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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu. 06/08/2017

6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.

6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.
6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.
6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.
6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.
6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.
6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.
6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.

Tags : Annonce décès Marilyn - 1962 - Cover

C'était il y a 55 ans aujourd'hui... 05/08/2017

C'était il y a 55 ans aujourd'hui...
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

 55 ans plus tard et toujours pas une ride : le mythe Marilyn ne s'écaille pas. Pour rester ainsi dans la postérité, il vaut mieux avoir été assassiné : Che GUEVARA vieillit mieux que Fidel CASTRO (décédé au jour d'aujourd'hui), J.F. KENNEDY résiste davantage que Bill CLINTON (Donald TRUMP aujourd'hui), John LENNON reste plus populaire que Paul McCARTNEY. A défaut d'avoir été tué, on peut aussi accéder à la célébrité éternelle si on s'autodétruit en pleine gloire : James DEAN, Janis JOPLIN, Jim MORRISON...
Avec les deux, c'est encore mieux : le suicide avec un soupçon d'assassinat. Telle Marilyn MONROE, mythologie immédiate. Déjà un mythe de son vivant, peinte par Andy WARHOL, immortalisée par les photographes, Marilyn est morte à 36 ans, la nuit du 5 août 1962, dans une mise en scène hollywoodienne : nue sur un lit de star, le téléphone dans sa main, une boîte de barbituriques à côté d'elle. Suicide ? Overdose accidentelle ? Meurtre maquillé en suicide ? Toutes les thèses ont été et sont encore avancées.
Une bombe politique. Idole mondiale, sex-symbol absolu, Marilyn était aussi une bombe dans l'Amérique des années 60 qui émergeait du maccarthysme, obsédée par la guerre froide et Cuba, avant de s'embourber au Viêt-nam. La star est liée au communisme ­ épouse de l'écrivain Arthur MILLER, sympathisant du parti, qui a refusé de témoigner devant la commission des activités antiaméricaines pendant la chasse aux sorcières. Marilyn, soutenant son mari, a donc la réputation d'être une gauchiste. «Rouge», mais aussi proche de John et de Robert KENNEDY. L'un est Président et l'autre ministre de la Justice. «Jack» est haï par l'extrême droite, qui le trouve trop modéré, et «Bob» par la mafia, qu'il veut démanteler. Mais Marilyn fréquente aussi la mafia : elle passe son dernier week-end avec Frank SINATRA et ses amis, parrains à Las Vegas.
Sulfureuse dans l'Amérique puritaine, elle a commencé en starlette nue affichée sur un calendrier, a continué avec la bouche d'aération de "Sept Ans de réflexion" qui soulève sa robe et dévoile ses cuisses, et a terminé en convoquant les photographes pour poser nue sur le tournage de son dernier film, "Something's Got to Give" de George CUKOR. Tout cela suivi de près par les hommes du FBI. Les archives déclassifiées du FBI contiennent des rapports sur les fréquentations communistes ou mafieuses de la star, et signalent ses relations amoureuses avec les frères KENNEDY ­ d'abord John puis Robert ­, notant les rencontres et les nombreux coups de téléphone. On sait donc qu'elle fut sur écoutes. De quoi alimenter les thèses de complot, qui s'amplifient quand KENNEDY est assassiné, l'année suivante, dans les rues de Dallas, sans qu'on élucide jamais non plus ce meurtre. Les deux mystères resteront liés, historiquement et symboliquement.
Un scénario de cinéma. Les biographes ont écrit et réécrit la chronologie des dernières heures, ce contexte dramatique qui, tel un bon script, conduit le suspense vers l'issue fatale. L'actrice est au fond de la déprime, suicidaire, proche de la folie, voyant son psy tous les jours. Son ancien mari, Arthur MILLER, vient de se remarier et attend un enfant, alors qu'elle avait fait une fausse couche. Marilyn a été virée par la Twentieth Century Fox du tournage de "Something's Got to Give" pour absence répétée. Elle ne dort plus sans médicaments. Le décor : sa nouvelle maison de Los Angeles, vide, la chambre sans meubles, les fioles de médicaments, le téléphone. Et dans les rôles secondaires et étranges : le psychanalyste omniprésent, le médecin qui prescrit les barbituriques, la femme de ménage qui contrôle sa patronne, les agents du FBI qui l'espionnent, les KENNEDY qui essaient de couper les ponts.
Dernière scène de la vie de Marilyn : elle a avalé des pilules, puis répondu au téléphone. Peter LAWFORD, beau-frère des KENNEDY, l'attend pour dîner. Elle lui a dit qu'elle ne peut pas venir, mais, inquiet, il contacte l'avocat de Marilyn. Il appelle à 21 h 30 : la femme de ménage affirme que tout va bien. Pourtant, l'actrice est déjà mourante dans la chambre. Finalement, la domestique s'inquiète et, à 3 heures du matin, téléphone au psychanalyste. A 3 h 40, le psy et un médecin découvrent Marilyn morte sur son lit. Ils n'appellent la police qu'une heure plus tard. Une autopsie rapide, et le coroner conclut à «un probable suicide».
«Qui a tué ?» Les spéculations ont commencé très vite. Dès 1963, un article dans "Photoplay" titre : «Un an après, l'assassin de Marilyn MONROE est toujours libre !» L'«assassin» n'est pas nommé par le magazine, on y apprend seulement que ce serait un homme important, marié, qui a poussé Marilyn au suicide en refusant de divorcer pour elle. Les KENNEDY sont ainsi montrés du doigt. L'extrême droite s'empare bientôt de l'affaire, insinuant même que les KENNEDY ont commandité l'assassinat. Maurice RIES, président d'une association «pour la préservation des idéaux américains», explique que Marilyn s'apprêtait à révéler publiquement son histoire d'amour avec Robert KENNEDY, et que la famille avait décidé de s'en débarrasser. Cette thèse est publiée en 1964 dans un journal anticommuniste, sous le titre «L'étrange mort de Marilyn MONROE». Et les «informations» sont distillées dans la presse : autopsie falsifiée, absence de barbituriques dans l'estomac de la morte...
JFK est assassiné en 1963, son frère Robert en 1968, la mort de Marilyn devient de plus en plus suspecte. Avec la biographie romancée de Norman MAILER, Marilyn, parue en 1973, la thèse du complot prend de l'ampleur. MAILER lâche à nouveau le nom de Robert KENNEDY, mais sous-entend que Marilyn aurait pu être tuée par la CIA, qui voulait piéger le ministre de la Justice. Tout en admettant que l'actrice s'est «probablement» suicidée...
Secrets d'Etat. L'histoire ne s'arrête plus. «Qui a tué Marilyn MONROE ?», titre le magazine "Oui" en 1975. L'auteur, Anthony SCADUTO, s'appuie sur un journal intime qu'aurait tenu l'actrice et sur les enregistrements qu'elle aurait faits de ses conversations avec les KENNEDY. Marilyn menaçant de révéler des secrets d'Etat sur la guerre froide... Les livres se succèdent et les «preuves» affluent : le cadavre était couvert de bleus, le journal intime a disparu dans la nuit, les écoutes téléphoniques ont été effacées. Le procureur de Los Angeles, qui a rouvert l'enquête, conclut pourtant en 1982 qu'aucune de ces affirmations n'est fondée et demande à ce qu'on «laisse Marilyn MONROE reposer en paix».
Cela n'y fait rien. L'énigme relance les limiers vers des réponses qu'ils monnayent grassement et qui, année après année, renforcent le mythe. Ainsi, le journaliste anglais Anthony SUMMERS publie, en 1985, "Déesse, les Vies secrètes de Marilyn MONROE", voyant un complot du FBI fomenté pour tuer la star. Plus récemment, contre-mythe KENNEDY oblige, les publications du genre penchent davantage pour la thèse de la mafia. Mais un magazine américain vient de revenir à la piste Robert KENNEDY, jusqu'à imaginer, comme le livre de James HASPIEL, le ministre étouffant l'actrice avec un oreiller. Quarante ans après sa mort, le «mystère» continue d'alimenter la légende de celle que son dernier mari, Arthur MILLER, décrivait simplement comme «la fille la plus triste du monde»
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

Tags : George BARRIS - 1962 - Annonce décès Marilyn - Bert STERN - Madison Square Garden - Anniversaire John F KENNEDY

DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie) et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut. 25/04/2017

DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.

On le sait aujourd'hui Marilyn a rendu l'âme aux alentours de 22h30 le 4 août soit environ 6 heures avant que l'on ne prévienne la police. Entre temps les actants du meurtre avaient eu tout le temps nécessaire de disparaître et les témoins, accaparés par l'idée de cacher la vérité, de mettre au point leur propre version des faits. On a le temps de faire beaucoup de choses en 6 heures...Quand vous pensez que de vulgaires malfrats ont besoin de quelques minutes pour effacer toutes traces de leur passage. Alors de hautes autorités...!! Don WOLFE, Anthony SUMMERS et d'autres encore, dont Jack CLEMMONS (le premier flic sur les lieux du drame) ont travaillé sans relâche pendant des années afin d'établir le scénario de la nuit du 4 août 1962 et arracher les moindres éléments de vérité à l'entourage de Marilyn. Les témoins qui avaient menti ou caché la vérité révélèrent au fil des années des détails qui, une fois rassemblés, permettaient de reconstituer le puzzle.
 
Mais davantage les journalistes et détectives retrouvèrent trois témoins clés jamais intérrogés qui avaient vécu le drame. En 1982, James HALL affirma avoir été appelé à se rendre d'urgence à la demeure de Marilyn MONROE alors qu'il était ambulancier en 1962. HALL était accompagné à l'époque de son collègue Murray LEIBOWITZ retrouvé seulement en 1993 et qui confirma tout. Ils avaient été accueillis par Pat NEWCOMB (amie et attachée de presse de Marilyn) survoltée et paniquée au 12305 5th Helena Drive dans le petit pavillon. Marilyn gisait sur son lit à moitié morte. Ils déplacèrent Marilyn dans le petit salon pour une séance de réanimation qui nécessitait de la place et le dos au sol. Au moment où les réanimateurs réussissaient leur entreprise et étaient sur le point de chercher le brancard, Ralph GREENSON (le psy de Marilyn) leur imposa de faire du bouche à bouche à la mourante sans succès. Dans son élan, le Dr GREENSON tenta une injection intracardiaque d'adrénaline directement dans le c½ur. Ayant touché une côte et au lieu de ressortir l'aiguille, il persista. Marilyn mourut à cet instant.
En 1993 les enquêteurs retrouvèrent également Norman JEFFERIES alors très malade mais qui fut présent pendant toute la journée du 4 août 1962 chez Marilyn. Proche de Mrs. MURRAY, il était affecté à des travaux dans la maison de la star et il confirma le témoignage de HALL. Mais surtout il avait aussi été le témoin de la venue de Bobby KENNEDY et de l'acteur Peter LAWFORD chez Marilyn dans l'après midi. Confirmée par des enregistrements d'un détective privé (Marilyn était sur écoute) la rencontre fut violente, Marilyn en colère à l'encontre de l'attorney, il y eut des coups. Plus tard dans la soirée entre 21h30 et 22h Robert KENNEDY accompagné de deux hommes retournèrent chez Marilyn. JEFFERIES témoigne qu'il lui a été sommé ainsi qu'à Mrs MURRAY (femme "à tout faire" de Marilyn) de déguerpir. Celle-ci mentionnera pour l'enquête : "A 20 heures 30, j'ai reçu un autre appel téléphonique. C'était Mickey RUDIN, le beau-frère du docteur GREENSON.
J'ai trouvé l'appel un peu bizarre : il ne voulait pas parler à Marilyn, il m'a juste demandé si elle était là et si elle allait bien. Après ma réponse affirmative, il a raccroché. Marilyn reçut également un coup de fil de Joe DiMAGGIO Junior, le fils du joueur de baseball. La conversation était animée et joyeuse. Marilyn était particulièrement heureuse d'apprendre que Joe avait mis fin à une relation qu'elle n'épprouvait pas du tout. Après ce coup de fil, Marilyn était enthousiaste, gaie. Elle a même directement téléphoné la bonne nouvelle au docteur GREENSON". Rien ne laissait présager le moindre suicide, au contraire ! Donc, inquiets, JEFFERIES et Mrs MURRAY sommés de déguerpir allèrent chez des voisins de l'actrice. Une demi-heure plus tard, en revenant au 12305 5th Helena Drive, ils découvrirent Marilyn nue sur le divan. " J'ai cru qu'elle était morte, déclara JEFFERIES. Elle était sur le ventre, une main tenant plus ou moins le téléphone. Je n'avais pas l'impression qu'elle respirait et elle avait une couleur affreuse ". Mrs. MURRAY appela une ambulance. Puis elle appela le Dr GREENSON qui vint immédiatement ainsi que le Dr ENGELBERG. Comme l'écrit Don WOLFE dans son ouvrage: " Tout porte à croire à un crime prémédité. Marilyn reçut une injection en présence de Bobby KENNEDY et la dose était assez forte pour tuer quinze personnes ". Les mobiles de KENNEDY à l'encontre de Marilyn étaient nombreux: L'actrice était à la fois un lien entre lui, son frère (Marilyn fréquentait aussi John, le Président) et la mafia. Elle connaissait des secrets d'Etats de la plus haute importance. Dans les derniers mois de sa vie, Marilyn MONROE était devenue une amoureuse hystérique, harcelant la Maison Blanche de coup de téléphones furieux, enragée d'être rejetée. La " blonde stupide " était également une femme au journal intime menaçant qui avait laissé planer à de nombreux proches combien elle était capable de se rebeller. Marilyn dont le goût pour les médicaments mélangés à de la vodka était connu et qui avait plusieurs fois attenté à sa vie sans succès (souvent sauvée de justesse) donnait un alibi tout indiqué à ses meurtriers. En 1962, après sa mort et croyant au suicide, nombreux de ses amis dirent combien ils n'étaient guère étonnés de sa disparition. Beaucoup avaient vécu les coups fils de l'actrice dépressive à 3 heures du matin ou encore ses états d'ébriété tels qu'il fallait être vigilant, la surveiller, s'occuper d'elle comme une enfant. Paradoxe que cette mort monstrueuse pour cette femme si douce en réalité, dont Arthur MILLER, qui fut son mari, disait : " Si l'on veut vraiment comprendre Marilyn, il faut la voir avec des enfants ; Les enfants l'aiment à la folie ; elle se comporte comme eux, envers la vie : la même simplicité, les mêmes attitudes directes ".
 
 
LES FAITS SELON MRS MURRAY ET CERTAINES PRESSES.
Eunice MURRAY, l'infirmière placée chez l'actrice par son psy, Ralph GREENSON, Marilyn apparut tôt ce 4 août, plutôt enjouée bien qu'ayant à peine dormi. Elle accepte un jus d'orange. A midi, pourtant, les bruits d'une altercation alertent Mrs MURRAY. Sa patronne reproche à Pat NEWCOMB, son amie et son attachée de presse, de lui avoir confisqué ses somnifères. Les portes claquent (une version se propagera comme quoi la star renvoya Pat NEWCOMB, Mrs MURRAY et JEFFERIES, l'homme à tout faire, les jugeant tous sous la coupe du psychiatre et des KENNEDY). Dans l'après-midi, le Docteur GREENSON passe pour une séance et s'entretient deux heures avec sa célèbre patiente. Il la trouve "désorientée". Marilyn se calme et finit la journée en robe de chambre, au lit et au téléphone. Aucun indice alarmant ne permet à son entourage d'envisager un acte suicidaire. A 19 heures 30, la gouvernante l'entend rire, en ligne avec le fils de DiMAGGIO. Selon se que l'on sait aujourd'hui, 3 heures après elle était à l'agonie. A minuit, toujours selon Mrs MURRAY, elle va voir Marilyn : "J'ai vu de la lumière sous la porte. J'ai voulu entrer. La porte était fermée à clef. Prise de peur, j'ai téléphoné au Docteur ENGELBERG".
 
