden", Marilyn chanta « Happy birthday » pour John F KENNEDY. Une fois de retour, elle se remit au travail et tourna notamment la séquence de la piscine, où elle ôta spontanément son maillot de bain couleur chair et posa pour les derniers nus de sa vie. Cependant, il avait déjà été décidé de mettre un terme à la production. C'est le lendemain de la fête organisée par les membres de l'équipe pour son trente-sixième anniversaire, que Marilyn apprit qu'on allait la renvoyer du film. En fait, la production ne s'arrêta pas avant la fin de la semaine suivante. Menacée d'être renvoyée, Marilyn refusa de continuer à travailler avant d'avoir défini sa position avec ses conseillers. Entre-temps, le studio annonça à Marilyn qu'il se préparait à la poursuivre pour rupture de contrat. C'est Ralph GREENSON qui conduisit les négociations - on le rappela à Los Angeles alors qu'il était en voyage en Europe. Il faut considérer les circonstances du renvoi de Marilyn en ayant à l'esprit les très grandes difficultés que la Fox et l'industrie du cinéma dans son ensemble connaissaient à l'époque. La Fox se retrouvait dans une situation financière précaire en raison du surcoût énorme du film d'Elizabeth TAYLOR, « Cléopâtre » (1963), qui dépassa les 30 millions de $ (dont un bon million pour Elizabeth TAYLOR). Il faut ajouter à cela la concurrence de la télévision, que subissaient tous les studios d'Hollywood, puisque de nombreux foyers américains possédaient désormais un poste, et le pouvoir grandissant des stars - une « passation » de pouvoir que Marilyn elle-même avait contribué à initier en quittant le studio au milieu des années 1950 et en renégociant un contrat plus favorable. On peut considérer que la Fox cherchait un prétexte pour mettre un terme au film. De nombreux biographes avancèrent que le studio voulait récupérer de l'argent en tirant profit de l'assurance, et insista délibérément sur la mauvaise santé et le manque de fiabilité de Marilyn pour justifier son renvoi. A l'époque de tous ces événements, on remplaçait la vieille garde de la Fox par de nouveaux directeurs, les propriétaires des studios s'affolant de la perte d'influence de la société.  Le 7 juin 1962, Marilyn fut officiellement renvoyée pour « rupture de contrat », après que LEVATHES eut enrayé le projet. Absences de Marilyn. Le studio intenta un procès à Marilyn, lui réclamant 500 000 $ de dommages et intérêts, chiffre porté ensuite à 750 000 $. Entre la suspension de la production et le renvoi officiel de Marilyn, le studio chercha une remplaçante. Après le refus de Kim NOVAK et de Shirley MacLAINE, qui avaient sa préférence, la Fox fixa son  choix sur Lee REMICK. Finalement le choix de la Fox importa peu, puisque une clause du contrat de Dean MARTIN prévoyait qu'il approuve le premier rôle féminin : il refusa de travailler avec quiconque d'autre que Marilyn. Par représailles, le studio poursuivit alors la société de production de Dean MARTIN pour le coût total du film, soit plus de trois millions de $. Après l'annulation du film, les membres de l'équipe passèrent une annonce commune dans le magazine "Variety", remerciant ironiquement Marilyn d'avoir été renvoyés. Elle fut très blessée par cette critique publique. Marilyn se battit pour qu'on la réintégrât dans le film. Comme elle l'écrivit dans un télégramme à Robert KENNEDY et à sa femme, qui l'avaient invitée à leur rendre visite en Virginie : « J'aurais été ravie de votre invitation en l'honneur de Pat et Peter LAWFORD. Malheureusement, je participe à un mouvement de protestation contre la perte des droits restreints des rares stars dont le nom est connu de tous. Après tout, tout ce que nous réclamions, c'était le droit de briller ». Quelques semaines après le renvoi de Marilyn, Spyros SKOURAS, président de longue date de la Fox, démissionna. Cependant, en secret, on avait fait appel au scénariste Hal KANTER pour revoir le scénario, et on projetait de réintégrer Marilyn. Le 25 juillet 1962, Peter LEVATHES alla personnellement chez Marilyn pour lui annoncer que la Fox voulait qu'elle revienne : non seulement ils allaient abandonner le procès engagé contre elle, mais elle allait être réembauchée à un salaire plus élevé. L'avocat de Marilyn, Milton RUDIN, entreprit de travailler sur les détails contractuels de son retour sur le plateau. Sur la suggestion de Marilyn, on