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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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19 Septembre 1959 / (Part V) Marilyn sortant de chez elle, valises à la main, suivi de MILLER qui l'accompagna à l'aéroport. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's Make Love ». Ce fut à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some Like It Hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent. 01/05/2017

19 Septembre 1959 / (Part V) Marilyn sortant de chez elle, valises à la main, suivi de MILLER qui l'accompagna à l'aéroport. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's Make Love ». Ce fut à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some Like It Hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent.
19 Septembre 1959 / (Part V) Marilyn sortant de chez elle, valises à la main, suivi de MILLER qui l'accompagna à l'aéroport. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's Make Love ». Ce fut à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some Like It Hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent.
19 Septembre 1959 / (Part V) Marilyn sortant de chez elle, valises à la main, suivi de MILLER qui l'accompagna à l'aéroport. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's Make Love ». Ce fut à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some Like It Hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent.
19 Septembre 1959 / (Part V) Marilyn sortant de chez elle, valises à la main, suivi de MILLER qui l'accompagna à l'aéroport. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's Make Love ». Ce fut à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some Like It Hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent.
19 Septembre 1959 / (Part V) Marilyn sortant de chez elle, valises à la main, suivi de MILLER qui l'accompagna à l'aéroport. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's Make Love ». Ce fut à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some Like It Hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent.
19 Septembre 1959 / (Part V) Marilyn sortant de chez elle, valises à la main, suivi de MILLER qui l'accompagna à l'aéroport. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's Make Love ». Ce fut à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some Like It Hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent.
19 Septembre 1959 / (Part V) Marilyn sortant de chez elle, valises à la main, suivi de MILLER qui l'accompagna à l'aéroport. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's Make Love ». Ce fut à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some Like It Hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent.
19 Septembre 1959 / (Part V) Marilyn sortant de chez elle, valises à la main, suivi de MILLER qui l'accompagna à l'aéroport. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's Make Love ». Ce fut à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some Like It Hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent.

Tags : 1959 - Arthur MILLER - Nikita KHROUCHTCHEV - Paul SLADE

26 Février 1959 / (Part III) Marilyn accompagnée de MILLER et de sa secrétaire May REIS, reçoit "L'Etoile de cristal" pour la "meilleure interprète étrangère" dans le film "The Prince and the showgirl", distinction française, décernée par l'Institut du film français, remise à l'Ambassade française de New-York. Marilyn jouera avec les teckels de l'Ambassadeur. 12/12/2016

26 Février 1959 / (Part III) Marilyn accompagnée de MILLER et de sa secrétaire May REIS, reçoit "L'Etoile de cristal" pour la "meilleure interprète étrangère" dans le film "The Prince and the showgirl", distinction française, décernée par l'Institut du film français, remise à l'Ambassade française de New-York. Marilyn jouera avec les teckels de l'Ambassadeur.
26 Février 1959 / (Part III) Marilyn accompagnée de MILLER et de sa secrétaire May REIS, reçoit "L'Etoile de cristal" pour la "meilleure interprète étrangère" dans le film "The Prince and the showgirl", distinction française, décernée par l'Institut du film français, remise à l'Ambassade française de New-York. Marilyn jouera avec les teckels de l'Ambassadeur.
26 Février 1959 / (Part III) Marilyn accompagnée de MILLER et de sa secrétaire May REIS, reçoit "L'Etoile de cristal" pour la "meilleure interprète étrangère" dans le film "The Prince and the showgirl", distinction française, décernée par l'Institut du film français, remise à l'Ambassade française de New-York. Marilyn jouera avec les teckels de l'Ambassadeur.
26 Février 1959 / (Part III) Marilyn accompagnée de MILLER et de sa secrétaire May REIS, reçoit "L'Etoile de cristal" pour la "meilleure interprète étrangère" dans le film "The Prince and the showgirl", distinction française, décernée par l'Institut du film français, remise à l'Ambassade française de New-York. Marilyn jouera avec les teckels de l'Ambassadeur.
26 Février 1959 / (Part III) Marilyn accompagnée de MILLER et de sa secrétaire May REIS, reçoit "L'Etoile de cristal" pour la "meilleure interprète étrangère" dans le film "The Prince and the showgirl", distinction française, décernée par l'Institut du film français, remise à l'Ambassade française de New-York. Marilyn jouera avec les teckels de l'Ambassadeur.
26 Février 1959 / (Part III) Marilyn accompagnée de MILLER et de sa secrétaire May REIS, reçoit "L'Etoile de cristal" pour la "meilleure interprète étrangère" dans le film "The Prince and the showgirl", distinction française, décernée par l'Institut du film français, remise à l'Ambassade française de New-York. Marilyn jouera avec les teckels de l'Ambassadeur.
26 Février 1959 / (Part III) Marilyn accompagnée de MILLER et de sa secrétaire May REIS, reçoit "L'Etoile de cristal" pour la "meilleure interprète étrangère" dans le film "The Prince and the showgirl", distinction française, décernée par l'Institut du film français, remise à l'Ambassade française de New-York. Marilyn jouera avec les teckels de l'Ambassadeur.
26 Février 1959 / (Part III) Marilyn accompagnée de MILLER et de sa secrétaire May REIS, reçoit "L'Etoile de cristal" pour la "meilleure interprète étrangère" dans le film "The Prince and the showgirl", distinction française, décernée par l'Institut du film français, remise à l'Ambassade française de New-York. Marilyn jouera avec les teckels de l'Ambassadeur.