 
Il arrive vers 00 heure 30 rejoint par le Docteur ENGELBERG. Pourtant le coup de téléphone annonçant la mort de Marilyn au sergent Jack CLEMMONS fut passé à 4 heures 25, soit un trou de 4 heures...! Et cela intrigue le premier enquêteur, Jack CLEMMONS. Pour entrer dans la chambre, le docteur GREENSON a brisé la vitre côté jardin. Selon le sergent CLEMMONS, l'attitude des médecins est suspecte. Ils sont fuyants, "s'éclipsent pour téléphoner avec des mines de conspirateurs". Et surtout un détail le frappe. Au moment d'interroger la gouvernante, il retrouve Mrs MURRAY dans une buanderie, agitée, en train de...laver des draps...!! Marilyn est nue, un drap champagne rabattu sur elle. La table de chevet est couverte de flacons, dont celui, vide, du fameux Nembutal. Avec une main crispée sur le téléphone, comme si, dans un dernier souffle, elle avait voulu appeler. Mais le corps semble avoir été bougé (comme le prouvera la lividité cadavérique). Alors pourquoi cette mise en scène ? La mort a été constatée le 5 août 1962 à 3 heures 45 du matin". Avec en conclusion : "Raison probable de la mort : une dose mortelle de Nembutal". C'est signé par le sergent R.E. BYRON, qui vient de relever son collègue CLEMMONS et s'empresse d'expédier l'affaire au service des suicides.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.

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NUIT DU 4 AU 5 AOUT 1962 / AFFAIRE A SUIVRE / La nouvelle est tombée hier, le 16 avril (2016), aux USA et elle a secoué et bouleversé l’Amérique. Normand HODGES, un agent retraité de la CIA a confessé sur son lit de mort l’assassinat de Marilyn MONROE et de 36 autres personnes pendant sa carrière. Marilyn MONROE, née Norma Jeane MORTENSON puis Norma Jeane BAKER, est décédée à l’âge de 36 ans. Sa carrière fut brève mais intense en devenant une des icônes de l’époque, actrice, chanteuse, mannequin… Elle a remporté le "Golden Globe" de la meilleure actrice dans une comédie en 1960. Pourtant, sa vie privée est un échec et Hollywood ne la comble pas comme le souhaiterait. Après une vie tumultueuse mais brève, Marilyn meurt dans la nuit du 4 au 5 août 1962, et son décès intrigue, les enquêteurs concluent l’affaire en « possible suicide » suite à une overdose de médicaments et somnifères, mais beaucoup n’y croient pas. Sa mort ne sera jamais élucidée, et dès 1962, la thèse de l’homicide est évoquée, incriminant le FBI ou le CIA… A Norfolk en Virginie, l’agent retraité de la CIA Normand HODGES à présent entre la vie et la mort, a déclaré que lors de sa carrière et dans le cadre de ses fonctions, il aurait assassiné 37 personnes sur les ordres de sa hiérarchie, de 1959 à 1972, incluant parmi ses victimes la célèbre Marilyn MONROE. Une confession qui fait froid dans le dos. L’agent Normand HODGES a travaillé pendant 41 ans à la CIA et a été entrainé aux arts martiaux et au tir. Ses missions ont souvent été d’abattre des personnes qui représentaient un danger pour les USA, il était un excellent sniper. La plupart du temps, ses cibles étaient des journalistes activistes, des politiques, des scientifiques, des artistes ou encore des leaders d’opinion qui dérangeaient. Marilyn MONROE aurait été la seule et unique femme qu’on lui ait demandé d’assassiner. Le plus étrange c’est que l’agent ne ressent aucun remord, à l’époque, il exécutait les ordres tout simplement, et Marilyn MONROE était présentée comme dangereuse pour la sécurité de l’Amérique. Rappelons qu’à l’époque, Marilyn était proche du président KENNEDY mais également de Fidel CASTRO. Son officier en chef de l’époque, Jimmy HAYWORTH, a donc demandé à Normand HODGES de se débarrasser de ce problème et de maquiller ce décès en suicide ou en overdose. Il l’a fait pour l’Amérique. Les aveux troublants de l’agent Normand HODGES sont pris très au sérieux par le FBI qui a aussitôt lancé une enquête afin de découvrir ce qu’il s’est passé cette nuit du 4 au 5 août 1962, dans la chambre de Marilyn MONROE. Mais l’enquête risque d’être compliquée puisque Normand HODGES agissait en toute discrétion sans aucune trace, et que toutes ses missions étaient top secret… Affaire à suivre ! ********** DÉSOLÉ, C'EST APPAREMMENT UNE FAUSSE INFORMATION QUI CIRCULE SUR LE NET... L'HOMME SERAIT EN FAITE UN CONDAMNÉ À MORT.********** 16/09/2016

NUIT DU 4 AU 5 AOUT 1962 / AFFAIRE A SUIVRE / La nouvelle est tombée hier, le 16 avril (2016), aux USA et elle a secoué et bouleversé l’Amérique. Normand HODGES, un agent retraité de la CIA a confessé sur son lit de mort l’assassinat de Marilyn MONROE et de 36 autres personnes pendant sa carrière.  Marilyn MONROE, née Norma Jeane MORTENSON puis Norma Jeane BAKER, est décédée à l’âge de 36 ans. Sa carrière fut brève mais intense en devenant une des icônes de l’époque, actrice, chanteuse, mannequin… Elle a remporté le "Golden Globe" de la meilleure actrice dans une comédie en 1960. Pourtant, sa vie privée est un échec et Hollywood ne la comble pas comme le souhaiterait.  Après une vie tumultueuse mais brève, Marilyn meurt dans la nuit du 4 au 5 août 1962, et son décès intrigue, les enquêteurs concluent l’affaire en « possible suicide » suite à une overdose de médicaments et somnifères, mais beaucoup n’y croient pas. Sa mort ne sera jamais élucidée, et dès 1962, la thèse de l’homicide est évoquée, incriminant le FBI ou le CIA…  A Norfolk en Virginie, l’agent retraité de la CIA Normand HODGES à présent entre la vie et la mort, a déclaré que lors de sa carrière et dans le cadre de ses fonctions, il aurait assassiné 37 personnes sur les ordres de sa hiérarchie, de 1959 à 1972, incluant parmi ses victimes la célèbre Marilyn MONROE.  Une confession qui fait froid dans le dos. L’agent Normand HODGES a travaillé pendant 41 ans à la CIA et a été entrainé aux arts martiaux et au tir. Ses missions ont souvent été d’abattre des personnes qui représentaient un danger pour les USA, il était un excellent sniper.  La plupart du temps, ses cibles étaient des journalistes activistes, des politiques, des scientifiques, des artistes ou encore des leaders d’opinion qui dérangeaient. Marilyn MONROE aurait été la seule et unique femme qu’on lui ait demandé d’assassiner. Le plus étrange c’est que l’agent ne ressent aucun remord, à l’époque, il exécutait les ordres tout simplement, et Marilyn MONROE était présentée comme dangereuse pour la sécurité de l’Amérique.  Rappelons qu’à l’époque, Marilyn était proche du président KENNEDY mais également de Fidel CASTRO. Son officier en chef de l’époque, Jimmy HAYWORTH, a donc demandé à Normand HODGES de se débarrasser de ce problème et de maquiller ce décès en suicide ou en overdose. Il l’a fait pour l’Amérique.  Les aveux troublants de l’agent Normand HODGES sont pris très au sérieux par le FBI qui a aussitôt lancé une enquête afin de découvrir ce qu’il s’est passé cette nuit du 4 au 5 août 1962, dans la chambre de Marilyn MONROE. Mais l’enquête risque d’être compliquée puisque Normand HODGES agissait en toute discrétion sans aucune trace, et que toutes ses missions étaient top secret… Affaire à suivre ! ********** DÉSOLÉ, C'EST APPAREMMENT UNE FAUSSE INFORMATION QUI CIRCULE SUR LE NET... L'HOMME SERAIT EN FAITE UN CONDAMNÉ À MORT.**********

Dernières nouvelles de l'assassinat de Marilyn
Suicide d'une femme à bout de souffle ou assassinat d'une femme à bout de souffle ? Profitons de la publication d'une enquête des journalistes Jay Margolis et Richard Buskin pour prendre le pouls du cadavre. Extraits
 