sonda Jean NEGULESCO pour savoir s'il accepterait le rôle de réalisateur. Le 1er août 1962, quatre jours avant la mort de Marilyn, la Fox signa un nouveau contrat avec elle, pour un salaire de 250 000 $ cette fois (selon certains rapports, on atteignit le chiffre de 500 000 $). Finalement le studio remania le scénario et fit appel à de nouveaux acteurs pour le projet. Le film sortit en 1963, sous le titre « Move over, darling », avec James GARNER et la blonde numéro un au  box-office, Doris DAY. De l'avis unanime des fans de Marilyn qui ont visionné sa prestation, elle se révèle une actrice mûre au jeu magistral, plus radieuse et éblouissante que jamais. La doublure de Marilyn dans ce film, Evelyn MORIARTY, a affirmé qu'il y avait suffisamment de séquences pour achever le film, même s'il avait fallu pour cela modifier l'histoire et utiliser des techniques telles que le flash-back. Ce film inachevé est considéré comme le candidat idéal pour une compilation générée par ordinateur, une fois que la technologie sera capable de reproduire les acteurs à l'écran.
1962 / « Something's got to give » aurait été le trentième film de Marilyn. Seul un tiers fut tourné avant qu'on ne l'abandonne, mais cela n'empêcha pas bon nombre de biographes d'écrire davantage sur ce film inachevé que sur chacun des vingt-neuf films que tourna Marilyn.  « Something's got to give » était pensé comme un remake de « My favourite wife », une comédie très populaire de 1940 avec Cary GRANT et Irene DUNNE, racontant l'histoire d'une femme naufragée que l'on croit morte et qui réapparaît des années plus tard pour découvrir que son mari s'est remarié. Le scénario original, écrit par Sam et Bella SPEWACK, s'inspirait de « Enoch Arden », un poème d'Alfred Lord TENNYSON, qui, lui-même, trouvait son origine dans une histoire de l'écrivain américain David R. LOCKE. On proposa ce film à Marilyn; d'après le contrat qu'elle avait signé en 1956, elle devait encore deux films à la Fox. Il a souvent été dit que la première réaction de Marilyn fut de refuser ce film, mais son psychanalyste, le Dr Ralph GREENSON, entre autres, la persuada d'accepter : il pensait que reprendre le travail ne pouvait être que bénéfique après les bouleversements émotionnels qu'elle avait subis en 1961. L'une des raisons pour lesquelles on fit appel à elle était que la société de production de son ami Dean MARTIN, prenait part au projet. Du point de vue dramatique, le rôle était différent des personnages qu'elle avait interprétés jusqu'alors. Elle incarnait une mère et une épouse, et dans les séquences qui ont survécu, elle dit son texte d'une voix naturelle, et non avec les intonations haletantes auxquelles ses fans étaient habitués. En termes de carrière, c'était un projet d'importance. Les deux films précédents de Marilyn, « Let's make love » (1960) et « The misfits » (1961), n'avaient pas rencontré le succès auquel elle était habituée, et elle voulait désespérément faire taire les critiques qui affirmaient qu'elle était finie. Une fois de plus, elle gagnait nettement moins que les autres acteurs, 100 000 $, plus 500 $ par semaine de tournage, alors que son partenaire Dean MARTIN et le réalisateur George CUKOR touchèrent, dit-on, 300 000 $ chacun. CUKOR était sous contrat à long terme avec le studio et lui devait également un film; c'est le producteur original, David BROWN, qui fit appel à lui. Selon le biographe Fred Lawrence GUILES, pas moins de sept scénaristes contribuèrent à ce que tout le monde considéra comme un scénario plein d'ennui. C'est pour la version de Nunnally JOHNSON, avec lequel elle avait travaillé pour « How to marry a millionaire » (1953), que Marilyn se montra le plus enthousiaste. Cependant JOHNSON se retira du projet en mars 1962, un mois avant le début du tournage. Il fut alors remplacé par Walter BERNSTEIN, qui fut le seul à être payé pour le scénario, et reçut plus de 300 000 $. Tout au long du tournage, on continua à réécrire le script original ; on y introduisit certaines suggestions de Marilyn, et toutes les pages, à l'exception de quatre, furent modifiées d'une façon ou d'une autre. A un moment, le studio tenta de faire croire à Marilyn que le scénario n'avait pas changé - elle regrettait que les modifications n'altèrent la version qui avait sa préférence - en lui donnant les pages récrites sur du papier