Tags : 1959 - Paul SLADE - Etoile de cristal - Arthur MILLER

AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico ! 25/07/2016

AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !

AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !
AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !
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Tags : The seven year itch - Eve ARNOLD - Some like it hot - Premiere "East of eden" - 1958 - 1960 - 1962 - 1954 - Etoile de cristal - 1955 - 1959 - Paul SLADE - Mexico - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Effet personnel - Hôtel HILTON - Emilio PUCCI

26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975. 05/03/2016

26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.

Tags : 1959 - Paul SLADE - Etoile de cristal - James HASPIEL

19 Septembre 1959 / (Part III) Marilyn entre George CUKOR et Joshua LOGAN, invités lors d'un dîner donné en l'honneur de Nikita KHROUCHTCHEV pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. En pleine guerre froide et à la grande stupéfaction de beaucoup de monde, le dirigeant soviétique Nikita KHROUCHTCHEV arrive à Washington avec sa famille pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. Nikita pensait que les 2 pays étaient trop puissants pour se quereller. Après des discussions avec EISENHOWER, KHROUCHTCHEV visitera plusieurs Etats et en particulier la Californie. Le studio Twentieth Century Fox l'invitera à voir le tournage d'une scène de "Can-Can" (le choix parut très peu judicieux) lors d'un déjeuner avec le tout Hollywood (Marilyn, Elizabeth TAYLOR, Frank SINATRA, Gary COOPER, Henry FONDA, Tony CURTIS...). Les producteurs hollywoodiens, qui ne peuvent risquer d'embaucher des scénaristes ayant des opinions politiques trop à gauche, se battent pour pouvoir assister au déjeuner. KHROUCHTCHEV sera très déçu ensuite de ne pouvoir aller à Disneyland pour des raisons de sécurité, ce qui le fera plaisanter: Pourquoi pas ? Qu'est-ce que c'est ? Vous avez des rampes de lancement de fusées là-bas ? 04/03/2016