1 - Comment Marilyn Monroe est-elle vraiment morte ?
En 1983, au cours de ses recherches pour sa biographie de Jackie Kennedy, C. David Heymann interroge longuement l'acteur anglais Peter Lawford sur son amitié avec Marilyn Monroe. Apparemment tourmenté par un profond sentiment de culpabilité (il s'est toujours considéré comme responsable de la mort de Marilyn), ce dernier reconnaît avoir participé à un complot pour éliminer l'actrice. Il se qualifie lui-même de “complice” aux côtés de son beau-frère Bobby Kennedy et du Dr Ralph Greenson, le psychanalyste de Marilyn. Le secret a été bien gardé pendant toutes ces années, et le public manipulé pour accepter la théorie de l'accident. Natalie Trundy, la petite amie du producteur Arthur P. Jacobs, âgée de vingt et un ans à l'époque, explique au biographe Anthony Summers que, peu après 22 h 30, Arthur “s'est rendu chez Marilyn. Je crois bien que je ne l'ai plus revu pendant deux jours. Il se cachait des journalistes”.
Rupert Allan, ami intime et attaché de presse de Marilyn, déclare pour sa part aux biographes Peter Harry Brown et Patte Barham : “C'était du travail soigné, parfaitement exécuté. C'est le scénario de la mort accidentelle qui a été choisi, mais personne parmi nous n'y croyait.” Le journaliste George Carpozi Jr., un ami de Marilyn, évoque cet épisode du 4 août 1962 : Bobby a appelé Peter Lawford pour le prévenir : “Bon, cette fois elle est complètement incontrôlable.” Peter a contacté le Dr Greenson – tout avait déjà été préparé – dans l'après-midi et lui a dit : “Allez, doc, au travail.” Et juste après cette conversation, Greenson s'est rendu chez Marilyn. Dans le même entretien avec Heymann, Peter Lawford revient sur les mois qui ont précédé la mort de l'actrice : Marilyn se rendait bien compte que sa liaison [avec John Fitzgerald Kennedy] était finie, mais elle ne pouvait pas s'y résoudre. C'est à cette époque qu'elle a écrit ces lettres désespérées à John, et elle continuait à lui téléphoner.
Quand elle s'est mise à menacer de parler à la presse, il a envoyé Bobby Kennedy en Californie pour la calmer. Celui-ci a essayé de lui expliquer que le président était un homme très occupé, que diriger le pays était une tâche très prenante et que, si son frère tenait beaucoup à elle, il était déjà marié. Il était donc hors de question qu'il aille consulter un avocat pour divorcer. Même si ce n'était sans doute pas facile pour elle, elle devait accepter cette décision et cesser d'appeler le président. Elle a très mal réagi. Même Bobby avait de la peine pour elle. Ils se sont revus le lendemain et ont passé l'après-midi à marcher sur la plage. Ce n'était pas dans les projets de Bobby mais, le soir même, ils sont devenus amants. Ils ont passé la nuit ensemble, dans notre chambre d'amis. Leur liaison a pris de l'importance presque tout de suite, et ils ont commencé à se voir souvent. De sorte que Marilyn a cessé d'appeler la Maison Blanche pour se rabattre sur le ministère de la Justice ! Très vite, Marilyn a annoncé à Bobby qu'elle était amoureuse de lui et que c'était lui qui avait promis de l'épouser.
Comme si elle ne faisait plus la différence entre John et Bobby... À en croire Lawford, il a supplié Marilyn de se ressaisir avant de ruiner sa carrière, mais elle refusait de se dire qu'elle avait été utilisée par les frères Kennedy. Dans ses 'Mémoires imaginaires de Marilyn', Norman Mailer mentionne curieusement que “grâce à la générosité de Pat Newcomb ; [il a] eu l'occasion d'écouter des monologues de Marilyn enregistrés sur bande”. Lawford lui-même prétend avoir entendu les cassettes qu'elle enregistrait pour le Dr Greenson, son psychanalyste. Elle y évoque librement ses pensées quotidiennes, et y proclame son amour pour le ministre de la Justice ainsi que son désir de l'épouser même si “lui et son frère ont joué avec [elle] comme avec un vulgaire ballon de football”.
Quand aucun des deux frères n'accepta plus de prendre ses appels téléphoniques, elle se mit à appeler la Première Dame à la Maison-Blanche et Ethel, la femme de Bobby, dans leur maison de Hickory Hill. Lawford révèle à Heymann un détail encore plus troublant qu'il a découvert après la mort de Marilyn, en écoutant ses enregistrements privés : la révélation la plus surprenante, dans toutes ces heures de monologue, n'est pas seulement qu'elle ait eu une liaison avec les deux frères mais aussi qu'elle ait couché avec le Dr Greenson, qui paraissait très amoureux d'elle.
Marilyn était régulièrement invitée chez les Greenson, mais l'épouse de ce dernier ne semblait pas au courant de leur liaison. J'ai pu entendre certains passages des enregistrements [de la mafia et du syndicat des Teamsters] où, manifestement, on les entend faire l'amour. La maison de Marilyn était truffée de mouchards. Tout le monde espionnait Marilyn : Jimmy Hoffa, le FBI, la mafia, même la Twentieth Century Fox ! Jimmy Hoffa voulait recueillir des informations sur Monroe et les Kennedy pour son usage personnel ; le FBI voulait découvrir ce que Marilyn savait des liens entre Frank Sinatra et la mafia ; et la mafia était curieuse de connaître ce que Marilyn savait du FBI. Quant à la Twentieth Century Fox, son ancien studio [sic], Dieu seul sait ce qui les intéressait... La liaison entre Marilyn Monroe et Greenson a pris une signification bien plus profonde au moment de sa mort. Comme chacun le découvrirait plus tard, Marilyn avait menacé Bobby de convoquer une conférence de presse durant laquelle elle aurait révélé ses rendez-vous avec le président puis le ministre de la Justice.
“La maison de Marilyn était truffée de mouchards. Tout le monde espionnait Marilyn : Jimmy Hoffa, le FBI, la mafia, même la Twentieth Century Fox ! Jimmy Hoffa voulait recueillir des informations sur Monroe et les Kennedy pour son usage personnel ; le FBI voulait découvrir ce que Marilyn savait des liens entre Frank Sinatra et la mafia ; et la mafia était curieuse de connaître ce que Marilyn savait du FBI. Quant à la Twentieth Century Fox, son ancien studio [sic], Dieu seul sait ce qui les intéressait...”
De telles révélations auraient sans aucun doute débouché sur un scandale majeur. En apprenant les intentions de Marilyn, Bobby – qui était au courant de sa liaison parallèle avec Greenson – a appelé le bon docteur et l'a convaincu que sa patiente avait également décidé de révéler leur romance. Cela n'aurait sans doute pas mis un terme à la carrière de Greenson, mais lui aurait valu très certainement de finir en prison. La conclusion de Bobby devait donc ressembler à : “Il faut la faire taire.” C'est ainsi qu'il a réussi à piéger Greenson pour qu'il s'occupe de Marilyn. Je suis certain que Marilyn aurait tenu cette conférence de presse. Elle était bien décidée à retrouver un peu d'estime de soi.
Elle était très instable à l'époque, et Bobby était résolu à la faire taire. C'est l'acte le plus fou qu'il ait commis, et j'ai été assez fou pour le laisser se produire. Un détail crucial de l'autopsie a éveillé les soupçons de Frank Sinatra, meilleur ami et amant occasionnel de Marilyn Monroe. Son majordome George Jacobs rapporte :“Quand les flics ont conclu à une overdose, ni lui ni moi n'avions le moindre doute. Plus tard, quand l'autopsie a révélé qu'aucune trace de médicament n'avait été trouvée dans son organisme, on a commencé à se poser des questions. Il s'est mis à soupçonner Lawford et ses beaux-frères d'avoir manigancé quelque chose...” Pat Newcomb ne partage pas l'avis du biographe Donald Spoto : “Ils n'auraient jamais pu commettre un crime pareil, jamais ! Ça me révolte. Je voudrais tellement que Bobby soit lavé de tout soupçon. Il n'aurait jamais pu faire ça... Il ne lui aurait jamais fait de mal... Il était à San Francisco.”
Dans son autobiographie, l'ancien chef de la police Daryl F. Gates reconnaît : “La vérité, c'est que nous savions que Robert Kennedy était en ville le 4 août. Nous l'avons toujours su. C'était le ministre de la Justice, donc nous étions au courant, comme nous étions au courant chaque fois qu'une autre personnalité importante se rendait à Los Angeles.” Et de poursuivre au sujet de Marilyn et Bobby : “Franchement, je n'ai jamais cru qu'elle s'était tuée parce qu'il l'avait larguée – à supposer qu'il l'ait larguée. Mon impression, c'est qu'elle était à fleur de peau : beaucoup de choses l'atteignaient, et une liaison qui tourne au vinaigre n'était sans doute qu'un problème parmi beaucoup d'autres.” L'attaché de presse Michael Selsman, vingt-quatre ans, travaillait avec Pat Newcomb à l'Arthur P. Jacobs Company. Il a confié à Jay Margolis : Après la mort de Marilyn, j'ai travaillé comme cadre exécutif à la Fox et à la Paramount. Je suis de New York.
Dans les années 1960, je connaissais les Strasberg [les professeurs de théâtre de Marilyn] et leur fille Susan [elle aussi comédienne]. Les Strasberg étaient des gens affreux et, pour moi, Susan était complètement détruite par sa mère. Ses parents cherchaient à tout prix à accaparer l'attention, ils se servaient des gens, s'attaquaient aux acteurs les plus vulnérables et ne trouvaient jamais rien d'original. Ils plagiaient Stanislavski et se reposaient entièrement sur une notoriété acquise auprès des rares acteurs qui, passés par New York à l'époque, avaient réussi à percer. À côté d'eux, des milliers d'autres n'arrivaient jamais à rien. Ceux qui savent jouer, jouent. Ceux qui n'en sont pas capables deviennent profs. Interrogé sur son expérience de travail au quotidien avec Marilyn, Selsman déclare : Je ne l'ai jamais vue heureuse. Je ne l'ai jamais vue rire. Je ne l'ai jamais entendue raconter d'histoires drôles.
Elle était entièrement dévouée à son métier. Tous les acteurs sont des gens timides et solitaires. C'est pour cette raison qu'ils sont acteurs. Au travail, Marilyn se préoccupait essentiellement des interviews et des sessions de photo. Comme Pat était son principal contact, tout ce qui pouvait lui paraître menaçant était évoqué en privé avec Pat et, parfois, Arthur. [...] Ma présence à l'enterrement était d'ordre professionnel. Je faisais de mon mieux pour coordonner les journalistes, les photographes du monde, et les attachés de presse de la Fox. C'était un vrai cirque.
Margolis interroge Selsman sur ce qu'il sait des événements du 4 août 1962 :
MARGOLIS : “Est-ce qu'Arthur Jacobs vous a dit que Bobby Kennedy se trouvait chez Marilyn le jour où elle est morte, soit dans l'après-midi, soit dans la soirée ?
SELSMAN : Oui.
MARGOLIS : C'était l'après-midi ou le soir ?
SELSMAN : L'après-midi.”
L'ex-femme de Dean Martin, Jeanne, a fait remarquer à Margolis, à propos de la dernière interview circonstanciée de Peter Lawford : “Vous savez, quelqu'un aurait pu parler il y a quelques années. Mais cela fait une éternité que les gens ont renoncé à percer le mystère de la mort de Marilyn.” Et, apprenant de Margolis que l'autopsie avait révélé que l'estomac de Marilyn était vide : “Jamais lu ça nulle part. Jamais entendu ça. Et ne m'en dites pas plus : je n'ai aucune envie d'en savoir davantage.” De la même façon, lorsqu'on lui apprend que la présence de Bobby Kennedy à Los Angeles le 4 août avant et après la mort de Marilyn est désormais attestée par beaucoup, Mme Martin se récrie : “Je me fiche bien de savoir où il était. Il n'a pas tué Marilyn. Bobby Kennedy n'aurait jamais tué personne. Lui, tuer quelqu'un ? Impossible. Ragots de journaux à sensation...”
Lorsqu'on évoque devant elle les interviews enregistrées par Heymann où l'on entend Lawford parler du complot meurtrier contre Marilyn Monroe, Mme Martin répond : “J'ai très bien connu les Kennedy. J'ai très bien connu Peter. Si quelqu'un prenait des pilules, c'était Peter.” Quant aux enregistrements réalisés à l'aide de micros espions, Lawford a expliqué à Heymann : On y entend distinctement les voix de Marilyn et de JFK, les voix de Marilyn et de Bobby Kennedy, ainsi que les voix de Marilyn et du Dr Ralph Greenson. À chaque fois, on perçoit les bruits du sommier à ressorts et des râles d'extase. C'était, il est vrai, un domaine où Marilyn excellait.
Il est tout à fait possible que Peter Lawford ait réussi à mettre la main sur les écoutes de la mafia et des Teamsters. Anthony Summers a du reste noté qu'à une autre occasion, au moins, Lawford a essayé d'obtenir les enregistrements de la Mafia, à propos de Juanita Dale Slusher (alias Candy Barr), l'associée du truand Mickey Cohen. Cette information est corroborée par l'enquête sur les activités de Lawford menée par le bureau du procureur en 1961. Interrogé par le biographe James Spada, Fred Otash se souvient d'un épisode particulier : Un jour, il s'est passé un truc curieux avec Lawford. Il est venu me voir et il m'a demandé : “Fred, tu aurais le matériel pour réaliser pour moi des écoutes secrètes ?” J'ai répondu : “Oui, de quoi tu as besoin ?” Mais il n'a jamais voulu m'en dire plus. Mon impression est qu'il voulait espionner les frères Kennedy.
Raymond Strait, le secrétaire de Jayne Mansfield, qui a connu Otash pendant vingt ans, confirme : J'ai écouté des enregistrements de Jayne avec le président. Lawford possédait des copies de ces bandes et, un jour qu'ils se partageaient une pipe à eau au Pink Palace, il les lui a fait écouter. Un peu plus tard, elle a insisté pour qu'il les fasse aussi écouter à un de ses amants, mais Peter a refusé. Apparemment, il avait amassé une belle collection d'enregistrements de ses beaux-frères et de leurs rendez-vous galants avec quelques-uns des sex-symbols les plus célèbres de Hollywood. Strait a expliqué à Margolis : Otash connaissait mes conversations avec Jayne avant même que je le rencontre !
Il a mis Jayne sur écoute parce qu'elle couchait avec les deux frères Kennedy. Où qu'ils aillent, Otash s'arrangeait pour y être juste avant eux. La seule chose qui inquiétait Fred, c'était l'affaire Johnny Stompanato [l'amant brutal de Lana Turner avait apparemment été tué par la fille de l'actrice, Cheryl]. Fred pouvait tout à fait être considéré comme complice car il avait retiré le couteau, Cheryl l'a pris par le manche pour y laisser ses empreintes puis Fred l'a enfoncé à nouveau dans la plaie ! C'est Lana Turner qui a tué Stompanato. Elle l'a surpris au lit avec sa s½ur et, quand il a menacé Cheryl, Lana s'est s'interposée et l'a poignardé.
La mère et la fille s'adoraient. “Sauve ma carrière”, a dit Lana, et Cheryl a obéi. Quand Jay Margolis a interrogé Joe Naar, celui-ci lui a raconté qu'il n'était pas seulement le meilleur ami de Lawford mais aussi un ami du clan Kennedy. D'après lui, le récit de la dernière nuit de Marilyn revenait sans cesse dans leurs discussions et, à chaque fois, Lawford s'accusait de la mort de la star. Peter Lawford est resté un ami intime de Marilyn Monroe pendant plus d'une décennie.
Incapable de prendre la moindre initiative personnelle, comme l'a confirmé son avocat Milt Ebbins, l'acteur anglais a participé à son assassinat d'une façon involontaire. À l'évidence terrassé par le poids de la culpabilité durant les années qui ont suivi la mort de son amie, conscient en outre de ce que les frères Kennedy lui avaient fait ainsi qu'à Marilyn, Lawford s'est amplement confié au biographe C. David Heymann. Un an plus tard, il mourait.
2 - Les soupçons des amis intimes de Marilyn
Le soir du 13 juillet 1962, vers 19 h 30, le photographe George Barris immortalisa Marilyn Monroe pour la dernière fois de son vivant. Barris, qui travaillait en indépendant pour le magazine 'Cosmopolitan', se souvient : Je lui ai annoncé : “Marilyn, c'est la dernière photo que je prends de toi.” Elle était assise dans le sable et portait ce gros pull scandinave. Elle s'est blottie dedans et a recouvert ses genoux d'une couverture. Puis, penchée vers moi, elle m'a dit : “D'accord, George. Celle-là est juste pour toi.” Elle a froncé les lèvres et m'a envoyé un baiser, avant d'ajouter : “Pour toi et pour le reste du monde. C'est avec cette photo que je veux qu'on se souvienne de moi.”
Revenons au 3 août de la même année. Après avoir quitté Los Angeles et Marilyn Monroe, je suis parti à New York où j'ai commencé à préparer mon article pour 'Cosmopolitan'. Il faisait une douzaine de pages plus la couverture. Un jour, Marilyn m'a appelé.
“— Tout se passe bien ?
— Oui, tout va bien.
— George, il faut que tu reviennes. J'ai des choses très importantes à te dire. Très importantes.
— Marilyn, on est vendredi... j'essaierai de venir lundi, si ça te va.
— Tu le promets ?
— Je le promets.”
Barris a expliqué à Jay Margolis qu'il regrettait ne pas être retourné en Californie dès le lendemain, 4 août. À la question “Marilyn n'a jamais évoqué une conférence de presse ? Elle a seulement dit qu'elle voulait vous parler de quelque chose d'important ?”, Barris a répondu : “C'est tout ce qu'elle m'a dit.” Dans son livre paru en 1995, Barris se rappelle : Elle ne m'a jamais semblé aussi heureuse. J'étais ravi pour elle. Elle m'a dit qu'elle allait sûrement se reposer un peu, sortir dîner puis aller chez les Lawford pour une de leurs fêtes habituelles du samedi. Puis elle m'a dit : “Je t'aime. À lundi !” Je lui ai répondu que je l'aimais aussi.
“En 1983, au cours de ses recherches pour sa biographie de Jackie Kennedy, C. David Heymann interroge longuement l'acteur anglais Peter Lawford sur son amitié avec Marilyn Monroe. Apparemment tourmenté par un profond sentiment de culpabilité (il s'est toujours considéré comme responsable de la mort de Marilyn), ce dernier reconnaît avoir participé à un complot pour éliminer l'actrice. Il se qualifie lui-même de “complice” aux côtés de son beau-frère Bobby Kennedy et du Dr Ralph Greenson, le psychanalyste de Marilyn”
Lors de leur ultime entretien avant sa mort prématurée, Marilyn a confié à Barris : La période la plus heureuse de ma vie, c'est en ce moment. L'avenir est devant moi, et j'ai hâte d'y être, ça va être passionnant ! J'ai l'impression que je commence à peine : je voudrais jouer dans des comédies, des tragédies, un mélange des deux. [...] Je n'ai aucun regret car, si j'ai commis des erreurs, je suis seule responsable. [...] J'aime beaucoup rester ici [en Californie] mais, de temps en temps, j'ai des envies de New York. Alors, tout ce que j'ai à faire c'est fermer les portes [de devant et de derrière] et partir. J'aime bien avoir un ancrage solide.
“Pourquoi aurait-elle voulu se suicider ?”, s'interroge George Barris dans son entretien avec Jay Margolis. La séance photo s'est déroulée sur la plage de Santa Monica, près de la maison de Peter Lawford. Marilyn s'était acheté une maison à Brentwood, mais sans aucun meuble. Elle était partie à Mexico pour en acheter, dans le style local, et elle attendait qu'ils soient livrés.
Elle m'a dit : “On ne peut pas prendre des photos ici alors que ça n'a pas l'air fini ? Comment faire ?
— Si tu préfères, on retourne dans la maison de Catalina, celle de ton premier mari ? Je peux m'arranger...
— Non, je ne veux pas y retourner.
— J'ai un ami [Tim Leimert] qui vit du côté de Hollywood Hills. Sa maison serait parfaite. Je lui en ai parlé et il m'a dit qu'il voulait juste une photo de toi avec lui, en souvenir. Tu n'es pas obligée si tu n'as pas envie...
— Non, non, c'est très bien.”
J'ai donc pris cette photo-souvenir. Toutes les photos de la série sont prises chez Tim Leimert. En 1995, George Barris a réuni ces photos prises sur la plage de Santa Monica et chez son ami à North Hollywood dans un ouvrage tendre et émouvant agré-menté de citations de Marilyn. Ce projet était né entre eux au tout début de leur amitié, en septembre 1954. À l'époque, Marilyn tournait 'Sept ans de réflexion' à New York et Barris la photographiait. Ce film est devenu son film préféré de Marilyn Monroe. Ce que j'aimais particulièrement chez Marilyn Monroe, écrit-il, c'est qu'elle ne se comportait pas comme une star de cinéma. Elle avait les pieds sur terre. [...] Certes, elle était magnifique, sexy, mais il y avait en elle quelque chose de l'innocence enfantine.
[...] Marilyn se montrait toujours polie et bienveillante avec les gens sur le tournage. Evelyn Moriarty était la doublure de Marilyn Monroe sur ses trois derniers films : 'Le Milliardaire' (1960), 'Les Désaxés' (1961) et l'inachevé 'Something's Got to Give' (1962). Elle a déclaré au biographe Richard Buskin : Buck Hall était assistant réalisateur sur 'Something's Got to Give' et, comme tous les gens de la production, il la détestait. C'était un salaud. Il passait son temps à la reluquer. Elle l'appelait le Voyeur, et il ne le lui a jamais pardonné. Au moment du tournage de 'Something's Got to Give', tous les cadres de la Fox en avaient ras le bol de Marilyn.
Dès qu'elle arrivait sur le plateau, la tension était palpable. Les techniciens de l'équipe l'adoraient mais les gars en cravate la considéraient – et la traitaient – comme un vulgaire morceau de viande. Le 1er juin 1962, Marilyn fêtait ses trente-six ans. Le matin, je suis donc allée acheter un gâteau avec des bougies mais George Cukor [le réalisateur] et les cadres de la Fox m'ont empêchée de le lui apporter tant que Marilyn n'avait pas accompli une journée entière de travail. En fin d'après-midi, George m'a finalement donné son accord et il a participé à notre petite fête, mais les sourires étaient de pure circonstance. Ensuite, au moment où Marilyn partait, j'ai dit à Bunny Gardel et à Agnes Flanagan [la coiffeuse] : “Vu la façon dont Buck Hall et les autres l'ont traitée, elle ne viendra pas lundi.” Je ne me doutais pas qu'elle ne reviendrait plus jamais.
Ce même vendredi, jour du dernier anniversaire de Marilyn Monroe, George Barris, qui rentre d'un reportage pour 'Cosmopolitan' sur Elizabeth Taylor qui tourne Cléopâtre à Rome, approche la comédienne sur le plateau de 'Something's Got to Give'. Il raconte à Jay Margolis : Quand je suis arrivé, elle m'a demandé :
“— Qu'est-ce que tu fais là ? On m'avait dit que tu étais à Rome avec Elizabeth Taylor ? Tu t'es trouvé une nouvelle petite copine, c'est ça ?
— Non, j'ai juste fait mon reportage, mais c'est impossible de bosser avec elle.
— Tu te rends compte, elle touche un million de dollars pour ce film !”
Plus tard, le gâteau d'anniversaire est arrivé et tout le monde a chanté “Joyeux anniversaire”. Je me tenais à côté d'elle. J'étais censé la retrouver dans les bureaux de la production lundi pour commencer mon article. Quand je suis arrivé, elle n'y était pas. Elle s'était fait porter pâle. C'était une personne très fragile. Le médecin du tournage lui-même [Lee Siegel] a été envoyé chez elle pour vérifier qu'elle ne mentait pas : il a confirmé qu'elle était bien malade. Les gars du studio étaient sur les dents. Tous les techniciens, les cameramans et les acteurs étaient salariés. Ils les payaient et risquaient la faillite, surtout avec le million de dollars versé à Liz Taylor ! La situation financière du studio était périlleuse.
(...)
Le résumé
Comment Marilyn Monroe est-elle morte ?