blanc, plutôt que sur les pages de révision bleues habituelles. La date du début du tournage fut reportée de février au 23 avril 1962, en grande partie à cause du problème du scénario. A l'époque, Peter LEVATHES, vice-président en charge de l'exploitation du studio, avait remplacé le producteur original, David BROWN, par Henry WEINSTEIN, un ami de Ralph GREENSON, qui, semble-t-il, avait persuadé LEVATHES que Marilyn travaillerait mieux avec quelqu'un qui la comprenait. GREENSON vint en personne sur le tournage comme consultant particulier de Marilyn. Arriva le 23 avril, Marilyn ne vint pas travailler parce qu'elle était malade, mais Dean MARTIN était lui aussi absent, car il travaillait encore sur un autre film. Marilyn se rendit au studio une semaine plus tard, mais elle ne put tourner qu'un journée : sa fièvre reprit et sa sinusite se réveilla. Son médecin particulier, le Dr Hyman ENGELBERG, et le médecin du studio, le Dr Lee SIEGEL, convinrent que Marilyn avait besoin de repos. Chez elle, Marilyn continua à travailler avec Paula STRASBERG sur le scénario, tentant de faire face aux modifications et remaniements massifs qu'elle recevait presque quotidiennement. Entre-temps, CUKOR choisit, faute de mieux, de tourner les scènes des autres acteurs et les plans pris du point de vue de Marilyn. Marilyn vint travailler quelques jours de suite vers la mi-mai, mais le 17 mai, elle embarqua pour New York. Le studio l'avertie aussitôt que ce voyage constituait une rupture de contrat, mais on dit également que les chefs du studio lui avaient donné leur accord tacite. Le 19 mai, au "Madison Square Garden", Marilyn chanta « Happy birthday » pour John F KENNEDY. Une fois de retour, elle se remit au travail et tourna notamment la séquence de la piscine, où elle ôta spontanément son maillot de bain couleur chair et posa pour les derniers nus de sa vie. Cependant, il avait déjà été décidé de mettre un terme à la production. C'est le lendemain de la fête organisée par les membres de l'équipe pour son trente-sixième anniversaire, que Marilyn apprit qu'on allait la renvoyer du film. En fait, la production ne s'arrêta pas avant la fin de la semaine suivante. Menacée d'être renvoyée, Marilyn refusa de continuer à travailler avant d'avoir défini sa position avec ses conseillers. Entre-temps, le studio annonça à Marilyn qu'il se préparait à la poursuivre pour rupture de contrat. C'est Ralph GREENSON qui conduisit les négociations - on le rappela à Los Angeles alors qu'il était en voyage en Europe. Il faut considérer les circonstances du renvoi de Marilyn en ayant à l'esprit les très grandes difficultés que la Fox et l'industrie du cinéma dans son ensemble connaissaient à l'époque. La Fox se retrouvait dans une situation financière précaire en raison du surcoût énorme du film d'Elizabeth TAYLOR, « Cléopâtre » (1963), qui dépassa les 30 millions de $ (dont un bon million pour Elizabeth TAYLOR). Il faut ajouter à cela la concurrence de la télévision, que subissaient tous les studios d'Hollywood, puisque de nombreux foyers américains possédaient désormais un poste, et le pouvoir grandissant des stars - une « passation » de pouvoir que Marilyn elle-même avait contribué à initier en quittant le studio au milieu des années 1950 et en renégociant un contrat plus favorable. On peut considérer que la Fox cherchait un prétexte pour mettre un terme au film. De nombreux biographes avancèrent que le studio voulait récupérer de l'argent en tirant profit de l'assurance, et insista délibérément sur la mauvaise santé et le manque de fiabilité de Marilyn pour justifier son renvoi. A l'époque de tous ces événements, on remplaçait la vieille garde de la Fox par de nouveaux directeurs, les propriétaires des studios s'affolant de la perte d'influence de la société.  