19 Septembre 1959 / (Part III) Marilyn entre George CUKOR et Joshua LOGAN, invités lors d'un dîner donné en l'honneur de Nikita KHROUCHTCHEV pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. En pleine guerre froide et à la grande stupéfaction de beaucoup de monde, le dirigeant soviétique Nikita KHROUCHTCHEV arrive à Washington avec sa famille pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. Nikita pensait que les 2 pays étaient trop puissants pour se quereller. Après des discussions avec EISENHOWER, KHROUCHTCHEV visitera plusieurs Etats et en particulier la Californie. Le studio Twentieth Century Fox l'invitera à voir le tournage d'une scène de "Can-Can" (le choix parut très peu judicieux) lors d'un déjeuner avec le tout Hollywood (Marilyn, Elizabeth TAYLOR, Frank SINATRA, Gary COOPER, Henry FONDA, Tony CURTIS...). Les producteurs hollywoodiens, qui ne peuvent risquer d'embaucher des scénaristes ayant des opinions politiques trop à gauche, se battent pour pouvoir assister au déjeuner. KHROUCHTCHEV sera très déçu ensuite de ne pouvoir aller à Disneyland pour des raisons de sécurité, ce qui le fera plaisanter: Pourquoi pas ? Qu'est-ce que c'est ? Vous avez des rampes de lancement de fusées là-bas ?
19 Septembre 1959 / (Part III) Marilyn entre George CUKOR et Joshua LOGAN, invités lors d'un dîner donné en l'honneur de Nikita KHROUCHTCHEV pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. En pleine guerre froide et à la grande stupéfaction de beaucoup de monde, le dirigeant soviétique Nikita KHROUCHTCHEV arrive à Washington avec sa famille pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. Nikita pensait que les 2 pays étaient trop puissants pour se quereller. Après des discussions avec EISENHOWER, KHROUCHTCHEV visitera plusieurs Etats et en particulier la Californie. Le studio Twentieth Century Fox l'invitera à voir le tournage d'une scène de "Can-Can" (le choix parut très peu judicieux) lors d'un déjeuner avec le tout Hollywood (Marilyn, Elizabeth TAYLOR, Frank SINATRA, Gary COOPER, Henry FONDA, Tony CURTIS...). Les producteurs hollywoodiens, qui ne peuvent risquer d'embaucher des scénaristes ayant des opinions politiques trop à gauche, se battent pour pouvoir assister au déjeuner. KHROUCHTCHEV sera très déçu ensuite de ne pouvoir aller à Disneyland pour des raisons de sécurité, ce qui le fera plaisanter: Pourquoi pas ? Qu'est-ce que c'est ? Vous avez des rampes de lancement de fusées là-bas ?
19 Septembre 1959 / (Part III) Marilyn entre George CUKOR et Joshua LOGAN, invités lors d'un dîner donné en l'honneur de Nikita KHROUCHTCHEV pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. En pleine guerre froide et à la grande stupéfaction de beaucoup de monde, le dirigeant soviétique Nikita KHROUCHTCHEV arrive à Washington avec sa famille pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. Nikita pensait que les 2 pays étaient trop puissants pour se quereller. Après des discussions avec EISENHOWER, KHROUCHTCHEV visitera plusieurs Etats et en particulier la Californie. Le studio Twentieth Century Fox l'invitera à voir le tournage d'une scène de "Can-Can" (le choix parut très peu judicieux) lors d'un déjeuner avec le tout Hollywood (Marilyn, Elizabeth TAYLOR, Frank SINATRA, Gary COOPER, Henry FONDA, Tony CURTIS...). Les producteurs hollywoodiens, qui ne peuvent risquer d'embaucher des scénaristes ayant des opinions politiques trop à gauche, se battent pour pouvoir assister au déjeuner. KHROUCHTCHEV sera très déçu ensuite de ne pouvoir aller à Disneyland pour des raisons de sécurité, ce qui le fera plaisanter: Pourquoi pas ? Qu'est-ce que c'est ? Vous avez des rampes de lancement de fusées là-bas ?
19 Septembre 1959 / (Part III) Marilyn entre George CUKOR et Joshua LOGAN, invités lors d'un dîner donné en l'honneur de Nikita KHROUCHTCHEV pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. En pleine guerre froide et à la grande stupéfaction de beaucoup de monde, le dirigeant soviétique Nikita KHROUCHTCHEV arrive à Washington avec sa famille pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. Nikita pensait que les 2 pays étaient trop puissants pour se quereller. Après des discussions avec EISENHOWER, KHROUCHTCHEV visitera plusieurs Etats et en particulier la Californie. Le studio Twentieth Century Fox l'invitera à voir le tournage d'une scène de "Can-Can" (le choix parut très peu judicieux) lors d'un déjeuner avec le tout Hollywood (Marilyn, Elizabeth TAYLOR, Frank SINATRA, Gary COOPER, Henry FONDA, Tony CURTIS...). Les producteurs hollywoodiens, qui ne peuvent risquer d'embaucher des scénaristes ayant des opinions politiques trop à gauche, se battent pour pouvoir assister au déjeuner. KHROUCHTCHEV sera très déçu ensuite de ne pouvoir aller à Disneyland pour des raisons de sécurité, ce qui le fera plaisanter: Pourquoi pas ? Qu'est-ce que c'est ? Vous avez des rampes de lancement de fusées là-bas ?