Alors qu'aucune trace de médicaments n'a été trouvée dans son estomac pendant l'autopsie, l'enquête a toujours affirmé qu'elle avait ingéré soixante-quatre somnifères, tentant ainsi de démontrer son suicide. 
Mais Jay Margolis et Richard Buskin réfutent cette hypothèse, ancrée dans l'inconscient collectif. Marilyn ne s'est pas suicidée ; elle a été assassinée.
Par qui ? Pourquoi ? Les auteurs ont disséqué les événements qui ont conduit Marilyn à la mort, ils ont tout lu sur l'affaire, y compris le rapport d'autopsie, reproduit dans le livre.
Leur conclusion est sans appel. La mort de l'icône est un meurtre, une conspiration, une affaire d'État orchestrée par...
Marilyn allait parler, dévoiler sa liaison avec les frères Kennedy. Il fallait la faire taire. Son médecin s'en est chargé... Le livre donne le nom des coupables.
Les auteurs
Jay Margolis

Diplômé de l'Université de Californie du Sud. Il a passé cinq ans à enquêter sur la mort de Marilyn Monroe.
Richard Buskin
Journaliste d'investigation indépendant, a publié plusieurs biographies (Marilyn Monroe, Lady Di...) qui ont toutes figuré en tête des ventes du 'New York Times'.
Le livre
L'assassinat de Marilyn Monroe

Éditions de l'Archipel
20 euros, 300 pages
sortie : avril 2015

NUIT DU 4 AU 5 AOUT 1962 / AFFAIRE A SUIVRE / La nouvelle est tombée hier, le 16 avril (2016), aux USA et elle a secoué et bouleversé l’Amérique. Normand HODGES, un agent retraité de la CIA a confessé sur son lit de mort l’assassinat de Marilyn MONROE et de 36 autres personnes pendant sa carrière.  Marilyn MONROE, née Norma Jeane MORTENSON puis Norma Jeane BAKER, est décédée à l’âge de 36 ans. Sa carrière fut brève mais intense en devenant une des icônes de l’époque, actrice, chanteuse, mannequin… Elle a remporté le "Golden Globe" de la meilleure actrice dans une comédie en 1960. Pourtant, sa vie privée est un échec et Hollywood ne la comble pas comme le souhaiterait.  Après une vie tumultueuse mais brève, Marilyn meurt dans la nuit du 4 au 5 août 1962, et son décès intrigue, les enquêteurs concluent l’affaire en « possible suicide » suite à une overdose de médicaments et somnifères, mais beaucoup n’y croient pas. Sa mort ne sera jamais élucidée, et dès 1962, la thèse de l’homicide est évoquée, incriminant le FBI ou le CIA…  A Norfolk en Virginie, l’agent retraité de la CIA Normand HODGES à présent entre la vie et la mort, a déclaré que lors de sa carrière et dans le cadre de ses fonctions, il aurait assassiné 37 personnes sur les ordres de sa hiérarchie, de 1959 à 1972, incluant parmi ses victimes la célèbre Marilyn MONROE.  Une confession qui fait froid dans le dos. L’agent Normand HODGES a travaillé pendant 41 ans à la CIA et a été entrainé aux arts martiaux et au tir. Ses missions ont souvent été d’abattre des personnes qui représentaient un danger pour les USA, il était un excellent sniper.  La plupart du temps, ses cibles étaient des journalistes activistes, des politiques, des scientifiques, des artistes ou encore des leaders d’opinion qui dérangeaient. Marilyn MONROE aurait été la seule et unique femme qu’on lui ait demandé d’assassiner. Le plus étrange c’est que l’agent ne ressent aucun remord, à l’époque, il exécutait les ordres tout simplement, et Marilyn MONROE était présentée comme dangereuse pour la sécurité de l’Amérique.  Rappelons qu’à l’époque, Marilyn était proche du président KENNEDY mais également de Fidel CASTRO. Son officier en chef de l’époque, Jimmy HAYWORTH, a donc demandé à Normand HODGES de se débarrasser de ce problème et de maquiller ce décès en suicide ou en overdose. Il l’a fait pour l’Amérique.  Les aveux troublants de l’agent Normand HODGES sont pris très au sérieux par le FBI qui a aussitôt lancé une enquête afin de découvrir ce qu’il s’est passé cette nuit du 4 au 5 août 1962, dans la chambre de Marilyn MONROE. Mais l’enquête risque d’être compliquée puisque Normand HODGES agissait en toute discrétion sans aucune trace, et que toutes ses missions étaient top secret… Affaire à suivre ! ********** DÉSOLÉ, C'EST APPAREMMENT UNE FAUSSE INFORMATION QUI CIRCULE SUR LE NET... L'HOMME SERAIT EN FAITE UN CONDAMNÉ À MORT.**********

Tags : 1962 - Annonce décès Marilyn - Funérailles Marilyn - affaire Norman HODGES

4 Août 1962 / LE DRAME / Entre 20h00 et 20h30, Peter LAWFORD rappela Marilyn. Il trouva qu’elle avait une voix pâteuse, devenant de moins en moins audible. Rapidement il n’entendit plus rien, comme si elle avait posé le téléphone ou l’avait laissé tomber. Il essaya de la rappeler mais le téléphone sonnait occupé. Il demanda à une opératrice de couper la communication mais on lui répondit que le téléphone était décroché. S'inquiétant de son état, il appela son avocat, Milton EBBINS vers 20h15 . Celui-ci appela l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN et tomba sur son service de messagerie. Il apprit que RUDIN assistait à une soirée chez Mildred ALLENBERG, veuve de l’agent de SINATRA ; EBBINS réussit à le joindre là bas. A 20h30 une voix féminine visiblement groggy appela le service de messagerie de Ralph ROBERTS, qui était sorti. Il est probable que c'était Marilyn qui essayait de le joindre. Vers 20h30 Milton RUDIN appela à Brentwood et eut Eunice MURRAY en ligne. Il lui demanda d’aller voir si Marilyn allait bien ; celle-ci se rendit jusqu’à la porte de la chambre de Marilyn, tendit l’oreille, et n’entendant rien d’anormal revint dire à RUDIN au téléphone que tout allait bien. Entre 20h45 -21h00 Milton RUDIN rappela Milton EBBINS, qui à son tour rappela Peter LAWFORD et le rassura sur l’état de Marilyn. Alors que RUDIN retournait à son cocktail et LAWFORD avec ses invités, Eunice MURRAY se demanda pourquoi diable l’avocat de Marilyn avait appelé pour s’enquérir de l’état de celle ci. Officiellement Mrs MURRAY déclara s'être rendue vers la chambre de Marilyn vers minuit, puis elle a décalé son discours de 3 heures. Mais le décès de Marilyn étant situé au plus tard à 22h00, Mrs MURRAY a dû aller vérifier si Marilyn allait bien après l'appel de RUDIN. Il est plutôt probable qu'elle ait ouvert la porte de la chambre de Marilyn alors qu'elle était encore en ligne avec RUDIN. Elle se rendit donc de nouveau à la porte de la chambre, appela doucement Marilyn, et n’obtient pas de réponse. La lumière de la chambre étant toujours allumée et voyant le fil du téléphone passant sous la porte, Eunice MURRAY ouvrit la porte : c’est là qu’elle découvrit l’actrice décédée ou inconsciente ; gisant à plat ventre sur son lit, le combiné téléphonique à la main. Paniquée, elle chercha à joindre GREENSON qui était sorti et laissa un message sur sa messagerie (ou demanda aux enfants de celui-ci de transmettre à leur père) lui demandant de se rendre au plus vite au 5th Helena Drive pour une urgence. Elle appela alors le Dr ENGELBERG qui arriva rapidement. Le corps de Marilyn fut probablement mis sur le dos par le Dr ENGELBERG mais il était trop tard. GREENSON a dû arriver un peu plus tard, après qu’il ait eu connaissance du message d’alerte d’Eunice. Marilyn mourut au plus tard à 22h00, probablement entre 21h et 21h30. GREENSON appela Milton RUDIN, toujours à son cocktail. Première des choses à faire : contacter Arthur JACOBS. Vers 22 heures ou 22 heures 30 , Arthur JACOBS se trouvait au "Hollywood Bowl", où il assistait au concert d'Henry MANCINI et son orchestre, avec sa fiancée, Natalie TRUNDY, une jeune actrice, le producteur Mervyn LeROY et sa femme. Arthur JACOBS reçut un appel de Milton RUDIN l’informant de la mort de Marilyn. JACOBS demanda aux LeROY de raccompagner Natalie TRUNDY chez elle, et se rendit à "Helena Drive". Pat NEWCOMB n’apprit la nouvelle qu’à 5 heures du matin. Vers 22h30, la soirée chez LAWFORD était terminée. Après le départ de ses amis, il eut plus de temps pour réfléchir à l’étrange appel de Marilyn quelque deux heures plus tôt. Quoique que Milton RUDIN ait pu en dire, elle n’était quand même pas bien. Il fut rapidement informé de la mort de Marilyn par Milton EBBINS. Aucun lien ne devait être établi avec la Fox ; la star ne pouvait s'être suicidée à cause de ses soucis avec le studio.Tout cela prit beaucoup de temps, et l’heure de la découvert du corps dû être déplacé plus tard dans la nuit : minuit, puis 2h00, enfin 3h30 (version de Mrs MURRAY à la police). Le corps fut remis sur le ventre, dans la position dans laquelle il avait été trouvé. Afin de fournir une explication au délai, l’histoire de la porte de la chambre de Marilyn fermée à clé et le fait que le Dr GREENSON ait dû briser la fenêtre pour s’y introduire devint le scénario officiel. Officiellement, Mrs MURRAY voyant la lumière sous la porte et le fil du téléphone, tenta d’ouvrir la porte de la chambre de Marilyn qui était fermée à clé. Elle se rendit dehors, regarda à travers la fenêtre fermée et découvrit Marilyn allongée sur le ventre, dans une position qui ne plus parut pas normale. Elle revint dans la maison, appela GREENSON qui arriva, prit le tisonnier de la cheminée, brisa la fenêtre et pénètra dans la chambre : c’est là qu’il découvrit Marilyn morte, le combiné du téléphone dans la main. Il le lui ôta et replaça le combiné sur le récepteur. Le Dr ENGELBERG, arrivé entre temps, déclara Marilyn officiellement décédée à 3 heures 35. GREENSON appela alors le poste de police de "West Los Angeles" ; c’était le sergent Jack CLEMMONS qui était de garde cette nuit là et qui prit l’appel à 4 heures 15. Il arriva sur les lieux à 4 heures 25. Il trouve les deux médecins dans la maison, et Eunice MURRAY qui, visiblement sous le choc de la nouvelle, était occupée à faire une lessive dans la buanderie. CLEMMONS appela du renfort : l'officier Don MARSHALL arriva, fouilla la maison à la recherche d'un message attestant le suicide, mais ne trouva rien. Il interrogea les voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe LANDAU, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect. L'inspecteur Robert BYRON arriva également et prit les déclarations des Dr GREENSON et ENGELBERG, et d'Eunice MURRAY. Eunice MURRAY déclara que : - Marilyn s'était retirée dans sa chambre vers 20h00 - à 3h30 elle remarqua de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn et s'aperçut que la porte était fermée à clé - elle se rendit dehors et de la fenêtre, vit le corps de Marilyn allongé sur le ventre, dans une position anormale - elle appela le Dr GREENSON qui brisa la vitre, pénètre dans la chambre et trouva Marilyn décédée. Dr GREENSON déclara que : - il avait vu Marilyn vers 17h15, à la demande de celle-ci qui n'arrivait pas à dormir - il la soignait depuis 1 an - il la trouva allongée sur le ventre, et avait juste retiré le combiné du téléphone de sa main. BYRON trouva sur la table de nuit 15 flacons de médicaments dont 1 contenant 25 capsules de "Nembutal" qu'ENGELBERG dit lui avoir prescrit le 3 août ; il y avait également des anti-histaminiques et un médicament contre la sinusite. Il y avait aussi un flacon avec 10 capsules restantes sur 50 d'hydrate de chloral, prescrit par le Dr GREENSON, datée du 25 juillet et renouvelée le 31 juillet. Le dimanche 5 août : Pat NEWCOMB arriva entre 5h et 5h30 ; elle restera environ 2 heures à Helena Drive avant de repartir chez elle s'occuper de nombreux appels des médias. Les journalistes et reporters étaient déjà nombreux sur les lieu. Norman JEFFERIES arriva également; il s'occupa de remplacer la fenêtre brisée par GREENSON. Peu après 5 heures 30, le corps de Marilyn fut recouvert d'une couverture, fixé à l'aide de sangles à un chariot métallique et chargé dans un fourgon Ford, pour être conduit au Westwood Village. Une fois le corps parti et la police ayant terminé ses investigations, les scellés furent posés sur la porte de Fifth Helena Drive. Pat NEWCOMB, sous le choc, eut une altercation avec les policiers et les journalistes, et finit par quitter Helena Drive avec Eunice MURRAY. Joe DiMAGGIO était à San Francisco ; ce fut Milton RUDIN qui l'appela et lui demanda de s'occuper des formalités pour les funérailles. Joe arriva à Los Angeles et s'installa suite 1035 du "Miramar Hotel", refusant tout contact avec la presse. Le corps de Marilyn fut ensuite transporté du Westwood Village à la morgue du comté de Los Angeles, en vue d'une autopsie.Le corps de Marilyn fut placé dans la crypte n° 33 de la morgue. A 10h30 le Dr Thomas NOGUCHI débuta l'autopsie du corps de Marilyn. 21/03/2016