Le 7 juin 1962, Marilyn fut officiellement renvoyée pour « rupture de contrat », après que LEVATHES eut enrayé le projet. Absences de Marilyn. Le studio intenta un procès à Marilyn, lui réclamant 500 000 $ de dommages et intérêts, chiffre porté ensuite à 750 000 $. Entre la suspension de la production et le renvoi officiel de Marilyn, le studio chercha une remplaçante. Après le refus de Kim NOVAK et de Shirley MacLAINE, qui avaient sa préférence, la Fox fixa son  choix sur Lee REMICK. Finalement le choix de la Fox importa peu, puisque une clause du contrat de Dean MARTIN prévoyait qu'il approuve le premier rôle féminin : il refusa de travailler avec quiconque d'autre que Marilyn. Par représailles, le studio poursuivit alors la société de production de Dean MARTIN pour le coût total du film, soit plus de trois millions de $. Après l'annulation du film, les membres de l'équipe passèrent une annonce commune dans le magazine "Variety", remerciant ironiquement Marilyn d'avoir été renvoyés. Elle fut très blessée par cette critique publique. Marilyn se battit pour qu'on la réintégrât dans le film. Comme elle l'écrivit dans un télégramme à Robert KENNEDY et à sa femme, qui l'avaient invitée à leur rendre visite en Virginie : « J'aurais été ravie de votre invitation en l'honneur de Pat et Peter LAWFORD. Malheureusement, je participe à un mouvement de protestation contre la perte des droits restreints des rares stars dont le nom est connu de tous. Après tout, tout ce que nous réclamions, c'était le droit de briller ». Quelques semaines après le renvoi de Marilyn, Spyros SKOURAS, président de longue date de la Fox, démissionna. Cependant, en secret, on avait fait appel au scénariste Hal KANTER pour revoir le scénario, et on projetait de réintégrer Marilyn. Le 25 juillet 1962, Peter LEVATHES alla personnellement chez Marilyn pour lui annoncer que la Fox voulait qu'elle revienne : non seulement ils allaient abandonner le procès engagé contre elle, mais elle allait être réembauchée à un salaire plus élevé. L'avocat de Marilyn, Milton RUDIN, entreprit de travailler sur les détails contractuels de son retour sur le plateau. Sur la suggestion de Marilyn, on sonda Jean NEGULESCO pour savoir s'il accepterait le rôle de réalisateur. Le 1er août 1962, quatre jours avant la mort de Marilyn, la Fox signa un nouveau contrat avec elle, pour un salaire de 250 000 $ cette fois (selon certains rapports, on atteignit le chiffre de 500 000 $). Finalement le studio remania le scénario et fit appel à de nouveaux acteurs pour le projet. Le film sortit en 1963, sous le titre « Move over, darling », avec James GARNER et la blonde numéro un au  box-office, Doris DAY. De l'avis unanime des fans de Marilyn qui ont visionné sa prestation, elle se révèle une actrice mûre au jeu magistral, plus radieuse et éblouissante que jamais. La doublure de Marilyn dans ce film, Evelyn MORIARTY, a affirmé qu'il y avait suffisamment de séquences pour achever le film, même s'il avait fallu pour cela modifier l'histoire et utiliser des techniques telles que le flash-back. Ce film inachevé est considéré comme le candidat idéal pour une compilation générée par ordinateur, une fois que la technologie sera capable de reproduire les acteurs à l'écran.
1962 / « Something's got to give » aurait été le trentième film de Marilyn. Seul un tiers fut tourné avant qu'on ne l'abandonne, mais cela n'empêcha pas bon nombre de biographes d'écrire davantage sur ce film inachevé que sur chacun des vingt-neuf films que tourna Marilyn.  « Something's got to give » était pensé comme un remake de « My favourite wife », une comédie très populaire de 1940 avec Cary GRANT et Irene DUNNE, racontant l'histoire d'une femme naufragée que l'on croit morte et qui réapparaît des années plus tard pour découvrir que son mari s'est remarié. Le scénario original, écrit par Sam et Bella SPEWACK, s'inspirait de « Enoch Arden », un poème d'Alfred Lord TENNYSON, qui, lui-même, trouvait son origine dans une histoire de l'écrivain américain David R. LOCKE. On proposa ce film à Marilyn; d'après le contrat qu'elle avait signé en 1956, elle devait encore deux films à la Fox. Il a souvent été dit que la première réaction de Marilyn fut de refuser ce film, mais son psychanalyste, le Dr Ralph GREENSON, entre autres, la persuada d'accepter : il pensait que reprendre le travail ne pouvait être que bénéfique après les bouleversements émotionnels qu'elle avait subis en 1961. L'une des raisons pour lesquelles on fit appel à elle était que la société de production de son ami Dean MARTIN, prenait part au projet. Du point de vue dramatique, le rôle était différent des personnages qu'elle avait interprétés jusqu'alors. Elle incarnait une mère et une épouse, et dans les séquences qui ont survécu, elle dit son texte d'une voix naturelle, et non avec les intonations haletantes auxquelles ses fans étaient habitués. En termes de carrière, c'était