19 Septembre 1959 / (Part III) Marilyn entre George CUKOR et Joshua LOGAN, invités lors d'un dîner donné en l'honneur de Nikita KHROUCHTCHEV pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. En pleine guerre froide et à la grande stupéfaction de beaucoup de monde, le dirigeant soviétique Nikita KHROUCHTCHEV arrive à Washington avec sa famille pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. Nikita pensait que les 2 pays étaient trop puissants pour se quereller. Après des discussions avec EISENHOWER, KHROUCHTCHEV visitera plusieurs Etats et en particulier la Californie. Le studio Twentieth Century Fox l'invitera à voir le tournage d'une scène de "Can-Can" (le choix parut très peu judicieux) lors d'un déjeuner avec le tout Hollywood (Marilyn, Elizabeth TAYLOR, Frank SINATRA, Gary COOPER, Henry FONDA, Tony CURTIS...). Les producteurs hollywoodiens, qui ne peuvent risquer d'embaucher des scénaristes ayant des opinions politiques trop à gauche, se battent pour pouvoir assister au déjeuner. KHROUCHTCHEV sera très déçu ensuite de ne pouvoir aller à Disneyland pour des raisons de sécurité, ce qui le fera plaisanter: Pourquoi pas ? Qu'est-ce que c'est ? Vous avez des rampes de lancement de fusées là-bas ?
19 Septembre 1959 / (Part III) Marilyn entre George CUKOR et Joshua LOGAN, invités lors d'un dîner donné en l'honneur de Nikita KHROUCHTCHEV pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. En pleine guerre froide et à la grande stupéfaction de beaucoup de monde, le dirigeant soviétique Nikita KHROUCHTCHEV arrive à Washington avec sa famille pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. Nikita pensait que les 2 pays étaient trop puissants pour se quereller. Après des discussions avec EISENHOWER, KHROUCHTCHEV visitera plusieurs Etats et en particulier la Californie. Le studio Twentieth Century Fox l'invitera à voir le tournage d'une scène de "Can-Can" (le choix parut très peu judicieux) lors d'un déjeuner avec le tout Hollywood (Marilyn, Elizabeth TAYLOR, Frank SINATRA, Gary COOPER, Henry FONDA, Tony CURTIS...). Les producteurs hollywoodiens, qui ne peuvent risquer d'embaucher des scénaristes ayant des opinions politiques trop à gauche, se battent pour pouvoir assister au déjeuner. KHROUCHTCHEV sera très déçu ensuite de ne pouvoir aller à Disneyland pour des raisons de sécurité, ce qui le fera plaisanter: Pourquoi pas ? Qu'est-ce que c'est ? Vous avez des rampes de lancement de fusées là-bas ?
19 Septembre 1959 / (Part III) Marilyn entre George CUKOR et Joshua LOGAN, invités lors d'un dîner donné en l'honneur de Nikita KHROUCHTCHEV pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. En pleine guerre froide et à la grande stupéfaction de beaucoup de monde, le dirigeant soviétique Nikita KHROUCHTCHEV arrive à Washington avec sa famille pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. Nikita pensait que les 2 pays étaient trop puissants pour se quereller. Après des discussions avec EISENHOWER, KHROUCHTCHEV visitera plusieurs Etats et en particulier la Californie. Le studio Twentieth Century Fox l'invitera à voir le tournage d'une scène de "Can-Can" (le choix parut très peu judicieux) lors d'un déjeuner avec le tout Hollywood (Marilyn, Elizabeth TAYLOR, Frank SINATRA, Gary COOPER, Henry FONDA, Tony CURTIS...). Les producteurs hollywoodiens, qui ne peuvent risquer d'embaucher des scénaristes ayant des opinions politiques trop à gauche, se battent pour pouvoir assister au déjeuner. KHROUCHTCHEV sera très déçu ensuite de ne pouvoir aller à Disneyland pour des raisons de sécurité, ce qui le fera plaisanter: Pourquoi pas ? Qu'est-ce que c'est ? Vous avez des rampes de lancement de fusées là-bas ?
19 Septembre 1959 / (Part III) Marilyn entre George CUKOR et Joshua LOGAN, invités lors d'un dîner donné en l'honneur de Nikita KHROUCHTCHEV pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. En pleine guerre froide et à la grande stupéfaction de beaucoup de monde, le dirigeant soviétique Nikita KHROUCHTCHEV arrive à Washington avec sa famille pour une visite de 13 jours aux Etats Unis. Nikita pensait que les 2 pays étaient trop puissants pour se quereller. Après des discussions avec EISENHOWER, KHROUCHTCHEV visitera plusieurs Etats et en particulier la Californie. Le studio Twentieth Century Fox l'invitera à voir le tournage d'une scène de "Can-Can" (le choix parut très peu judicieux) lors d'un déjeuner avec le tout Hollywood (Marilyn, Elizabeth TAYLOR, Frank SINATRA, Gary COOPER, Henry FONDA, Tony CURTIS...). Les producteurs hollywoodiens, qui ne peuvent risquer d'embaucher des scénaristes ayant des opinions politiques trop à gauche, se battent pour pouvoir assister au déjeuner. KHROUCHTCHEV sera très déçu ensuite de ne pouvoir aller à Disneyland pour des raisons de sécurité, ce qui le fera plaisanter: Pourquoi pas ? Qu'est-ce que c'est ? Vous avez des rampes de lancement de fusées là-bas ?