4 Août 1962 / LE DRAME / Entre 20h00 et 20h30, Peter LAWFORD rappela Marilyn. Il trouva qu’elle avait une voix pâteuse, devenant de moins en moins audible. Rapidement il n’entendit plus rien, comme si elle avait posé le téléphone ou l’avait laissé tomber. Il essaya de la rappeler mais le téléphone sonnait occupé. Il demanda à une opératrice de couper la communication mais on lui répondit que le téléphone était décroché. S'inquiétant de son état, il appela son avocat, Milton EBBINS vers 20h15 . Celui-ci appela l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN et tomba sur son service de messagerie. Il apprit que RUDIN assistait à une soirée chez Mildred ALLENBERG, veuve de l’agent de SINATRA ; EBBINS réussit à le joindre là bas. A 20h30  une voix féminine visiblement groggy appela le service de messagerie de Ralph ROBERTS, qui était sorti. Il est probable que c'était Marilyn qui essayait de le joindre. Vers  20h30 Milton RUDIN appela à Brentwood et eut Eunice MURRAY en ligne. Il lui demanda d’aller voir si Marilyn allait bien ; celle-ci se rendit jusqu’à la porte de la chambre de Marilyn, tendit l’oreille, et n’entendant rien d’anormal revint dire à RUDIN au téléphone que tout allait bien. Entre 20h45 -21h00 Milton RUDIN rappela Milton EBBINS, qui à son tour rappela Peter LAWFORD et le rassura sur l’état de Marilyn. Alors que RUDIN retournait à son cocktail et LAWFORD avec ses invités, Eunice MURRAY se demanda pourquoi diable l’avocat de Marilyn avait appelé pour s’enquérir de l’état de celle ci. Officiellement Mrs MURRAY déclara s'être rendue vers la chambre de Marilyn vers minuit, puis elle a décalé son discours de 3 heures. Mais le décès de Marilyn étant situé au plus tard à 22h00, Mrs MURRAY a dû aller vérifier si Marilyn allait bien après l'appel de RUDIN. Il est plutôt probable qu'elle ait ouvert la porte de la chambre de Marilyn alors qu'elle était encore en ligne avec RUDIN. Elle se rendit donc de nouveau à la porte de la chambre, appela doucement Marilyn, et n’obtient  pas de réponse. La lumière de la chambre étant toujours allumée et voyant le fil du téléphone passant sous la porte, Eunice MURRAY ouvrit la porte : c’est là qu’elle découvrit l’actrice décédée ou inconsciente ; gisant à plat ventre sur son lit, le combiné téléphonique à la main. Paniquée, elle chercha à joindre GREENSON qui était sorti et laissa un message sur sa messagerie (ou demanda aux enfants de celui-ci de transmettre à leur père) lui demandant de se rendre au plus vite au 5th Helena Drive pour une urgence.  Elle appela alors le Dr ENGELBERG qui arriva rapidement. Le corps de Marilyn fut probablement mis sur le dos par le Dr ENGELBERG mais il était trop tard. GREENSON a dû arriver un peu plus tard, après qu’il ait eu connaissance du message d’alerte d’Eunice.  Marilyn mourut au plus tard à 22h00, probablement entre 21h et 21h30.  GREENSON appela Milton RUDIN, toujours à son cocktail. Première des choses à faire : contacter Arthur JACOBS. Vers 22 heures ou 22 heures 30 , Arthur JACOBS se trouvait au "Hollywood Bowl", où il assistait au concert d'Henry MANCINI et son orchestre, avec sa fiancée, Natalie TRUNDY, une jeune actrice, le producteur Mervyn LeROY et sa femme. Arthur JACOBS reçut un appel de Milton RUDIN l’informant de la mort de Marilyn. JACOBS demanda aux LeROY de raccompagner Natalie TRUNDY chez elle, et se rendit à "Helena Drive". Pat NEWCOMB n’apprit la nouvelle qu’à 5 heures du matin. Vers 22h30, la soirée chez LAWFORD était terminée. Après le départ de ses amis, il eut plus de temps pour réfléchir à l’étrange appel de Marilyn quelque deux heures plus tôt. Quoique que Milton RUDIN ait pu en dire, elle n’était quand même pas bien. Il fut rapidement informé de la mort de Marilyn par Milton EBBINS. Aucun lien ne devait être établi avec la Fox ; la star ne pouvait s'être suicidée à cause de ses soucis avec le studio.Tout cela prit beaucoup de temps, et l’heure de la découvert du corps dû être déplacé plus tard dans la nuit : minuit, puis 2h00, enfin 3h30 (version de Mrs MURRAY à la police). Le corps fut remis sur le ventre, dans la position dans laquelle il avait été trouvé.  Afin de fournir une explication au délai, l’histoire de la porte de la chambre de Marilyn fermée à clé et le fait que le Dr GREENSON ait dû  briser la fenêtre pour s’y introduire devint le scénario officiel.  Officiellement, Mrs MURRAY voyant la lumière sous la porte et le fil du téléphone, tenta d’ouvrir la porte de la chambre de Marilyn qui était fermée à clé. Elle se rendit dehors, regarda à travers la fenêtre fermée et découvrit Marilyn allongée sur le ventre, dans une position qui ne plus parut pas normale. Elle revint dans la maison, appela GREENSON qui arriva, prit le tisonnier de la cheminée, brisa la fenêtre et pénètra dans la chambre : c’est là qu’il découvrit Marilyn morte,  le combiné du téléphone dans la main. Il le lui ôta et replaça le combiné sur le récepteur. Le Dr ENGELBERG, arrivé entre temps, déclara Marilyn officiellement décédée à 3 heures 35. GREENSON appela alors le poste de police de "West Los Angeles" ; c’était le sergent Jack CLEMMONS qui était de garde cette nuit  là et qui prit l’appel à 4 heures 15. Il arriva sur les lieux à 4 heures 25.  Il trouve les deux médecins dans la maison, et Eunice MURRAY qui, visiblement sous le choc de la nouvelle, était occupée à faire une lessive dans la buanderie. CLEMMONS appela du renfort : l'officier Don MARSHALL arriva, fouilla la maison à la recherche d'un message attestant le suicide, mais ne trouva rien. Il interrogea les voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe LANDAU, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect. L'inspecteur Robert BYRON arriva également et prit les déclarations des Dr GREENSON et ENGELBERG, et d'Eunice MURRAY.  Eunice MURRAY déclara que :   - Marilyn s'était retirée dans sa chambre vers 20h00  - à 3h30 elle remarqua de la lumière sous la porte de la chambre  de Marilyn et s'aperçut que la porte était fermée à clé  - elle se rendit dehors et de la fenêtre, vit le corps de Marilyn allongé sur le ventre, dans une position anormale  - elle appela le Dr GREENSON qui brisa la vitre, pénètre dans la chambre et trouva Marilyn décédée. Dr GREENSON déclara que :  - il avait vu Marilyn vers 17h15, à la demande de celle-ci qui n'arrivait pas à  dormir  - il la soignait depuis 1 an   - il la trouva allongée sur le ventre, et avait juste retiré le combiné du téléphone de sa main. BYRON trouva sur la table de nuit 15 flacons de médicaments dont 1 contenant 25 capsules de "Nembutal" qu'ENGELBERG dit lui  avoir prescrit le 3 août ; il y avait également des anti-histaminiques et un médicament contre la sinusite. Il y avait aussi un flacon avec 10 capsules restantes sur 50 d'hydrate de chloral, prescrit par le Dr GREENSON, datée du 25 juillet et renouvelée le 31 juillet. Le dimanche 5 août : Pat NEWCOMB arriva entre 5h et 5h30 ; elle restera environ 2 heures à Helena Drive avant de repartir chez elle s'occuper de  nombreux appels des médias. Les journalistes et reporters étaient déjà nombreux sur les lieu. Norman JEFFERIES arriva également; il s'occupa de remplacer la fenêtre brisée par GREENSON. Peu après 5 heures 30, le corps de Marilyn fut recouvert d'une couverture, fixé à l'aide de sangles à un chariot métallique et chargé dans un fourgon Ford, pour être conduit au Westwood Village. Une fois le corps parti et la police ayant terminé ses investigations, les scellés furent posés sur la porte de Fifth Helena Drive. Pat NEWCOMB, sous le choc, eut une altercation avec les policiers et les journalistes, et finit par quitter Helena Drive avec Eunice MURRAY. Joe DiMAGGIO était à San Francisco ; ce fut Milton RUDIN qui l'appela et lui demanda de s'occuper des formalités pour les funérailles. Joe arriva à Los Angeles et s'installa suite 1035 du "Miramar Hotel", refusant tout contact avec la presse. Le corps de Marilyn fut ensuite transporté du Westwood Village à la morgue du comté de Los Angeles, en vue d'une autopsie.Le corps de Marilyn fut placé dans la crypte n° 33 de la morgue. A 10h30 le Dr Thomas NOGUCHI débuta l'autopsie du corps de Marilyn.