un projet d'importance. Les deux films précédents de Marilyn, « Let's make love » (1960) et « The misfits » (1961), n'avaient pas rencontré le succès auquel elle était habituée, et elle voulait désespérément faire taire les critiques qui affirmaient qu'elle était finie. Une fois de plus, elle gagnait nettement moins que les autres acteurs, 100 000 $, plus 500 $ par semaine de tournage, alors que son partenaire Dean MARTIN et le réalisateur George CUKOR touchèrent, dit-on, 300 000 $ chacun. CUKOR était sous contrat à long terme avec le studio et lui devait également un film; c'est le producteur original, David BROWN, qui fit appel à lui. Selon le biographe Fred Lawrence GUILES, pas moins de sept scénaristes contribuèrent à ce que tout le monde considéra comme un scénario plein d'ennui. C'est pour la version de Nunnally JOHNSON, avec lequel elle avait travaillé pour « How to marry a millionaire » (1953), que Marilyn se montra le plus enthousiaste. Cependant JOHNSON se retira du projet en mars 1962, un mois avant le début du tournage. Il fut alors remplacé par Walter BERNSTEIN, qui fut le seul à être payé pour le scénario, et reçut plus de 300 000 $. Tout au long du tournage, on continua à réécrire le script original ; on y introduisit certaines suggestions de Marilyn, et toutes les pages, à l'exception de quatre, furent modifiées d'une façon ou d'une autre. A un moment, le studio tenta de faire croire à Marilyn que le scénario n'avait pas changé - elle regrettait que les modifications n'altèrent la version qui avait sa préférence - en lui donnant les pages récrites sur du papier blanc, plutôt que sur les pages de révision bleues habituelles. La date du début du tournage fut reportée de février au 23 avril 1962, en grande partie à cause du problème du scénario. A l'époque, Peter LEVATHES, vice-président en charge de l'exploitation du studio, avait remplacé le producteur original, David BROWN, par Henry WEINSTEIN, un ami de Ralph GREENSON, qui, semble-t-il, avait persuadé LEVATHES que Marilyn travaillerait mieux avec quelqu'un qui la comprenait. GREENSON vint en personne sur le tournage comme consultant particulier de Marilyn. Arriva le 23 avril, Marilyn ne vint pas travailler parce qu'elle était malade, mais Dean MARTIN était lui aussi absent, car il travaillait encore sur un autre film. Marilyn se rendit au studio une semaine plus tard, mais elle ne put tourner qu'un journée : sa fièvre reprit et sa sinusite se réveilla. Son médecin particulier, le Dr Hyman ENGELBERG, et le médecin du studio, le Dr Lee SIEGEL, convinrent que Marilyn avait besoin de repos. Chez elle, Marilyn continua à travailler avec Paula STRASBERG sur le scénario, tentant de faire face aux modifications et remaniements massifs qu'elle recevait presque quotidiennement. Entre-temps, CUKOR choisit, faute de mieux, de tourner les scènes des autres acteurs et les plans pris du point de vue de Marilyn. Marilyn vint travailler quelques jours de suite vers la mi-mai, mais le 17 mai, elle embarqua pour New York. Le studio l'avertie aussitôt que ce voyage constituait une rupture de contrat, mais on dit également que les chefs du studio lui avaient donné leur accord tacite. Le 19 mai, au "Madison Square Garden", Marilyn chanta « Happy birthday » pour John F KENNEDY. Une fois de retour, elle se remit au travail et tourna notamment la séquence de la piscine, où elle ôta spontanément son maillot de bain couleur chair et posa pour les derniers nus de sa vie. Cependant, il avait déjà été décidé de mettre un terme à la production. C'est le lendemain de la fête organisée par les membres de l'équipe pour son trente-sixième anniversaire, que Marilyn apprit qu'on allait la renvoyer du film. En fait, la production ne s'arrêta pas avant la fin de la semaine suivante. Menacée d'être renvoyée, Marilyn refusa de continuer à travailler avant d'avoir défini sa position avec ses conseillers. Entre-temps, le studio annonça à Marilyn qu'il se préparait à la poursuivre pour rupture de contrat. C'est Ralph GREENSON qui conduisit les négociations - on le rappela à Los Angeles alors qu'il était en voyage en Europe. Il faut considérer les circonstances du renvoi de Marilyn en ayant à l'esprit les très grandes difficultés que la Fox et l'industrie du cinéma dans son ensemble connaissaient à l'époque. La Fox se retrouvait dans une situation