Tags : 1959 - Nikita KHROUCHTCHEV - Paul SLADE

13 Juin 1957 / (Part II) Marilyn et MILLER se rendent à la Première du film "The Prince and the showgirl" au "Radio City Music Hall" de New York ; comme toujours lorsqu'elle apparaît en public, Marilyn est éblouissante. Arthur MILLER, lui, à davantage de mal à dissimuler ses soucis : harcelé depuis plusieurs années par la Commission des activités antiaméricaines, qui l'accuse de communisme, il vient de comparaître une nouvelle fois devant le Congrès, à Washington. Dans la presse du lendemain, Marilyn sera couverte d'éloges pour sa prestation dans le film de Laurence OLIVIER, "Le Prince et la danseuse" : "En tant qu'individu et de comédienne, elle n'a jamais été aussi sûre d'elle même ; elle fait rire sans jamais sacrifier Marilyn à la véritable actrice ; c'est le propre des grands artistes de talent.La surprise est d'autant plus agréable que jusqu'ici, Marilyn MONROE a été moitié actrice, moitié phénomène" écrit le critique du "New York Post". (Photos Paul SLADE). 03/03/2016

13 Juin 1957 / (Part II) Marilyn et MILLER se rendent à la Première du film "The Prince and the showgirl" au "Radio City Music Hall" de New York ; comme toujours lorsqu'elle apparaît en public, Marilyn est éblouissante. Arthur MILLER, lui, à davantage de mal à dissimuler ses soucis : harcelé depuis plusieurs années par la Commission des activités antiaméricaines, qui l'accuse de communisme, il vient de comparaître une nouvelle fois devant le Congrès, à Washington. Dans la presse du lendemain, Marilyn sera couverte d'éloges pour sa prestation dans le film de Laurence OLIVIER, "Le Prince et la danseuse" : "En tant qu'individu et de comédienne, elle n'a jamais été aussi sûre d'elle même ; elle fait rire sans jamais sacrifier Marilyn à la véritable actrice ; c'est le propre des grands artistes de talent.La surprise est d'autant plus agréable que jusqu'ici, Marilyn MONROE a été moitié actrice, moitié phénomène" écrit le critique du "New York Post". (Photos Paul SLADE).
13 Juin 1957 / (Part II) Marilyn et MILLER se rendent à la Première du film "The Prince and the showgirl" au "Radio City Music Hall" de New York ; comme toujours lorsqu'elle apparaît en public, Marilyn est éblouissante. Arthur MILLER, lui, à davantage de mal à dissimuler ses soucis : harcelé depuis plusieurs années par la Commission des activités antiaméricaines, qui l'accuse de communisme, il vient de comparaître une nouvelle fois devant le Congrès, à Washington. Dans la presse du lendemain, Marilyn sera couverte d'éloges pour sa prestation dans le film de Laurence OLIVIER, "Le Prince et la danseuse" : "En tant qu'individu et de comédienne, elle n'a jamais été aussi sûre d'elle même ; elle fait rire sans jamais sacrifier Marilyn à la véritable actrice ; c'est le propre des grands artistes de talent.La surprise est d'autant plus agréable que jusqu'ici, Marilyn MONROE a été moitié actrice, moitié phénomène" écrit le critique du "New York Post". (Photos Paul SLADE).
13 Juin 1957 / (Part II) Marilyn et MILLER se rendent à la Première du film "The Prince and the showgirl" au "Radio City Music Hall" de New York ; comme toujours lorsqu'elle apparaît en public, Marilyn est éblouissante. Arthur MILLER, lui, à davantage de mal à dissimuler ses soucis : harcelé depuis plusieurs années par la Commission des activités antiaméricaines, qui l'accuse de communisme, il vient de comparaître une nouvelle fois devant le Congrès, à Washington. Dans la presse du lendemain, Marilyn sera couverte d'éloges pour sa prestation dans le film de Laurence OLIVIER, "Le Prince et la danseuse" : "En tant qu'individu et de comédienne, elle n'a jamais été aussi sûre d'elle même ; elle fait rire sans jamais sacrifier Marilyn à la véritable actrice ; c'est le propre des grands artistes de talent.La surprise est d'autant plus agréable que jusqu'ici, Marilyn MONROE a été moitié actrice, moitié phénomène" écrit le critique du "New York Post". (Photos Paul SLADE).
13 Juin 1957 / (Part II) Marilyn et MILLER se rendent à la Première du film "The Prince and the showgirl" au "Radio City Music Hall" de New York ; comme toujours lorsqu'elle apparaît en public, Marilyn est éblouissante. Arthur MILLER, lui, à davantage de mal à dissimuler ses soucis : harcelé depuis plusieurs années par la Commission des activités antiaméricaines, qui l'accuse de communisme, il vient de comparaître une nouvelle fois devant le Congrès, à Washington. Dans la presse du lendemain, Marilyn sera couverte d'éloges pour sa prestation dans le film de Laurence OLIVIER, "Le Prince et la danseuse" : "En tant qu'individu et de comédienne, elle n'a jamais été aussi sûre d'elle même ; elle fait rire sans jamais sacrifier Marilyn à la véritable actrice ; c'est le propre des grands artistes de talent.La surprise est d'autant plus agréable que jusqu'ici, Marilyn MONROE a été moitié actrice, moitié phénomène" écrit le critique du "New York Post". (Photos Paul SLADE).
13 Juin 1957 / (Part II) Marilyn et MILLER se rendent à la Première du film "The Prince and the showgirl" au "Radio City Music Hall" de New York ; comme toujours lorsqu'elle apparaît en public, Marilyn est éblouissante. Arthur MILLER, lui, à davantage de mal à dissimuler ses soucis : harcelé depuis plusieurs années par la Commission des activités antiaméricaines, qui l'accuse de communisme, il vient de comparaître une nouvelle fois devant le Congrès, à Washington. Dans la presse du lendemain, Marilyn sera couverte d'éloges pour sa prestation dans le film de Laurence OLIVIER, "Le Prince et la danseuse" : "En tant qu'individu et de comédienne, elle n'a jamais été aussi sûre d'elle même ; elle fait rire sans jamais sacrifier Marilyn à la véritable actrice ; c'est le propre des grands artistes de talent.La surprise est d'autant plus agréable que jusqu'ici, Marilyn MONROE a été moitié actrice, moitié phénomène" écrit le critique du "New York Post". (Photos Paul SLADE).
13 Juin 1957 / (Part II) Marilyn et MILLER se rendent à la Première du film "The Prince and the showgirl" au "Radio City Music Hall" de New York ; comme toujours lorsqu'elle apparaît en public, Marilyn est éblouissante. Arthur MILLER, lui, à davantage de mal à dissimuler ses soucis : harcelé depuis plusieurs années par la Commission des activités antiaméricaines, qui l'accuse de communisme, il vient de comparaître une nouvelle fois devant le Congrès, à Washington. Dans la presse du lendemain, Marilyn sera couverte d'éloges pour sa prestation dans le film de Laurence OLIVIER, "Le Prince et la danseuse" : "En tant qu'individu et de comédienne, elle n'a jamais été aussi sûre d'elle même ; elle fait rire sans jamais sacrifier Marilyn à la véritable actrice ; c'est le propre des grands artistes de talent.La surprise est d'autant plus agréable que jusqu'ici, Marilyn MONROE a été moitié actrice, moitié phénomène" écrit le critique du "New York Post". (Photos Paul SLADE).
13 Juin 1957 / (Part II) Marilyn et MILLER se rendent à la Première du film "The Prince and the showgirl" au "Radio City Music Hall" de New York ; comme toujours lorsqu'elle apparaît en public, Marilyn est éblouissante. Arthur MILLER, lui, à davantage de mal à dissimuler ses soucis : harcelé depuis plusieurs années par la Commission des activités antiaméricaines, qui l'accuse de communisme, il vient de comparaître une nouvelle fois devant le Congrès, à Washington. Dans la presse du lendemain, Marilyn sera couverte d'éloges pour sa prestation dans le film de Laurence OLIVIER, "Le Prince et la danseuse" : "En tant qu'individu et de comédienne, elle n'a jamais été aussi sûre d'elle même ; elle fait rire sans jamais sacrifier Marilyn à la véritable actrice ; c'est le propre des grands artistes de talent.La surprise est d'autant plus agréable que jusqu'ici, Marilyn MONROE a été moitié actrice, moitié phénomène" écrit le critique du "New York Post". (Photos Paul SLADE).
13 Juin 1957 / (Part II) Marilyn et MILLER se rendent à la Première du film "The Prince and the showgirl" au "Radio City Music Hall" de New York ; comme toujours lorsqu'elle apparaît en public, Marilyn est éblouissante. Arthur MILLER, lui, à davantage de mal à dissimuler ses soucis : harcelé depuis plusieurs années par la Commission des activités antiaméricaines, qui l'accuse de communisme, il vient de comparaître une nouvelle fois devant le Congrès, à Washington. Dans la presse du lendemain, Marilyn sera couverte d'éloges pour sa prestation dans le film de Laurence OLIVIER, "Le Prince et la danseuse" : "En tant qu'individu et de comédienne, elle n'a jamais été aussi sûre d'elle même ; elle fait rire sans jamais sacrifier Marilyn à la véritable actrice ; c'est le propre des grands artistes de talent.La surprise est d'autant plus agréable que jusqu'ici, Marilyn MONROE a été moitié actrice, moitié phénomène" écrit le critique du "New York Post". (Photos Paul SLADE).