4 Août 1962 / LE DRAME / Entre 20h00 et 20h30, Peter LAWFORD rappela Marilyn. Il trouva qu’elle avait une voix pâteuse, devenant de moins en moins audible. Rapidement il n’entendit plus rien, comme si elle avait posé le téléphone ou l’avait laissé tomber. Il essaya de la rappeler mais le téléphone sonnait occupé. Il demanda à une opératrice de couper la communication mais on lui répondit que le téléphone était décroché. S'inquiétant de son état, il appela son avocat, Milton EBBINS vers 20h15 . Celui-ci appela l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN et tomba sur son service de messagerie. Il apprit que RUDIN assistait à une soirée chez Mildred ALLENBERG, veuve de l’agent de SINATRA ; EBBINS réussit à le joindre là bas. A 20h30  une voix féminine visiblement groggy appela le service de messagerie de Ralph ROBERTS, qui était sorti. Il est probable que c'était Marilyn qui essayait de le joindre. Vers  20h30 Milton RUDIN appela à Brentwood et eut Eunice MURRAY en ligne. Il lui demanda d’aller voir si Marilyn allait bien ; celle-ci se rendit jusqu’à la porte de la chambre de Marilyn, tendit l’oreille, et n’entendant rien d’anormal revint dire à RUDIN au téléphone que tout allait bien. Entre 20h45 -21h00 Milton RUDIN rappela Milton EBBINS, qui à son tour rappela Peter LAWFORD et le rassura sur l’état de Marilyn. Alors que RUDIN retournait à son cocktail et LAWFORD avec ses invités, Eunice MURRAY se demanda pourquoi diable l’avocat de Marilyn avait appelé pour s’enquérir de l’état de celle ci. Officiellement Mrs MURRAY déclara s'être rendue vers la chambre de Marilyn vers minuit, puis elle a décalé son discours de 3 heures. Mais le décès de Marilyn étant situé au plus tard à 22h00, Mrs MURRAY a dû aller vérifier si Marilyn allait bien après l'appel de RUDIN. Il est plutôt probable qu'elle ait ouvert la porte de la chambre de Marilyn alors qu'elle était encore en ligne avec RUDIN. Elle se rendit donc de nouveau à la porte de la chambre, appela doucement Marilyn, et n’obtient  pas de réponse. La lumière de la chambre étant toujours allumée et voyant le fil du téléphone passant sous la porte, Eunice MURRAY ouvrit la porte : c’est là qu’elle découvrit l’actrice décédée ou inconsciente ; gisant à plat ventre sur son lit, le combiné téléphonique à la main. Paniquée, elle chercha à joindre GREENSON qui était sorti et laissa un message sur sa messagerie (ou demanda aux enfants de celui-ci de transmettre à leur père) lui demandant de se rendre au plus vite au 5th Helena Drive pour une urgence.  Elle appela alors le Dr ENGELBERG qui arriva rapidement. Le corps de Marilyn fut probablement mis sur le dos par le Dr ENGELBERG mais il était trop tard. GREENSON a dû arriver un peu plus tard, après qu’il ait eu connaissance du message d’alerte d’Eunice.  Marilyn mourut au plus tard à 22h00, probablement entre 21h et 21h30.  GREENSON appela Milton RUDIN, toujours à son cocktail. Première des choses à faire : contacter Arthur JACOBS. Vers 22 heures ou 22 heures 30 , Arthur JACOBS se trouvait au "Hollywood Bowl", où il assistait au concert d'Henry MANCINI et son orchestre, avec sa fiancée, Natalie TRUNDY, une jeune actrice, le producteur Mervyn LeROY et sa femme. Arthur JACOBS reçut un appel de Milton RUDIN l’informant de la mort de Marilyn. JACOBS demanda aux LeROY de raccompagner Natalie TRUNDY chez elle, et se rendit à "Helena Drive". Pat NEWCOMB n’apprit la nouvelle qu’à 5 heures du matin. Vers 22h30, la soirée chez LAWFORD était terminée. Après le départ de ses amis, il eut plus de temps pour réfléchir à l’étrange appel de Marilyn quelque deux heures plus tôt. Quoique que Milton RUDIN ait pu en dire, elle n’était quand même pas bien. Il fut rapidement informé de la mort de Marilyn par Milton EBBINS. Aucun lien ne devait être établi avec la Fox ; la star ne pouvait s'être suicidée à cause de ses soucis avec le studio.Tout cela prit beaucoup de temps, et l’heure de la découvert du corps dû être déplacé plus tard dans la nuit : minuit, puis 2h00, enfin 3h30 (version de Mrs MURRAY à la police). Le corps fut remis sur le ventre, dans la position dans laquelle il avait été trouvé.  Afin de fournir une explication au délai, l’histoire de la porte de la chambre de Marilyn fermée à clé et le fait que le Dr GREENSON ait dû  briser la fenêtre pour s’y introduire devint le scénario officiel.  Officiellement, Mrs MURRAY voyant la lumière sous la porte et le fil du téléphone, tenta d’ouvrir la porte de la chambre de Marilyn qui était fermée à clé. Elle se rendit dehors, regarda à travers la fenêtre fermée et découvrit Marilyn allongée sur le ventre, dans une position qui ne plus parut pas normale. Elle revint dans la maison, appela GREENSON qui arriva, prit le tisonnier de la cheminée, brisa la fenêtre et pénètra dans la chambre : c’est là qu’il découvrit Marilyn morte,  le combiné du téléphone dans la main. Il le lui ôta et replaça le combiné sur le récepteur. Le Dr ENGELBERG, arrivé entre temps, déclara Marilyn officiellement décédée à 3 heures 35. GREENSON appela alors le poste de police de "West Los Angeles" ; c’était le sergent Jack CLEMMONS qui était de garde cette nuit  là et qui prit l’appel à 4 heures 15. Il arriva sur les lieux à 4 heures 25.  Il trouve les deux médecins dans la maison, et Eunice MURRAY qui, visiblement sous le choc de la nouvelle, était occupée à faire une lessive dans la buanderie. CLEMMONS appela du renfort : l'officier Don MARSHALL arriva, fouilla la maison à la recherche d'un message attestant le suicide, mais ne trouva rien. Il interrogea les voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe LANDAU, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect. L'inspecteur Robert BYRON arriva également et prit les déclarations des Dr GREENSON et ENGELBERG, et d'Eunice MURRAY.  Eunice MURRAY déclara que :   - Marilyn s'était retirée dans sa chambre vers 20h00  - à 3h30 elle remarqua de la lumière sous la porte de la chambre  de Marilyn et s'aperçut que la porte était fermée à clé  - elle se rendit dehors et de la fenêtre, vit le corps de Marilyn allongé sur le ventre, dans une position anormale  - elle appela le Dr GREENSON qui brisa la vitre, pénètre dans la chambre et trouva Marilyn décédée. Dr GREENSON déclara que :  - il avait vu Marilyn vers 17h15, à la demande de celle-ci qui n'arrivait pas à  dormir  - il la soignait depuis 1 an   - il la trouva allongée sur le ventre, et avait juste retiré le combiné du téléphone de sa main. BYRON trouva sur la table de nuit 15 flacons de médicaments dont 1 contenant 25 capsules de "Nembutal" qu'ENGELBERG dit lui  avoir prescrit le 3 août ; il y avait également des anti-histaminiques et un médicament contre la sinusite. Il y avait aussi un flacon avec 10 capsules restantes sur 50 d'hydrate de chloral, prescrit par le Dr GREENSON, datée du 25 juillet et renouvelée le 31 juillet. Le dimanche 5 août : Pat NEWCOMB arriva entre 5h et 5h30 ; elle restera environ 2 heures à Helena Drive avant de repartir chez elle s'occuper de  nombreux appels des médias. Les journalistes et reporters étaient déjà nombreux sur les lieu. Norman JEFFERIES arriva également; il s'occupa de remplacer la fenêtre brisée par GREENSON. Peu après 5 heures 30, le corps de Marilyn fut recouvert d'une couverture, fixé à l'aide de sangles à un chariot métallique et chargé dans un fourgon Ford, pour être conduit au Westwood Village. Une fois le corps parti et la police ayant terminé ses investigations, les scellés furent posés sur la porte de Fifth Helena Drive. Pat NEWCOMB, sous le choc, eut une altercation avec les policiers et les journalistes, et finit par quitter Helena Drive avec Eunice MURRAY. Joe DiMAGGIO était à San Francisco ; ce fut Milton RUDIN qui l'appela et lui demanda de s'occuper des formalités pour les funérailles. Joe arriva à Los Angeles et s'installa suite 1035 du "Miramar Hotel", refusant tout contact avec la presse. Le corps de Marilyn fut ensuite transporté du Westwood Village à la morgue du comté de Los Angeles, en vue d'une autopsie.Le corps de Marilyn fut placé dans la crypte n° 33 de la morgue. A 10h30 le Dr Thomas NOGUCHI débuta l'autopsie du corps de Marilyn.
4 Août 1962 / LE DRAME / Entre 20h00 et 20h30, Peter LAWFORD rappela Marilyn. Il trouva qu’elle avait une voix pâteuse, devenant de moins en moins audible. Rapidement il n’entendit plus rien, comme si elle avait posé le téléphone ou l’avait laissé tomber. Il essaya de la rappeler mais le téléphone sonnait occupé. Il demanda à une opératrice de couper la communication mais on lui répondit que le téléphone était décroché. S'inquiétant de son état, il appela son avocat, Milton EBBINS vers 20h15 . Celui-ci appela l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN et tomba sur son service de messagerie. Il apprit que RUDIN assistait à une soirée chez Mildred ALLENBERG, veuve de l’agent de SINATRA ; EBBINS réussit à le joindre là bas. A 20h30  une voix féminine visiblement groggy appela le service de messagerie de Ralph ROBERTS, qui était sorti. Il est probable que c'était Marilyn qui essayait de le joindre. Vers  20h30 Milton RUDIN appela à Brentwood et eut Eunice MURRAY en ligne. Il lui demanda d’aller voir si Marilyn allait bien ; celle-ci se rendit jusqu’à la porte de la chambre de Marilyn, tendit l’oreille, et n’entendant rien d’anormal revint dire à RUDIN au téléphone que tout allait bien. Entre 20h45 -21h00 Milton RUDIN rappela Milton EBBINS, qui à son tour rappela Peter LAWFORD et le rassura sur l’état de Marilyn. Alors que RUDIN retournait à son cocktail et LAWFORD avec ses invités, Eunice MURRAY se demanda pourquoi diable l’avocat de Marilyn avait appelé pour s’enquérir de l’état de celle ci. Officiellement Mrs MURRAY déclara s'être rendue vers la chambre de Marilyn vers minuit, puis elle a décalé son discours de 3 heures. Mais le décès de Marilyn étant situé au plus tard à 22h00, Mrs MURRAY a dû aller vérifier si Marilyn allait bien après l'appel de RUDIN. Il est plutôt probable qu'elle ait ouvert la porte de la chambre de Marilyn alors qu'elle était encore en ligne avec RUDIN. Elle se rendit donc de nouveau à la porte de la chambre, appela doucement Marilyn, et n’obtient  pas de réponse. La lumière de la chambre étant toujours allumée et voyant le fil du téléphone passant sous la porte, Eunice MURRAY ouvrit la porte : c’est là qu’elle découvrit l’actrice décédée ou inconsciente ; gisant à plat ventre sur son lit, le combiné téléphonique à la main. Paniquée, elle chercha à joindre GREENSON qui était sorti et laissa un message sur sa messagerie (ou demanda aux enfants de celui-ci de transmettre à leur père) lui demandant de se rendre au plus vite au 5th Helena Drive pour une urgence.  Elle appela alors le Dr ENGELBERG qui arriva rapidement. Le corps de Marilyn fut probablement mis sur le dos par le Dr ENGELBERG mais il était trop tard. GREENSON a dû arriver un peu plus tard, après qu’il ait eu connaissance du message d’alerte d’Eunice.  Marilyn mourut au plus tard à 22h00, probablement entre 21h et 21h30.  GREENSON appela Milton RUDIN, toujours à son cocktail. Première des choses à faire : contacter Arthur JACOBS. Vers 22 heures ou 22 heures 30 , Arthur JACOBS se trouvait au "Hollywood Bowl", où il assistait au concert d'Henry MANCINI et son orchestre, avec sa fiancée, Natalie TRUNDY, une jeune actrice, le producteur Mervyn LeROY et sa femme. Arthur JACOBS reçut un appel de Milton RUDIN l’informant de la mort de Marilyn. JACOBS demanda aux LeROY de raccompagner Natalie TRUNDY chez elle, et se rendit à "Helena Drive". Pat NEWCOMB n’apprit la nouvelle qu’à 5 heures du matin. Vers 22h30, la soirée chez LAWFORD était terminée. Après le départ de ses amis, il eut plus de temps pour réfléchir à l’étrange appel de Marilyn quelque deux heures plus tôt. Quoique que Milton RUDIN ait pu en dire, elle n’était quand même pas bien. Il fut rapidement informé de la mort de Marilyn par Milton EBBINS. Aucun lien ne devait être établi avec la Fox ; la star ne pouvait s'être suicidée à cause de ses soucis avec le studio.Tout cela prit beaucoup de temps, et l’heure de la découvert du corps dû être déplacé plus tard dans la nuit : minuit, puis 2h00, enfin 3h30 (version de Mrs MURRAY à la police). Le corps fut remis sur le ventre, dans la position dans laquelle il avait été trouvé.  Afin de fournir une explication au délai, l’histoire de la porte de la chambre de Marilyn fermée à clé et le fait que le Dr GREENSON ait dû  briser la fenêtre pour s’y introduire devint le scénario officiel.  Officiellement, Mrs MURRAY voyant la lumière sous la porte et le fil du téléphone, tenta d’ouvrir la porte de la chambre de Marilyn qui était fermée à clé. Elle se rendit dehors, regarda à travers la fenêtre fermée et découvrit Marilyn allongée sur le ventre, dans une position qui ne plus parut pas normale. Elle revint dans la maison, appela GREENSON qui arriva, prit le tisonnier de la cheminée, brisa la fenêtre et pénètra dans la chambre : c’est là qu’il découvrit Marilyn morte,  le combiné du téléphone dans la main. Il le lui ôta et replaça le combiné sur le récepteur. Le Dr ENGELBERG, arrivé entre temps, déclara Marilyn officiellement décédée à 3 heures 35. GREENSON appela alors le poste de police de "West Los Angeles" ; c’était le sergent Jack CLEMMONS qui était de garde cette nuit  là et qui prit l’appel à 4 heures 15. Il arriva sur les lieux à 4 heures 25.  Il trouve les deux médecins dans la maison, et Eunice MURRAY qui, visiblement sous le choc de la nouvelle, était occupée à faire une lessive dans la buanderie. CLEMMONS appela du renfort : l'officier Don MARSHALL arriva, fouilla la maison à la recherche d'un message attestant le suicide, mais ne trouva rien. Il interrogea les voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe LANDAU, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect. L'inspecteur Robert BYRON arriva également et prit les déclarations des Dr GREENSON et ENGELBERG, et d'Eunice MURRAY.  Eunice MURRAY déclara que :   - Marilyn s'était retirée dans sa chambre vers 20h00  - à 3h30 elle remarqua de la lumière sous la porte de la chambre  de Marilyn et s'aperçut que la porte était fermée à clé  - elle se rendit dehors et de la fenêtre, vit le corps de Marilyn allongé sur le ventre, dans une position anormale  - elle appela le Dr GREENSON qui brisa la vitre, pénètre dans la chambre et trouva Marilyn décédée. Dr GREENSON déclara que :  - il avait vu Marilyn vers 17h15, à la demande de celle-ci qui n'arrivait pas à  dormir  - il la soignait depuis 1 an   - il la trouva allongée sur le ventre, et avait juste retiré le combiné du téléphone de sa main. BYRON trouva sur la table de nuit 15 flacons de médicaments dont 1 contenant 25 capsules de "Nembutal" qu'ENGELBERG dit lui  avoir prescrit le 3 août ; il y avait également des anti-histaminiques et un médicament contre la sinusite. Il y avait aussi un flacon avec 10 capsules restantes sur 50 d'hydrate de chloral, prescrit par le Dr GREENSON, datée du 25 juillet et renouvelée le 31 juillet. Le dimanche 5 août : Pat NEWCOMB arriva entre 5h et 5h30 ; elle restera environ 2 heures à Helena Drive avant de repartir chez elle s'occuper de  nombreux appels des médias. Les journalistes et reporters étaient déjà nombreux sur les lieu. Norman JEFFERIES arriva également; il s'occupa de remplacer la fenêtre brisée par GREENSON. Peu après 5 heures 30, le corps de Marilyn fut recouvert d'une couverture, fixé à l'aide de sangles à un chariot métallique et chargé dans un fourgon Ford, pour être conduit au Westwood Village. Une fois le corps parti et la police ayant terminé ses investigations, les scellés furent posés sur la porte de Fifth Helena Drive. Pat NEWCOMB, sous le choc, eut une altercation avec les policiers et les journalistes, et finit par quitter Helena Drive avec Eunice MURRAY. Joe DiMAGGIO était à San Francisco ; ce fut Milton RUDIN qui l'appela et lui demanda de s'occuper des formalités pour les funérailles. Joe arriva à Los Angeles et s'installa suite 1035 du "Miramar Hotel", refusant tout contact avec la presse. Le corps de Marilyn fut ensuite transporté du Westwood Village à la morgue du comté de Los Angeles, en vue d'une autopsie.Le corps de Marilyn fut placé dans la crypte n° 33 de la morgue. A 10h30 le Dr Thomas NOGUCHI débuta l'autopsie du corps de Marilyn.
