155 tagged articles Milton GREENE

Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !
DES PHOTOS PAR MILLIERS, AUCUNE EN DOUBLE...
Une vie de 36 ans en images !
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1953 / Laurel Canyon, Marilyn by Milton GREENE. 16/03/2017

1953 / Laurel Canyon, Marilyn by Milton GREENE.

1953 / Laurel Canyon, Marilyn by Milton GREENE.

Tags : 1953 - Milton GREENE

1956 / Marilyn dans le costume qu'elle porte lors du numéro musical du film "Bus stop" où elle chante la chanson "That old black magic", photos de Milton GREENE. 04/03/2017

1956 / Marilyn dans le costume qu'elle porte lors du numéro musical du film "Bus stop" où elle chante la chanson "That old black magic", photos de Milton GREENE.
1956 / Marilyn dans le costume qu'elle porte lors du numéro musical du film "Bus stop" où elle chante la chanson "That old black magic", photos de Milton GREENE.
1956 / Marilyn dans le costume qu'elle porte lors du numéro musical du film "Bus stop" où elle chante la chanson "That old black magic", photos de Milton GREENE.
1956 / Marilyn dans le costume qu'elle porte lors du numéro musical du film "Bus stop" où elle chante la chanson "That old black magic", photos de Milton GREENE.
1956 / Marilyn dans le costume qu'elle porte lors du numéro musical du film "Bus stop" où elle chante la chanson "That old black magic", photos de Milton GREENE.
1956 / Marilyn dans le costume qu'elle porte lors du numéro musical du film "Bus stop" où elle chante la chanson "That old black magic", photos de Milton GREENE.
1956 / Marilyn dans le costume qu'elle porte lors du numéro musical du film "Bus stop" où elle chante la chanson "That old black magic", photos de Milton GREENE.
1956 / Marilyn dans le costume qu'elle porte lors du numéro musical du film "Bus stop" où elle chante la chanson "That old black magic", photos de Milton GREENE.

Tags : 1956 - Bus stop - Milton GREENE

1956 / RARES INSTANTANES de Marilyn sur le tournage du film "Bus stop", notamment avec le réalisateur Joshua LOGAN, son maquilleur Allan SNYDER, son partenaire Don MURRAY et autres fans... 21/02/2017

1956 / RARES INSTANTANES de Marilyn sur le tournage du film "Bus stop", notamment avec le réalisateur Joshua LOGAN, son maquilleur Allan SNYDER, son partenaire Don MURRAY et autres fans...
1956 / RARES INSTANTANES de Marilyn sur le tournage du film "Bus stop", notamment avec le réalisateur Joshua LOGAN, son maquilleur Allan SNYDER, son partenaire Don MURRAY et autres fans...
1956 / RARES INSTANTANES de Marilyn sur le tournage du film "Bus stop", notamment avec le réalisateur Joshua LOGAN, son maquilleur Allan SNYDER, son partenaire Don MURRAY et autres fans...
1956 / RARES INSTANTANES de Marilyn sur le tournage du film "Bus stop", notamment avec le réalisateur Joshua LOGAN, son maquilleur Allan SNYDER, son partenaire Don MURRAY et autres fans...
1956 / RARES INSTANTANES de Marilyn sur le tournage du film "Bus stop", notamment avec le réalisateur Joshua LOGAN, son maquilleur Allan SNYDER, son partenaire Don MURRAY et autres fans...
1956 / RARES INSTANTANES de Marilyn sur le tournage du film "Bus stop", notamment avec le réalisateur Joshua LOGAN, son maquilleur Allan SNYDER, son partenaire Don MURRAY et autres fans...
1956 / RARES INSTANTANES de Marilyn sur le tournage du film "Bus stop", notamment avec le réalisateur Joshua LOGAN, son maquilleur Allan SNYDER, son partenaire Don MURRAY et autres fans...
1956 / RARES INSTANTANES de Marilyn sur le tournage du film "Bus stop", notamment avec le réalisateur Joshua LOGAN, son maquilleur Allan SNYDER, son partenaire Don MURRAY et autres fans...

Tags : 1956 - Milton GREENE - Bus stop

4 Octobre 1954 / Marilyn et une pleiade d'artistes (voir listing des invités) assistent la la pré-projection du film "There's no business like show business". 09/02/2017

4 Octobre 1954 / Marilyn et une pleiade d'artistes (voir listing des invités) assistent la la pré-projection du film "There's no business like show business".