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29 Juin 1961 / (PART II) Marilyn rentre au "Manhattan Polyclinic Hospital" afin d'y subir l'ablation de la vésicule biliaire... A sa sortie (le 11 Juillet), elle peine à se frayer un chemin tant de fans et journalistes l'attendent... Finalement parvenue dans son appartement avec grand peine, Kenneth BATTELLE, le célèbre coiffeur new-yorkais que Marilyn avait connu pendant le tournage de « Some Like It Hot » en 1958, vint la coiffer à son hotel. (Photos Eve ARNOLD and Paul SLADE). 01/03/2016

29 Juin 1961 / (PART II) Marilyn rentre au "Manhattan Polyclinic Hospital" afin d'y subir l'ablation de la vésicule biliaire... A sa sortie (le 11 Juillet), elle peine à se frayer un chemin tant de fans et journalistes l'attendent... Finalement parvenue dans son appartement avec grand peine, Kenneth BATTELLE, le célèbre coiffeur new-yorkais que Marilyn avait connu pendant le tournage de « Some Like It Hot » en 1958, vint la coiffer à son hotel. (Photos Eve ARNOLD and Paul SLADE).
29 Juin 1961 / (PART II) Marilyn rentre au "Manhattan Polyclinic Hospital" afin d'y subir l'ablation de la vésicule biliaire... A sa sortie (le 11 Juillet), elle peine à se frayer un chemin tant de fans et journalistes l'attendent... Finalement parvenue dans son appartement avec grand peine, Kenneth BATTELLE, le célèbre coiffeur new-yorkais que Marilyn avait connu pendant le tournage de « Some Like It Hot » en 1958, vint la coiffer à son hotel. (Photos Eve ARNOLD and Paul SLADE).
29 Juin 1961 / (PART II) Marilyn rentre au "Manhattan Polyclinic Hospital" afin d'y subir l'ablation de la vésicule biliaire... A sa sortie (le 11 Juillet), elle peine à se frayer un chemin tant de fans et journalistes l'attendent... Finalement parvenue dans son appartement avec grand peine, Kenneth BATTELLE, le célèbre coiffeur new-yorkais que Marilyn avait connu pendant le tournage de « Some Like It Hot » en 1958, vint la coiffer à son hotel. (Photos Eve ARNOLD and Paul SLADE).
29 Juin 1961 / (PART II) Marilyn rentre au "Manhattan Polyclinic Hospital" afin d'y subir l'ablation de la vésicule biliaire... A sa sortie (le 11 Juillet), elle peine à se frayer un chemin tant de fans et journalistes l'attendent... Finalement parvenue dans son appartement avec grand peine, Kenneth BATTELLE, le célèbre coiffeur new-yorkais que Marilyn avait connu pendant le tournage de « Some Like It Hot » en 1958, vint la coiffer à son hotel. (Photos Eve ARNOLD and Paul SLADE).
29 Juin 1961 / (PART II) Marilyn rentre au "Manhattan Polyclinic Hospital" afin d'y subir l'ablation de la vésicule biliaire... A sa sortie (le 11 Juillet), elle peine à se frayer un chemin tant de fans et journalistes l'attendent... Finalement parvenue dans son appartement avec grand peine, Kenneth BATTELLE, le célèbre coiffeur new-yorkais que Marilyn avait connu pendant le tournage de « Some Like It Hot » en 1958, vint la coiffer à son hotel. (Photos Eve ARNOLD and Paul SLADE).
29 Juin 1961 / (PART II) Marilyn rentre au "Manhattan Polyclinic Hospital" afin d'y subir l'ablation de la vésicule biliaire... A sa sortie (le 11 Juillet), elle peine à se frayer un chemin tant de fans et journalistes l'attendent... Finalement parvenue dans son appartement avec grand peine, Kenneth BATTELLE, le célèbre coiffeur new-yorkais que Marilyn avait connu pendant le tournage de « Some Like It Hot » en 1958, vint la coiffer à son hotel. (Photos Eve ARNOLD and Paul SLADE).
29 Juin 1961 / (PART II) Marilyn rentre au "Manhattan Polyclinic Hospital" afin d'y subir l'ablation de la vésicule biliaire... A sa sortie (le 11 Juillet), elle peine à se frayer un chemin tant de fans et journalistes l'attendent... Finalement parvenue dans son appartement avec grand peine, Kenneth BATTELLE, le célèbre coiffeur new-yorkais que Marilyn avait connu pendant le tournage de « Some Like It Hot » en 1958, vint la coiffer à son hotel. (Photos Eve ARNOLD and Paul SLADE).
29 Juin 1961 / (PART II) Marilyn rentre au "Manhattan Polyclinic Hospital" afin d'y subir l'ablation de la vésicule biliaire... A sa sortie (le 11 Juillet), elle peine à se frayer un chemin tant de fans et journalistes l'attendent... Finalement parvenue dans son appartement avec grand peine, Kenneth BATTELLE, le célèbre coiffeur new-yorkais que Marilyn avait connu pendant le tournage de « Some Like It Hot » en 1958, vint la coiffer à son hotel. (Photos Eve ARNOLD and Paul SLADE).