4 Août 1962 / LE DRAME / Entre 20h00 et 20h30, Peter LAWFORD rappela Marilyn. Il trouva qu’elle avait une voix pâteuse, devenant de moins en moins audible. Rapidement il n’entendit plus rien, comme si elle avait posé le téléphone ou l’avait laissé tomber. Il essaya de la rappeler mais le téléphone sonnait occupé. Il demanda à une opératrice de couper la communication mais on lui répondit que le téléphone était décroché. S'inquiétant de son état, il appela son avocat, Milton EBBINS vers 20h15 . Celui-ci appela l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN et tomba sur son service de messagerie. Il apprit que RUDIN assistait à une soirée chez Mildred ALLENBERG, veuve de l’agent de SINATRA ; EBBINS réussit à le joindre là bas. A 20h30  une voix féminine visiblement groggy appela le service de messagerie de Ralph ROBERTS, qui était sorti. Il est probable que c'était Marilyn qui essayait de le joindre. Vers  20h30 Milton RUDIN appela à Brentwood et eut Eunice MURRAY en ligne. Il lui demanda d’aller voir si Marilyn allait bien ; celle-ci se rendit jusqu’à la porte de la chambre de Marilyn, tendit l’oreille, et n’entendant rien d’anormal revint dire à RUDIN au téléphone que tout allait bien. Entre 20h45 -21h00 Milton RUDIN rappela Milton EBBINS, qui à son tour rappela Peter LAWFORD et le rassura sur l’état de Marilyn. Alors que RUDIN retournait à son cocktail et LAWFORD avec ses invités, Eunice MURRAY se demanda pourquoi diable l’avocat de Marilyn avait appelé pour s’enquérir de l’état de celle ci. Officiellement Mrs MURRAY déclara s'être rendue vers la chambre de Marilyn vers minuit, puis elle a décalé son discours de 3 heures. Mais le décès de Marilyn étant situé au plus tard à 22h00, Mrs MURRAY a dû aller vérifier si Marilyn allait bien après l'appel de RUDIN. Il est plutôt probable qu'elle ait ouvert la porte de la chambre de Marilyn alors qu'elle était encore en ligne avec RUDIN. Elle se rendit donc de nouveau à la porte de la chambre, appela doucement Marilyn, et n’obtient  pas de réponse. La lumière de la chambre étant toujours allumée et voyant le fil du téléphone passant sous la porte, Eunice MURRAY ouvrit la porte : c’est là qu’elle découvrit l’actrice décédée ou inconsciente ; gisant à plat ventre sur son lit, le combiné téléphonique à la main. Paniquée, elle chercha à joindre GREENSON qui était sorti et laissa un message sur sa messagerie (ou demanda aux enfants de celui-ci de transmettre à leur père) lui demandant de se rendre au plus vite au 5th Helena Drive pour une urgence.  Elle appela alors le Dr ENGELBERG qui arriva rapidement. Le corps de Marilyn fut probablement mis sur le dos par le Dr ENGELBERG mais il était trop tard. GREENSON a dû arriver un peu plus tard, après qu’il ait eu connaissance du message d’alerte d’Eunice.  Marilyn mourut au plus tard à 22h00, probablement entre 21h et 21h30.  GREENSON appela Milton RUDIN, toujours à son cocktail. Première des choses à faire : contacter Arthur JACOBS. Vers 22 heures ou 22 heures 30 , Arthur JACOBS se trouvait au "Hollywood Bowl", où il assistait au concert d'Henry MANCINI et son orchestre, avec sa fiancée, Natalie TRUNDY, une jeune actrice, le producteur Mervyn LeROY et sa femme. Arthur JACOBS reçut un appel de Milton RUDIN l’informant de la mort de Marilyn. JACOBS demanda aux LeROY de raccompagner Natalie TRUNDY chez elle, et se rendit à "Helena Drive". Pat NEWCOMB n’apprit la nouvelle qu’à 5 heures du matin. Vers 22h30, la soirée chez LAWFORD était terminée. Après le départ de ses amis, il eut plus de temps pour réfléchir à l’étrange appel de Marilyn quelque deux heures plus tôt. Quoique que Milton RUDIN ait pu en dire, elle n’était quand même pas bien. Il fut rapidement informé de la mort de Marilyn par Milton EBBINS. Aucun lien ne devait être établi avec la Fox ; la star ne pouvait s'être suicidée à cause de ses soucis avec le studio.Tout cela prit beaucoup de temps, et l’heure de la découvert du corps dû être déplacé plus tard dans la nuit : minuit, puis 2h00, enfin 3h30 (version de Mrs MURRAY à la police). Le corps fut remis sur le ventre, dans la position dans laquelle il avait été trouvé.  Afin de fournir une explication au délai, l’histoire de la porte de la chambre de Marilyn fermée à clé et le fait que le Dr GREENSON ait dû  briser la fenêtre pour s’y introduire devint le scénario officiel.  Officiellement, Mrs MURRAY voyant la lumière sous la porte et le fil du téléphone, tenta d’ouvrir la porte de la chambre de Marilyn qui était fermée à clé. Elle se rendit dehors, regarda à travers la fenêtre fermée et découvrit Marilyn allongée sur le ventre, dans une position qui ne plus parut pas normale. Elle revint dans la maison, appela GREENSON qui arriva, prit le tisonnier de la cheminée, brisa la fenêtre et pénètra dans la chambre : c’est là qu’il découvrit Marilyn morte,  le combiné du téléphone dans la main. Il le lui ôta et replaça le combiné sur le récepteur. Le Dr ENGELBERG, arrivé entre temps, déclara Marilyn officiellement décédée à 3 heures 35. GREENSON appela alors le poste de police de "West Los Angeles" ; c’était le sergent Jack CLEMMONS qui était de garde cette nuit  là et qui prit l’appel à 4 heures 15. Il arriva sur les lieux à 4 heures 25.  Il trouve les deux médecins dans la maison, et Eunice MURRAY qui, visiblement sous le choc de la nouvelle, était occupée à faire une lessive dans la buanderie. CLEMMONS appela du renfort : l'officier Don MARSHALL arriva, fouilla la maison à la recherche d'un message attestant le suicide, mais ne trouva rien. Il interrogea les voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe LANDAU, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect. L'inspecteur Robert BYRON arriva également et prit les déclarations des Dr GREENSON et ENGELBERG, et d'Eunice MURRAY.  Eunice MURRAY déclara que :   - Marilyn s'était retirée dans sa chambre vers 20h00  - à 3h30 elle remarqua de la lumière sous la porte de la chambre  de Marilyn et s'aperçut que la porte était fermée à clé  - elle se rendit dehors et de la fenêtre, vit le corps de Marilyn allongé sur le ventre, dans une position anormale  - elle appela le Dr GREENSON qui brisa la vitre, pénètre dans la chambre et trouva Marilyn décédée. Dr GREENSON déclara que :  - il avait vu Marilyn vers 17h15, à la demande de celle-ci qui n'arrivait pas à  dormir  - il la soignait depuis 1 an   - il la trouva allongée sur le ventre, et avait juste retiré le combiné du téléphone de sa main. BYRON trouva sur la table de nuit 15 flacons de médicaments dont 1 contenant 25 capsules de "Nembutal" qu'ENGELBERG dit lui  avoir prescrit le 3 août ; il y avait également des anti-histaminiques et un médicament contre la sinusite. Il y avait aussi un flacon avec 10 capsules restantes sur 50 d'hydrate de chloral, prescrit par le Dr GREENSON, datée du 25 juillet et renouvelée le 31 juillet. Le dimanche 5 août : Pat NEWCOMB arriva entre 5h et 5h30 ; elle restera environ 2 heures à Helena Drive avant de repartir chez elle s'occuper de  nombreux appels des médias. Les journalistes et reporters étaient déjà nombreux sur les lieu. Norman JEFFERIES arriva également; il s'occupa de remplacer la fenêtre brisée par GREENSON. Peu après 5 heures 30, le corps de Marilyn fut recouvert d'une couverture, fixé à l'aide de sangles à un chariot métallique et chargé dans un fourgon Ford, pour être conduit au Westwood Village. Une fois le corps parti et la police ayant terminé ses investigations, les scellés furent posés sur la porte de Fifth Helena Drive. Pat NEWCOMB, sous le choc, eut une altercation avec les policiers et les journalistes, et finit par quitter Helena Drive avec Eunice MURRAY. Joe DiMAGGIO était à San Francisco ; ce fut Milton RUDIN qui l'appela et lui demanda de s'occuper des formalités pour les funérailles. Joe arriva à Los Angeles et s'installa suite 1035 du "Miramar Hotel", refusant tout contact avec la presse. Le corps de Marilyn fut ensuite transporté du Westwood Village à la morgue du comté de Los Angeles, en vue d'une autopsie.Le corps de Marilyn fut placé dans la crypte n° 33 de la morgue. A 10h30 le Dr Thomas NOGUCHI débuta l'autopsie du corps de Marilyn.
4 Août 1962 / LE DRAME / Entre 20h00 et 20h30, Peter LAWFORD rappela Marilyn. Il trouva qu’elle avait une voix pâteuse, devenant de moins en moins audible. Rapidement il n’entendit plus rien, comme si elle avait posé le téléphone ou l’avait laissé tomber. Il essaya de la rappeler mais le téléphone sonnait occupé. Il demanda à une opératrice de couper la communication mais on lui répondit que le téléphone était décroché. S'inquiétant de son état, il appela son avocat, Milton EBBINS vers 20h15 . Celui-ci appela l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN et tomba sur son service de messagerie. Il apprit que RUDIN assistait à une soirée chez Mildred ALLENBERG, veuve de l’agent de SINATRA ; EBBINS réussit à le joindre là bas. A 20h30  une voix féminine visiblement groggy appela le service de messagerie de Ralph ROBERTS, qui était sorti. Il est probable que c'était Marilyn qui essayait de le joindre. Vers  20h30 Milton RUDIN appela à Brentwood et eut Eunice MURRAY en ligne. Il lui demanda d’aller voir si Marilyn allait bien ; celle-ci se rendit jusqu’à la porte de la chambre de Marilyn, tendit l’oreille, et n’entendant rien d’anormal revint dire à RUDIN au téléphone que tout allait bien. Entre 20h45 -21h00 Milton RUDIN rappela Milton EBBINS, qui à son tour rappela Peter LAWFORD et le rassura sur l’état de Marilyn. Alors que RUDIN retournait à son cocktail et LAWFORD avec ses invités, Eunice MURRAY se demanda pourquoi diable l’avocat de Marilyn avait appelé pour s’enquérir de l’état de celle ci. Officiellement Mrs MURRAY déclara s'être rendue vers la chambre de Marilyn vers minuit, puis elle a décalé son discours de 3 heures. Mais le décès de Marilyn étant situé au plus tard à 22h00, Mrs MURRAY a dû aller vérifier si Marilyn allait bien après l'appel de RUDIN. Il est plutôt probable qu'elle ait ouvert la porte de la chambre de Marilyn alors qu'elle était encore en ligne avec RUDIN. Elle se rendit donc de nouveau à la porte de la chambre, appela doucement Marilyn, et n’obtient  pas de réponse. La lumière de la chambre étant toujours allumée et voyant le fil du téléphone passant sous la porte, Eunice MURRAY ouvrit la porte : c’est là qu’elle découvrit l’actrice décédée ou inconsciente ; gisant à plat ventre sur son lit, le combiné téléphonique à la main. Paniquée, elle chercha à joindre GREENSON qui était sorti et laissa un message sur sa messagerie (ou demanda aux enfants de celui-ci de transmettre à leur père) lui demandant de se rendre au plus vite au 5th Helena Drive pour une urgence.  Elle appela alors le Dr ENGELBERG qui arriva rapidement. Le corps de Marilyn fut probablement mis sur le dos par le Dr ENGELBERG mais il était trop tard. GREENSON a dû arriver un peu plus tard, après qu’il ait eu connaissance du message d’alerte d’Eunice.  Marilyn mourut au plus tard à 22h00, probablement entre 21h et 21h30.  GREENSON appela Milton RUDIN, toujours à son cocktail. Première des choses à faire : contacter Arthur JACOBS. Vers 22 heures ou 22 heures 30 , Arthur JACOBS se trouvait au "Hollywood Bowl", où il assistait au concert d'Henry MANCINI et son orchestre, avec sa fiancée, Natalie TRUNDY, une jeune actrice, le producteur Mervyn LeROY et sa femme. Arthur JACOBS reçut un appel de Milton RUDIN l’informant de la mort de Marilyn. JACOBS demanda aux LeROY de raccompagner Natalie TRUNDY chez elle, et se rendit à "Helena Drive". Pat NEWCOMB n’apprit la nouvelle qu’à 5 heures du matin. Vers 22h30, la soirée chez LAWFORD était terminée. Après le départ de ses amis, il eut plus de temps pour réfléchir à l’étrange appel de Marilyn quelque deux heures plus tôt. Quoique que Milton RUDIN ait pu en dire, elle n’était quand même pas bien. Il fut rapidement informé de la mort de Marilyn par Milton EBBINS. Aucun lien ne devait être établi avec la Fox ; la star ne pouvait s'être suicidée à cause de ses soucis avec le studio.Tout cela prit beaucoup de temps, et l’heure de la découvert du corps dû être déplacé plus tard dans la nuit : minuit, puis 2h00, enfin 3h30 (version de Mrs MURRAY à la police). Le corps fut remis sur le ventre, dans la position dans laquelle il avait été trouvé.  Afin de fournir une explication au délai, l’histoire de la porte de la chambre de Marilyn fermée à clé et le fait que le Dr GREENSON ait dû  briser la fenêtre pour s’y introduire devint le scénario officiel.  Officiellement, Mrs MURRAY voyant la lumière sous la porte et le fil du téléphone, tenta d’ouvrir la porte de la chambre de Marilyn qui était fermée à clé. Elle se rendit dehors, regarda à travers la fenêtre fermée et découvrit Marilyn allongée sur le ventre, dans une position qui ne plus parut pas normale. Elle revint dans la maison, appela GREENSON qui arriva, prit le tisonnier de la cheminée, brisa la fenêtre et pénètra dans la chambre : c’est là qu’il découvrit Marilyn morte,  le combiné du téléphone dans la main. Il le lui ôta et replaça le combiné sur le récepteur. Le Dr ENGELBERG, arrivé entre temps, déclara Marilyn officiellement décédée à 3 heures 35. GREENSON appela alors le poste de police de "West Los Angeles" ; c’était le sergent Jack CLEMMONS qui était de garde cette nuit  là et qui prit l’appel à 4 heures 15. Il arriva sur les lieux à 4 heures 25.  Il trouve les deux médecins dans la maison, et Eunice MURRAY qui, visiblement sous le choc de la nouvelle, était occupée à faire une lessive dans la buanderie. CLEMMONS appela du renfort : l'officier Don MARSHALL arriva, fouilla la maison à la recherche d'un message attestant le suicide, mais ne trouva rien. Il interrogea les voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe LANDAU, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect. L'inspecteur Robert BYRON arriva également et prit les déclarations des Dr GREENSON et ENGELBERG, et d'Eunice MURRAY.  Eunice MURRAY déclara que :   - Marilyn s'était retirée dans sa chambre vers 20h00  - à 3h30 elle remarqua de la lumière sous la porte de la chambre  de Marilyn et s'aperçut que la porte était fermée à clé  - elle se rendit dehors et de la fenêtre, vit le corps de Marilyn allongé sur le ventre, dans une position anormale  - elle appela le Dr GREENSON qui brisa la vitre, pénètre dans la chambre et trouva Marilyn décédée. Dr GREENSON déclara que :  - il avait vu Marilyn vers 17h15, à la demande de celle-ci qui n'arrivait pas à  dormir  - il la soignait depuis 1 an   - il la trouva allongée sur le ventre, et avait juste retiré le combiné du téléphone de sa main. BYRON trouva sur la table de nuit 15 flacons de médicaments dont 1 contenant 25 capsules de "Nembutal" qu'ENGELBERG dit lui  avoir prescrit le 3 août ; il y avait également des anti-histaminiques et un médicament contre la sinusite. Il y avait aussi un flacon avec 10 capsules restantes sur 50 d'hydrate de chloral, prescrit par le Dr GREENSON, datée du 25 juillet et renouvelée le 31 juillet. Le dimanche 5 août : Pat NEWCOMB arriva entre 5h et 5h30 ; elle restera environ 2 heures à Helena Drive avant de repartir chez elle s'occuper de  nombreux appels des médias. Les journalistes et reporters étaient déjà nombreux sur les lieu. Norman JEFFERIES arriva également; il s'occupa de remplacer la fenêtre brisée par GREENSON. Peu après 5 heures 30, le corps de Marilyn fut recouvert d'une couverture, fixé à l'aide de sangles à un chariot métallique et chargé dans un fourgon Ford, pour être conduit au Westwood Village. Une fois le corps parti et la police ayant terminé ses investigations, les scellés furent posés sur la porte de Fifth Helena Drive. Pat NEWCOMB, sous le choc, eut une altercation avec les policiers et les journalistes, et finit par quitter Helena Drive avec Eunice MURRAY. Joe DiMAGGIO était à San Francisco ; ce fut Milton RUDIN qui l'appela et lui demanda de s'occuper des formalités pour les funérailles. Joe arriva à Los Angeles et s'installa suite 1035 du "Miramar Hotel", refusant tout contact avec la presse. Le corps de Marilyn fut ensuite transporté du Westwood Village à la morgue du comté de Los Angeles, en vue d'une autopsie.Le corps de Marilyn fut placé dans la crypte n° 33 de la morgue. A 10h30 le Dr Thomas NOGUCHI débuta l'autopsie du corps de Marilyn.
4 Août 1962 / LE DRAME / Entre 20h00 et 20h30, Peter LAWFORD rappela Marilyn. Il trouva qu’elle avait une voix pâteuse, devenant de moins en moins audible. Rapidement il n’entendit plus rien, comme si elle avait posé le téléphone ou l’avait laissé tomber. Il essaya de la rappeler mais le téléphone sonnait occupé. Il demanda à une opératrice de couper la communication mais on lui répondit que le téléphone était décroché. S'inquiétant de son état, il appela son avocat, Milton EBBINS vers 20h15 . Celui-ci appela l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN et tomba sur son service de messagerie. Il apprit que RUDIN assistait à une soirée chez Mildred ALLENBERG, veuve de l’agent de SINATRA ; EBBINS réussit à le joindre là bas. A 20h30  une voix féminine visiblement groggy appela le service de messagerie de Ralph ROBERTS, qui était sorti. Il est probable que c'était Marilyn qui essayait de le joindre. Vers  20h30 Milton RUDIN appela à Brentwood et eut Eunice MURRAY en ligne. Il lui demanda d’aller voir si Marilyn allait bien ; celle-ci se rendit jusqu’à la porte de la chambre de Marilyn, tendit l’oreille, et n’entendant rien d’anormal revint dire à RUDIN au téléphone que tout allait bien. Entre 20h45 -21h00 Milton RUDIN rappela Milton EBBINS, qui à son tour rappela Peter LAWFORD et le rassura sur l’état de Marilyn. Alors que RUDIN retournait à son cocktail et LAWFORD avec ses invités, Eunice MURRAY se demanda pourquoi diable l’avocat de Marilyn avait appelé pour s’enquérir de l’état de celle ci. Officiellement Mrs MURRAY déclara s'être rendue vers la chambre de Marilyn vers minuit, puis elle a décalé son discours de 3 heures. Mais le décès de Marilyn étant situé au plus tard à 22h00, Mrs MURRAY a dû aller vérifier si Marilyn allait bien après l'appel de RUDIN. Il est plutôt probable qu'elle ait ouvert la porte de la chambre de Marilyn alors qu'elle était encore en ligne avec RUDIN. Elle se rendit donc de nouveau à la porte de la chambre, appela doucement Marilyn, et n’obtient  pas de réponse. La lumière de la chambre étant toujours allumée et voyant le fil du téléphone passant sous la porte, Eunice MURRAY ouvrit la porte : c’est là qu’elle découvrit l’actrice décédée ou inconsciente ; gisant à plat ventre sur son lit, le combiné téléphonique à la main. Paniquée, elle chercha à joindre GREENSON qui était sorti et laissa un message sur sa messagerie (ou demanda aux enfants de celui-ci de transmettre à leur père) lui demandant de se rendre au plus vite au 5th Helena Drive pour une urgence.  Elle appela alors le Dr ENGELBERG qui arriva rapidement. Le corps de Marilyn fut probablement mis sur le dos par le Dr ENGELBERG mais il était trop tard. GREENSON a dû arriver un peu plus tard, après qu’il ait eu connaissance du message d’alerte d’Eunice.  Marilyn mourut au plus tard à 22h00, probablement entre 21h et 21h30.  GREENSON appela Milton RUDIN, toujours à son cocktail. Première des choses à faire : contacter Arthur JACOBS. Vers 22 heures ou 22 heures 30 , Arthur JACOBS se trouvait au "Hollywood Bowl", où il assistait au concert d'Henry MANCINI et son orchestre, avec sa fiancée, Natalie TRUNDY, une jeune actrice, le producteur Mervyn LeROY et sa femme. Arthur JACOBS reçut un appel de Milton RUDIN l’informant de la mort de Marilyn. JACOBS demanda aux LeROY de raccompagner Natalie TRUNDY chez elle, et se rendit à "Helena Drive". Pat NEWCOMB n’apprit la nouvelle qu’à 5 heures du matin. Vers 22h30, la soirée chez LAWFORD était terminée. Après le départ de ses amis, il eut plus de temps pour réfléchir à l’étrange appel de Marilyn quelque deux heures plus tôt. Quoique que Milton RUDIN ait pu en dire, elle n’était quand même pas bien. Il fut rapidement informé de la mort de Marilyn par Milton EBBINS. Aucun lien ne devait être établi avec la Fox ; la star ne pouvait s'être suicidée à cause de ses soucis avec le studio.Tout cela prit beaucoup de temps, et l’heure de la découvert du corps dû être déplacé plus tard dans la nuit : minuit, puis 2h00, enfin 3h30 (version de Mrs MURRAY à la police). Le corps fut remis sur le ventre, dans la position dans laquelle il avait été trouvé.  