4 Octobre 1954 / Marilyn et une pleiade d'artistes (voir listing des invités) assistent la la pré-projection du film "There's no business like show business".
4 Octobre 1954 / Marilyn et une pleiade d'artistes (voir listing des invités) assistent la la pré-projection du film "There's no business like show business".
4 Octobre 1954 / Marilyn et une pleiade d'artistes (voir listing des invités) assistent la la pré-projection du film "There's no business like show business".

Tags : 1954 - Milton GREENE - There's no business like show business - James COLLINS

12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER. 06/02/2017

12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.

Tags : 1955 - Premiere "The rose tattoo" - Milton GREENE

Janvier 1957 / Dernière session photos de Marilyn avec le photographe Milton GREENE. En effet, malgré leur séparation, Marilyn, selon les clauses du contrat passées antérieurement avec le photographe, mentionnent une dernière session photos qu'elle honore ce début d'année. 04/02/2017

Janvier 1957 / Dernière session photos de Marilyn avec le photographe Milton GREENE. En effet, malgré leur séparation, Marilyn, selon les clauses du contrat passées antérieurement avec le photographe, mentionnent une dernière session photos qu'elle honore ce début d'année.
Janvier 1957 / Dernière session photos de Marilyn avec le photographe Milton GREENE. En effet, malgré leur séparation, Marilyn, selon les clauses du contrat passées antérieurement avec le photographe, mentionnent une dernière session photos qu'elle honore ce début d'année.
Janvier 1957 / Dernière session photos de Marilyn avec le photographe Milton GREENE. En effet, malgré leur séparation, Marilyn, selon les clauses du contrat passées antérieurement avec le photographe, mentionnent une dernière session photos qu'elle honore ce début d'année.
Janvier 1957 / Dernière session photos de Marilyn avec le photographe Milton GREENE. En effet, malgré leur séparation, Marilyn, selon les clauses du contrat passées antérieurement avec le photographe, mentionnent une dernière session photos qu'elle honore ce début d'année.
Janvier 1957 / Dernière session photos de Marilyn avec le photographe Milton GREENE. En effet, malgré leur séparation, Marilyn, selon les clauses du contrat passées antérieurement avec le photographe, mentionnent une dernière session photos qu'elle honore ce début d'année.
Janvier 1957 / Dernière session photos de Marilyn avec le photographe Milton GREENE. En effet, malgré leur séparation, Marilyn, selon les clauses du contrat passées antérieurement avec le photographe, mentionnent une dernière session photos qu'elle honore ce début d'année.
Janvier 1957 / Dernière session photos de Marilyn avec le photographe Milton GREENE. En effet, malgré leur séparation, Marilyn, selon les clauses du contrat passées antérieurement avec le photographe, mentionnent une dernière session photos qu'elle honore ce début d'année.
Janvier 1957 / Dernière session photos de Marilyn avec le photographe Milton GREENE. En effet, malgré leur séparation, Marilyn, selon les clauses du contrat passées antérieurement avec le photographe, mentionnent une dernière session photos qu'elle honore ce début d'année.

Tags : 1957 - Milton GREENE - Effet personnel

30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..." 29/01/2017

30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."

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1954 / Marilyn by Milton GREENE. 29/01/2017

1954 / Marilyn by Milton GREENE.
1954 / Marilyn by Milton GREENE.
1954 / Marilyn by Milton GREENE.
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1954 / Marilyn by Milton GREENE.
1954 / Marilyn by Milton GREENE.
1954 / Marilyn by Milton GREENE.
Séance photos réalisée au studio photos de Milton GREENE, sur Lexington Avenue. Marilyn porte une robe, trop petite pour elle, d'Anna KLEIN, créatrice de mode et amie d'Amy GREENE.
1954 / Marilyn by Milton GREENE.

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1954 / Session "Grey fur" by Milton GRENE. 27/01/2017

1954 / Session "Grey fur" by Milton GRENE.
1954 / Session "Grey fur" by Milton GRENE.
1954 / Session "Grey fur" by Milton GRENE.
1954 / Session "Grey fur" by Milton GRENE.
1954 / Session "Grey fur" by Milton GRENE.
1954 / Session "Grey fur" by Milton GRENE.
1954 / Session "Grey fur" by Milton GRENE.

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9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS, seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE. 25/01/2017

9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.

9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.

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