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19 Septembre 1959 / Marilyn, à la demande de Spyros SKOURAS, était à Los Angeles. MILLER ne l'accompagnait pas (seulement jusqu'à l'aéroport New-York / Los-Angeles). Il avait pensé que s'il l'accompagnait, cela ne ferait que réveiller ses rancoeurs politiques. Ce fut donc Frank TAYLOR (ami et éditeur de MILLER) qui accompagna Marilyn ce soir-là. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's make love ». C’est à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some like it hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent. (quelques photos signées Paul SLADE). 18/09/2015

19 Septembre 1959 / Marilyn, à la demande de Spyros SKOURAS, était à Los Angeles. MILLER ne l'accompagnait pas (seulement jusqu'à l'aéroport New-York / Los-Angeles). Il avait pensé que s'il l'accompagnait, cela ne ferait que réveiller ses rancoeurs politiques. Ce fut donc Frank TAYLOR (ami et éditeur de MILLER) qui accompagna Marilyn ce soir-là. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's make love ». C’est à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some like it hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent. (quelques photos signées Paul SLADE).
19 Septembre 1959 / Marilyn, à la demande de Spyros SKOURAS, était à Los Angeles. MILLER ne l'accompagnait pas (seulement jusqu'à l'aéroport New-York / Los-Angeles). Il avait pensé que s'il l'accompagnait, cela ne ferait que réveiller ses rancoeurs politiques. Ce fut donc Frank TAYLOR (ami et éditeur de MILLER) qui accompagna Marilyn ce soir-là. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's make love ». C’est à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some like it hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent. (quelques photos signées Paul SLADE).
19 Septembre 1959 / Marilyn, à la demande de Spyros SKOURAS, était à Los Angeles. MILLER ne l'accompagnait pas (seulement jusqu'à l'aéroport New-York / Los-Angeles). Il avait pensé que s'il l'accompagnait, cela ne ferait que réveiller ses rancoeurs politiques. Ce fut donc Frank TAYLOR (ami et éditeur de MILLER) qui accompagna Marilyn ce soir-là. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's make love ». C’est à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some like it hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent. (quelques photos signées Paul SLADE).
19 Septembre 1959 / Marilyn, à la demande de Spyros SKOURAS, était à Los Angeles. MILLER ne l'accompagnait pas (seulement jusqu'à l'aéroport New-York / Los-Angeles). Il avait pensé que s'il l'accompagnait, cela ne ferait que réveiller ses rancoeurs politiques. Ce fut donc Frank TAYLOR (ami et éditeur de MILLER) qui accompagna Marilyn ce soir-là. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's make love ». C’est à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some like it hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent. (quelques photos signées Paul SLADE).
19 Septembre 1959 / Marilyn, à la demande de Spyros SKOURAS, était à Los Angeles. MILLER ne l'accompagnait pas (seulement jusqu'à l'aéroport New-York / Los-Angeles). Il avait pensé que s'il l'accompagnait, cela ne ferait que réveiller ses rancoeurs politiques. Ce fut donc Frank TAYLOR (ami et éditeur de MILLER) qui accompagna Marilyn ce soir-là. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's make love ». C’est à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some like it hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent. (quelques photos signées Paul SLADE).
19 Septembre 1959 / Marilyn, à la demande de Spyros SKOURAS, était à Los Angeles. MILLER ne l'accompagnait pas (seulement jusqu'à l'aéroport New-York / Los-Angeles). Il avait pensé que s'il l'accompagnait, cela ne ferait que réveiller ses rancoeurs politiques. Ce fut donc Frank TAYLOR (ami et éditeur de MILLER) qui accompagna Marilyn ce soir-là. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's make love ». C’est à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some like it hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent. (quelques photos signées Paul SLADE).
19 Septembre 1959 / Marilyn, à la demande de Spyros SKOURAS, était à Los Angeles. MILLER ne l'accompagnait pas (seulement jusqu'à l'aéroport New-York / Los-Angeles). Il avait pensé que s'il l'accompagnait, cela ne ferait que réveiller ses rancoeurs politiques. Ce fut donc Frank TAYLOR (ami et éditeur de MILLER) qui accompagna Marilyn ce soir-là. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's make love ». C’est à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some like it hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent. (quelques photos signées Paul SLADE).
19 Septembre 1959 / Marilyn, à la demande de Spyros SKOURAS, était à Los Angeles. MILLER ne l'accompagnait pas (seulement jusqu'à l'aéroport New-York / Los-Angeles). Il avait pensé que s'il l'accompagnait, cela ne ferait que réveiller ses rancoeurs politiques. Ce fut donc Frank TAYLOR (ami et éditeur de MILLER) qui accompagna Marilyn ce soir-là. La Fox organisa un banquet donné au "Café de Paris" en l’honneur de Nikita KHROUCHTCHEV, premier secrétaire du Parti Communiste soviétique, venu visiter les studios de la Fox. Frank SINATRA fut le maître de cérémonie. Les invités furent, outre des directeurs de studio (Buddy ADLER) et des journalistes, Elizabeth TAYLOR, Debbie REYNOLDS, Judy GARLAND et Kim NOVAK. Marilyn arriva au bras de George CUKOR, pour faire la promotion de leur prochain film, « Let's make love ». C’est à cette occasion qu’elle revit Billy WILDER (avec qui elle n’avait plus eu de contacts depuis le tournage de « Some like it hot » en 1958) et que leurs relations se dégelèrent. (quelques photos signées Paul SLADE).