financière précaire en raison du surcoût énorme du film d'Elizabeth TAYLOR, « Cléopâtre » (1963), qui dépassa les 30 millions de $ (dont un bon million pour Elizabeth TAYLOR). Il faut ajouter à cela la concurrence de la télévision, que subissaient tous les studios d'Hollywood, puisque de nombreux foyers américains possédaient désormais un poste, et le pouvoir grandissant des stars - une « passation » de pouvoir que Marilyn elle-même avait contribué à initier en quittant le studio au milieu des années 1950 et en renégociant un contrat plus favorable. On peut considérer que la Fox cherchait un prétexte pour mettre un terme au film. De nombreux biographes avancèrent que le studio voulait récupérer de l'argent en tirant profit de l'assurance, et insista délibérément sur la mauvaise santé et le manque de fiabilité de Marilyn pour justifier son renvoi. A l'époque de tous ces événements, on remplaçait la vieille garde de la Fox par de nouveaux directeurs, les propriétaires des studios s'affolant de la perte d'influence de la société.  Le 7 juin 1962, Marilyn fut officiellement renvoyée pour « rupture de contrat », après que LEVATHES eut enrayé le projet. Absences de Marilyn. Le studio intenta un procès à Marilyn, lui réclamant 500 000 $ de dommages et intérêts, chiffre porté ensuite à 750 000 $. Entre la suspension de la production et le renvoi officiel de Marilyn, le studio chercha une remplaçante. Après le refus de Kim NOVAK et de Shirley MacLAINE, qui avaient sa préférence, la Fox fixa son  choix sur Lee REMICK. Finalement le choix de la Fox importa peu, puisque une clause du contrat de Dean MARTIN prévoyait qu'il approuve le premier rôle féminin : il refusa de travailler avec quiconque d'autre que Marilyn. Par représailles, le studio poursuivit alors la société de production de Dean MARTIN pour le coût total du film, soit plus de trois millions de $. Après l'annulation du film, les membres de l'équipe passèrent une annonce commune dans le magazine "Variety", remerciant ironiquement Marilyn d'avoir été renvoyés. Elle fut très blessée par cette critique publique. Marilyn se battit pour qu'on la réintégrât dans le film. Comme elle l'écrivit dans un télégramme à Robert KENNEDY et à sa femme, qui l'avaient invitée à leur rendre visite en Virginie : « J'aurais été ravie de votre invitation en l'honneur de Pat et Peter LAWFORD. Malheureusement, je participe à un mouvement de protestation contre la perte des droits restreints des rares stars dont le nom est connu de tous. Après tout, tout ce que nous réclamions, c'était le droit de briller ». Quelques semaines après le renvoi de Marilyn, Spyros SKOURAS, président de longue date de la Fox, démissionna. Cependant, en secret, on avait fait appel au scénariste Hal KANTER pour revoir le scénario, et on projetait de réintégrer Marilyn. Le 25 juillet 1962, Peter LEVATHES alla personnellement chez Marilyn pour lui annoncer que la Fox voulait qu'elle revienne : non seulement ils allaient abandonner le procès engagé contre elle, mais elle allait être réembauchée à un salaire plus élevé. L'avocat de Marilyn, Milton RUDIN, entreprit de travailler sur les détails contractuels de son retour sur le plateau. Sur la suggestion de Marilyn, on sonda Jean NEGULESCO pour savoir s'il accepterait le rôle de réalisateur. Le 1er août 1962, quatre jours avant la mort de Marilyn, la Fox signa un nouveau contrat avec elle, pour un salaire de 250 000 $ cette fois (selon certains rapports, on atteignit le chiffre de 500 000 $). Finalement le studio remania le scénario et fit appel à de nouveaux acteurs pour le projet. Le film sortit en 1963, sous le titre « Move over, darling », avec James GARNER et la blonde numéro un au  box-office, Doris DAY. De l'avis unanime des fans de Marilyn qui ont visionné sa prestation, elle se révèle une actrice mûre au jeu magistral, plus radieuse et éblouissante que jamais. La doublure de Marilyn dans ce film, Evelyn MORIARTY, a affirmé qu'il y avait suffisamment de séquences pour achever le film, même s'il avait fallu pour cela modifier l'histoire et utiliser des techniques telles que le flash-back. Ce film inachevé est considéré comme le candidat idéal pour une compilation générée par ordinateur, une fois que la technologie sera capable de reproduire les acteurs à l'écran.

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