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18 Décembre 1956 / Marilyn et Arthur MILLER se rendent à la première du film "Baby Doll" au "Victoria Theater" sur Broadway, New York. Après la première au cinéma, Marilyn et Arthur se rendent à une grande réception organisée au "Waldorf Astoria". Le couple y apparaît plus que jamais très amoureux, dansant lascivement ensemble. Marilyn y donne une interview pour la radio. / ANECDOTE / C'est une des rares fois que Marilyn coiffe sa fameuse mèche sur le côté gauche. (photos signées Paul SLADE). 09/09/2015

18 Décembre 1956 / Marilyn et Arthur MILLER se rendent à la première du film "Baby Doll" au "Victoria Theater" sur Broadway, New York. Après la première au cinéma, Marilyn et Arthur se rendent à une grande réception organisée au "Waldorf Astoria". Le couple y apparaît plus que jamais très amoureux, dansant lascivement ensemble. Marilyn y donne une interview pour la radio. / ANECDOTE / C'est une des rares fois que Marilyn coiffe sa fameuse mèche sur le côté gauche. (photos signées Paul SLADE).
18 Décembre 1956 / Marilyn et Arthur MILLER se rendent à la première du film "Baby Doll" au "Victoria Theater" sur Broadway, New York. Après la première au cinéma, Marilyn et Arthur se rendent à une grande réception organisée au "Waldorf Astoria". Le couple y apparaît plus que jamais très amoureux, dansant lascivement ensemble. Marilyn y donne une interview pour la radio. / ANECDOTE / C'est une des rares fois que Marilyn coiffe sa fameuse mèche sur le côté gauche. (photos signées Paul SLADE).
18 Décembre 1956 / Marilyn et Arthur MILLER se rendent à la première du film "Baby Doll" au "Victoria Theater" sur Broadway, New York. Après la première au cinéma, Marilyn et Arthur se rendent à une grande réception organisée au "Waldorf Astoria". Le couple y apparaît plus que jamais très amoureux, dansant lascivement ensemble. Marilyn y donne une interview pour la radio. / ANECDOTE / C'est une des rares fois que Marilyn coiffe sa fameuse mèche sur le côté gauche. (photos signées Paul SLADE).
18 Décembre 1956 / Marilyn et Arthur MILLER se rendent à la première du film "Baby Doll" au "Victoria Theater" sur Broadway, New York. Après la première au cinéma, Marilyn et Arthur se rendent à une grande réception organisée au "Waldorf Astoria". Le couple y apparaît plus que jamais très amoureux, dansant lascivement ensemble. Marilyn y donne une interview pour la radio. / ANECDOTE / C'est une des rares fois que Marilyn coiffe sa fameuse mèche sur le côté gauche. (photos signées Paul SLADE).
18 Décembre 1956 / Marilyn et Arthur MILLER se rendent à la première du film "Baby Doll" au "Victoria Theater" sur Broadway, New York. Après la première au cinéma, Marilyn et Arthur se rendent à une grande réception organisée au "Waldorf Astoria". Le couple y apparaît plus que jamais très amoureux, dansant lascivement ensemble. Marilyn y donne une interview pour la radio. / ANECDOTE / C'est une des rares fois que Marilyn coiffe sa fameuse mèche sur le côté gauche. (photos signées Paul SLADE).
18 Décembre 1956 / Marilyn et Arthur MILLER se rendent à la première du film "Baby Doll" au "Victoria Theater" sur Broadway, New York. Après la première au cinéma, Marilyn et Arthur se rendent à une grande réception organisée au "Waldorf Astoria". Le couple y apparaît plus que jamais très amoureux, dansant lascivement ensemble. Marilyn y donne une interview pour la radio. / ANECDOTE / C'est une des rares fois que Marilyn coiffe sa fameuse mèche sur le côté gauche. (photos signées Paul SLADE).
18 Décembre 1956 / Marilyn et Arthur MILLER se rendent à la première du film "Baby Doll" au "Victoria Theater" sur Broadway, New York. Après la première au cinéma, Marilyn et Arthur se rendent à une grande réception organisée au "Waldorf Astoria". Le couple y apparaît plus que jamais très amoureux, dansant lascivement ensemble. Marilyn y donne une interview pour la radio. / ANECDOTE / C'est une des rares fois que Marilyn coiffe sa fameuse mèche sur le côté gauche. (photos signées Paul SLADE).
18 Décembre 1956 / Marilyn et Arthur MILLER se rendent à la première du film "Baby Doll" au "Victoria Theater" sur Broadway, New York. Après la première au cinéma, Marilyn et Arthur se rendent à une grande réception organisée au "Waldorf Astoria". Le couple y apparaît plus que jamais très amoureux, dansant lascivement ensemble. Marilyn y donne une interview pour la radio. / ANECDOTE / C'est une des rares fois que Marilyn coiffe sa fameuse mèche sur le côté gauche. (photos signées Paul SLADE).

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26 Février 1959 / (Photos Paul SLADE) Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse" (The Prince and showgirl). C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix ; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York. 02/08/2015

26 Février 1959 / (Photos Paul SLADE) Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse" (The Prince and showgirl). C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix ; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Photos Paul SLADE) Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse" (The Prince and showgirl). C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix ; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Photos Paul SLADE) Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse" (The Prince and showgirl). C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix ; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Photos Paul SLADE) Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse" (The Prince and showgirl). C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix ; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Photos Paul SLADE) Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse" (The Prince and showgirl). C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix ; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Photos Paul SLADE) Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse" (The Prince and showgirl). C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix ; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Photos Paul SLADE) Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse" (The Prince and showgirl). C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix ; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Photos Paul SLADE) Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse" (The Prince and showgirl). C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix ; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.

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