Afin de fournir une explication au délai, l’histoire de la porte de la chambre de Marilyn fermée à clé et le fait que le Dr GREENSON ait dû  briser la fenêtre pour s’y introduire devint le scénario officiel.  Officiellement, Mrs MURRAY voyant la lumière sous la porte et le fil du téléphone, tenta d’ouvrir la porte de la chambre de Marilyn qui était fermée à clé. Elle se rendit dehors, regarda à travers la fenêtre fermée et découvrit Marilyn allongée sur le ventre, dans une position qui ne plus parut pas normale. Elle revint dans la maison, appela GREENSON qui arriva, prit le tisonnier de la cheminée, brisa la fenêtre et pénètra dans la chambre : c’est là qu’il découvrit Marilyn morte,  le combiné du téléphone dans la main. Il le lui ôta et replaça le combiné sur le récepteur. Le Dr ENGELBERG, arrivé entre temps, déclara Marilyn officiellement décédée à 3 heures 35. GREENSON appela alors le poste de police de "West Los Angeles" ; c’était le sergent Jack CLEMMONS qui était de garde cette nuit  là et qui prit l’appel à 4 heures 15. Il arriva sur les lieux à 4 heures 25.  Il trouve les deux médecins dans la maison, et Eunice MURRAY qui, visiblement sous le choc de la nouvelle, était occupée à faire une lessive dans la buanderie. CLEMMONS appela du renfort : l'officier Don MARSHALL arriva, fouilla la maison à la recherche d'un message attestant le suicide, mais ne trouva rien. Il interrogea les voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe LANDAU, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect. L'inspecteur Robert BYRON arriva également et prit les déclarations des Dr GREENSON et ENGELBERG, et d'Eunice MURRAY.  Eunice MURRAY déclara que :   - Marilyn s'était retirée dans sa chambre vers 20h00  - à 3h30 elle remarqua de la lumière sous la porte de la chambre  de Marilyn et s'aperçut que la porte était fermée à clé  - elle se rendit dehors et de la fenêtre, vit le corps de Marilyn allongé sur le ventre, dans une position anormale  - elle appela le Dr GREENSON qui brisa la vitre, pénètre dans la chambre et trouva Marilyn décédée. Dr GREENSON déclara que :  - il avait vu Marilyn vers 17h15, à la demande de celle-ci qui n'arrivait pas à  dormir  - il la soignait depuis 1 an   - il la trouva allongée sur le ventre, et avait juste retiré le combiné du téléphone de sa main. BYRON trouva sur la table de nuit 15 flacons de médicaments dont 1 contenant 25 capsules de "Nembutal" qu'ENGELBERG dit lui  avoir prescrit le 3 août ; il y avait également des anti-histaminiques et un médicament contre la sinusite. Il y avait aussi un flacon avec 10 capsules restantes sur 50 d'hydrate de chloral, prescrit par le Dr GREENSON, datée du 25 juillet et renouvelée le 31 juillet. Le dimanche 5 août : Pat NEWCOMB arriva entre 5h et 5h30 ; elle restera environ 2 heures à Helena Drive avant de repartir chez elle s'occuper de  nombreux appels des médias. Les journalistes et reporters étaient déjà nombreux sur les lieu. Norman JEFFERIES arriva également; il s'occupa de remplacer la fenêtre brisée par GREENSON. Peu après 5 heures 30, le corps de Marilyn fut recouvert d'une couverture, fixé à l'aide de sangles à un chariot métallique et chargé dans un fourgon Ford, pour être conduit au Westwood Village. Une fois le corps parti et la police ayant terminé ses investigations, les scellés furent posés sur la porte de Fifth Helena Drive. Pat NEWCOMB, sous le choc, eut une altercation avec les policiers et les journalistes, et finit par quitter Helena Drive avec Eunice MURRAY. Joe DiMAGGIO était à San Francisco ; ce fut Milton RUDIN qui l'appela et lui demanda de s'occuper des formalités pour les funérailles. Joe arriva à Los Angeles et s'installa suite 1035 du "Miramar Hotel", refusant tout contact avec la presse. Le corps de Marilyn fut ensuite transporté du Westwood Village à la morgue du comté de Los Angeles, en vue d'une autopsie.Le corps de Marilyn fut placé dans la crypte n° 33 de la morgue. A 10h30 le Dr Thomas NOGUCHI débuta l'autopsie du corps de Marilyn.
4 Août 1962 / LE DRAME / Entre 20h00 et 20h30, Peter LAWFORD rappela Marilyn. Il trouva qu’elle avait une voix pâteuse, devenant de moins en moins audible. Rapidement il n’entendit plus rien, comme si elle avait posé le téléphone ou l’avait laissé tomber. Il essaya de la rappeler mais le téléphone sonnait occupé. Il demanda à une opératrice de couper la communication mais on lui répondit que le téléphone était décroché. S'inquiétant de son état, il appela son avocat, Milton EBBINS vers 20h15 . Celui-ci appela l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN et tomba sur son service de messagerie. Il apprit que RUDIN assistait à une soirée chez Mildred ALLENBERG, veuve de l’agent de SINATRA ; EBBINS réussit à le joindre là bas. A 20h30  une voix féminine visiblement groggy appela le service de messagerie de Ralph ROBERTS, qui était sorti. Il est probable que c'était Marilyn qui essayait de le joindre. Vers  20h30 Milton RUDIN appela à Brentwood et eut Eunice MURRAY en ligne. Il lui demanda d’aller voir si Marilyn allait bien ; celle-ci se rendit jusqu’à la porte de la chambre de Marilyn, tendit l’oreille, et n’entendant rien d’anormal revint dire à RUDIN au téléphone que tout allait bien. Entre 20h45 -21h00 Milton RUDIN rappela Milton EBBINS, qui à son tour rappela Peter LAWFORD et le rassura sur l’état de Marilyn. Alors que RUDIN retournait à son cocktail et LAWFORD avec ses invités, Eunice MURRAY se demanda pourquoi diable l’avocat de Marilyn avait appelé pour s’enquérir de l’état de celle ci. Officiellement Mrs MURRAY déclara s'être rendue vers la chambre de Marilyn vers minuit, puis elle a décalé son discours de 3 heures. Mais le décès de Marilyn étant situé au plus tard à 22h00, Mrs MURRAY a dû aller vérifier si Marilyn allait bien après l'appel de RUDIN. Il est plutôt probable qu'elle ait ouvert la porte de la chambre de Marilyn alors qu'elle était encore en ligne avec RUDIN. Elle se rendit donc de nouveau à la porte de la chambre, appela doucement Marilyn, et n’obtient  pas de réponse. La lumière de la chambre étant toujours allumée et voyant le fil du téléphone passant sous la porte, Eunice MURRAY ouvrit la porte : c’est là qu’elle découvrit l’actrice décédée ou inconsciente ; gisant à plat ventre sur son lit, le combiné téléphonique à la main. Paniquée, elle chercha à joindre GREENSON qui était sorti et laissa un message sur sa messagerie (ou demanda aux enfants de celui-ci de transmettre à leur père) lui demandant de se rendre au plus vite au 5th Helena Drive pour une urgence.  Elle appela alors le Dr ENGELBERG qui arriva rapidement. Le corps de Marilyn fut probablement mis sur le dos par le Dr ENGELBERG mais il était trop tard. GREENSON a dû arriver un peu plus tard, après qu’il ait eu connaissance du message d’alerte d’Eunice.  Marilyn mourut au plus tard à 22h00, probablement entre 21h et 21h30.  GREENSON appela Milton RUDIN, toujours à son cocktail. Première des choses à faire : contacter Arthur JACOBS. Vers 22 heures ou 22 heures 30 , Arthur JACOBS se trouvait au "Hollywood Bowl", où il assistait au concert d'Henry MANCINI et son orchestre, avec sa fiancée, Natalie TRUNDY, une jeune actrice, le producteur Mervyn LeROY et sa femme. Arthur JACOBS reçut un appel de Milton RUDIN l’informant de la mort de Marilyn. JACOBS demanda aux LeROY de raccompagner Natalie TRUNDY chez elle, et se rendit à "Helena Drive". Pat NEWCOMB n’apprit la nouvelle qu’à 5 heures du matin. Vers 22h30, la soirée chez LAWFORD était terminée. Après le départ de ses amis, il eut plus de temps pour réfléchir à l’étrange appel de Marilyn quelque deux heures plus tôt. Quoique que Milton RUDIN ait pu en dire, elle n’était quand même pas bien. Il fut rapidement informé de la mort de Marilyn par Milton EBBINS. Aucun lien ne devait être établi avec la Fox ; la star ne pouvait s'être suicidée à cause de ses soucis avec le studio.Tout cela prit beaucoup de temps, et l’heure de la découvert du corps dû être déplacé plus tard dans la nuit : minuit, puis 2h00, enfin 3h30 (version de Mrs MURRAY à la police). Le corps fut remis sur le ventre, dans la position dans laquelle il avait été trouvé.  Afin de fournir une explication au délai, l’histoire de la porte de la chambre de Marilyn fermée à clé et le fait que le Dr GREENSON ait dû  briser la fenêtre pour s’y introduire devint le scénario officiel.  Officiellement, Mrs MURRAY voyant la lumière sous la porte et le fil du téléphone, tenta d’ouvrir la porte de la chambre de Marilyn qui était fermée à clé. Elle se rendit dehors, regarda à travers la fenêtre fermée et découvrit Marilyn allongée sur le ventre, dans une position qui ne plus parut pas normale. Elle revint dans la maison, appela GREENSON qui arriva, prit le tisonnier de la cheminée, brisa la fenêtre et pénètra dans la chambre : c’est là qu’il découvrit Marilyn morte,  le combiné du téléphone dans la main. Il le lui ôta et replaça le combiné sur le récepteur. Le Dr ENGELBERG, arrivé entre temps, déclara Marilyn officiellement décédée à 3 heures 35. GREENSON appela alors le poste de police de "West Los Angeles" ; c’était le sergent Jack CLEMMONS qui était de garde cette nuit  là et qui prit l’appel à 4 heures 15. Il arriva sur les lieux à 4 heures 25.  Il trouve les deux médecins dans la maison, et Eunice MURRAY qui, visiblement sous le choc de la nouvelle, était occupée à faire une lessive dans la buanderie. CLEMMONS appela du renfort : l'officier Don MARSHALL arriva, fouilla la maison à la recherche d'un message attestant le suicide, mais ne trouva rien. Il interrogea les voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe LANDAU, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect. L'inspecteur Robert BYRON arriva également et prit les déclarations des Dr GREENSON et ENGELBERG, et d'Eunice MURRAY.  Eunice MURRAY déclara que :   - Marilyn s'était retirée dans sa chambre vers 20h00  - à 3h30 elle remarqua de la lumière sous la porte de la chambre  de Marilyn et s'aperçut que la porte était fermée à clé  - elle se rendit dehors et de la fenêtre, vit le corps de Marilyn allongé sur le ventre, dans une position anormale  - elle appela le Dr GREENSON qui brisa la vitre, pénètre dans la chambre et trouva Marilyn décédée. Dr GREENSON déclara que :  - il avait vu Marilyn vers 17h15, à la demande de celle-ci qui n'arrivait pas à  dormir  - il la soignait depuis 1 an   - il la trouva allongée sur le ventre, et avait juste retiré le combiné du téléphone de sa main. BYRON trouva sur la table de nuit 15 flacons de médicaments dont 1 contenant 25 capsules de "Nembutal" qu'ENGELBERG dit lui  avoir prescrit le 3 août ; il y avait également des anti-histaminiques et un médicament contre la sinusite. Il y avait aussi un flacon avec 10 capsules restantes sur 50 d'hydrate de chloral, prescrit par le Dr GREENSON, datée du 25 juillet et renouvelée le 31 juillet. Le dimanche 5 août : Pat NEWCOMB arriva entre 5h et 5h30 ; elle restera environ 2 heures à Helena Drive avant de repartir chez elle s'occuper de  nombreux appels des médias. Les journalistes et reporters étaient déjà nombreux sur les lieu. Norman JEFFERIES arriva également; il s'occupa de remplacer la fenêtre brisée par GREENSON. Peu après 5 heures 30, le corps de Marilyn fut recouvert d'une couverture, fixé à l'aide de sangles à un chariot métallique et chargé dans un fourgon Ford, pour être conduit au Westwood Village. Une fois le corps parti et la police ayant terminé ses investigations, les scellés furent posés sur la porte de Fifth Helena Drive. Pat NEWCOMB, sous le choc, eut une altercation avec les policiers et les journalistes, et finit par quitter Helena Drive avec Eunice MURRAY. Joe DiMAGGIO était à San Francisco ; ce fut Milton RUDIN qui l'appela et lui demanda de s'occuper des formalités pour les funérailles. Joe arriva à Los Angeles et s'installa suite 1035 du "Miramar Hotel", refusant tout contact avec la presse. Le corps de Marilyn fut ensuite transporté du Westwood Village à la morgue du comté de Los Angeles, en vue d'une autopsie.Le corps de Marilyn fut placé dans la crypte n° 33 de la morgue. A 10h30 le Dr Thomas NOGUCHI débuta l'autopsie du corps de Marilyn.
4 Août 1962 / LE DRAME / Entre 20h00 et 20h30, Peter LAWFORD rappela Marilyn. Il trouva qu’elle avait une voix pâteuse, devenant de moins en moins audible. Rapidement il n’entendit plus rien, comme si elle avait posé le téléphone ou l’avait laissé tomber. Il essaya de la rappeler mais le téléphone sonnait occupé. Il demanda à une opératrice de couper la communication mais on lui répondit que le téléphone était décroché. S'inquiétant de son état, il appela son avocat, Milton EBBINS vers 20h15 . Celui-ci appela l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN et tomba sur son service de messagerie. Il apprit que RUDIN assistait à une soirée chez Mildred ALLENBERG, veuve de l’agent de SINATRA ; EBBINS réussit à le joindre là bas. A 20h30  une voix féminine visiblement groggy appela le service de messagerie de Ralph ROBERTS, qui était sorti. Il est probable que c'était Marilyn qui essayait de le joindre. Vers  20h30 Milton RUDIN appela à Brentwood et eut Eunice MURRAY en ligne. Il lui demanda d’aller voir si Marilyn allait bien ; celle-ci se rendit jusqu’à la porte de la chambre de Marilyn, tendit l’oreille, et n’entendant rien d’anormal revint dire à RUDIN au téléphone que tout allait bien. Entre 20h45 -21h00 Milton RUDIN rappela Milton EBBINS, qui à son tour rappela Peter LAWFORD et le rassura sur l’état de Marilyn. Alors que RUDIN retournait à son cocktail et LAWFORD avec ses invités, Eunice MURRAY se demanda pourquoi diable l’avocat de Marilyn avait appelé pour s’enquérir de l’état de celle ci. Officiellement Mrs MURRAY déclara s'être rendue vers la chambre de Marilyn vers minuit, puis elle a décalé son discours de 3 heures. Mais le décès de Marilyn étant situé au plus tard à 22h00, Mrs MURRAY a dû aller vérifier si Marilyn allait bien après l'appel de RUDIN. Il est plutôt probable qu'elle ait ouvert la porte de la chambre de Marilyn alors qu'elle était encore en ligne avec RUDIN. Elle se rendit donc de nouveau à la porte de la chambre, appela doucement Marilyn, et n’obtient  pas de réponse. La lumière de la chambre étant toujours allumée et voyant le fil du téléphone passant sous la porte, Eunice MURRAY ouvrit la porte : c’est là qu’elle découvrit l’actrice décédée ou inconsciente ; gisant à plat ventre sur son lit, le combiné téléphonique à la main. Paniquée, elle chercha à joindre GREENSON qui était sorti et laissa un message sur sa messagerie (ou demanda aux enfants de celui-ci de transmettre à leur père) lui demandant de se rendre au plus vite au 5th Helena Drive pour une urgence.  Elle appela alors le Dr ENGELBERG qui arriva rapidement. Le corps de Marilyn fut probablement mis sur le dos par le Dr ENGELBERG mais il était trop tard. GREENSON a dû arriver un peu plus tard, après qu’il ait eu connaissance du message d’alerte d’Eunice.  Marilyn mourut au plus tard à 22h00, probablement entre 21h et 21h30.  GREENSON appela Milton RUDIN, toujours à son cocktail. Première des choses à faire : contacter Arthur JACOBS. Vers 22 heures ou 22 heures 30 , Arthur JACOBS se trouvait au "Hollywood Bowl", où il assistait au concert d'Henry MANCINI et son orchestre, avec sa fiancée, Natalie TRUNDY, une jeune actrice, le producteur Mervyn LeROY et sa femme. Arthur JACOBS reçut un appel de Milton RUDIN l’informant de la mort de Marilyn. JACOBS demanda aux LeROY de raccompagner Natalie TRUNDY chez elle, et se rendit à "Helena Drive". Pat NEWCOMB n’apprit la nouvelle qu’à 5 heures du matin. Vers 22h30, la soirée chez LAWFORD était terminée. Après le départ de ses amis, il eut plus de temps pour réfléchir à l’étrange appel de Marilyn quelque deux heures plus tôt. Quoique que Milton RUDIN ait pu en dire, elle n’était quand même pas bien. Il fut rapidement informé de la mort de Marilyn par Milton EBBINS. Aucun lien ne devait être établi avec la Fox ; la star ne pouvait s'être suicidée à cause de ses soucis avec le studio.Tout cela prit beaucoup de temps, et l’heure de la découvert du corps dû être déplacé plus tard dans la nuit : minuit, puis 2h00, enfin 3h30 (version de Mrs MURRAY à la police). Le corps fut remis sur le ventre, dans la position dans laquelle il avait été trouvé.  Afin de fournir une explication au délai, l’histoire de la porte de la chambre de Marilyn fermée à clé et le fait que le Dr GREENSON ait dû  briser la fenêtre pour s’y introduire devint le scénario officiel.  Officiellement, Mrs MURRAY voyant la lumière sous la porte et le fil du téléphone, tenta d’ouvrir la porte de la chambre de Marilyn qui était fermée à clé. Elle se rendit dehors, regarda à travers la fenêtre fermée et découvrit Marilyn allongée sur le ventre, dans une position qui ne plus parut pas normale. Elle revint dans la maison, appela GREENSON qui arriva, prit le tisonnier de la cheminée, brisa la fenêtre et pénètra dans la chambre : c’est là qu’il découvrit Marilyn morte,  le combiné du téléphone dans la main. Il le lui ôta et replaça le combiné sur le récepteur. Le Dr ENGELBERG, arrivé entre temps, déclara Marilyn officiellement décédée à 3 heures 35. GREENSON appela alors le poste de police de "West Los Angeles" ; c’était le sergent Jack CLEMMONS qui était de garde cette nuit  là et qui prit l’appel à 4 heures 15. Il arriva sur les lieux à 4 heures 25.  Il trouve les deux médecins dans la maison, et Eunice MURRAY qui, visiblement sous le choc de la nouvelle, était occupée à faire une lessive dans la buanderie. CLEMMONS appela du renfort : l'officier Don MARSHALL arriva, fouilla la maison à la recherche d'un message attestant le suicide, mais ne trouva rien. Il interrogea les voisins de Marilyn, Mr et Mrs Abe LANDAU, qui déclarèrent n'avoir rien entendu de suspect. L'inspecteur Robert BYRON arriva également et prit les déclarations des Dr GREENSON et ENGELBERG, et d'Eunice MURRAY.  Eunice MURRAY déclara que :   - Marilyn s'était retirée dans sa chambre vers 20h00  - à 3h30 elle remarqua de la lumière sous la porte de la chambre  de Marilyn et s'aperçut que la porte était fermée à clé  - elle se rendit dehors et de la fenêtre, vit le corps de Marilyn allongé sur le ventre, dans une position anormale  - elle appela le Dr GREENSON qui brisa la vitre, pénètre dans la chambre et trouva Marilyn décédée. Dr GREENSON déclara que :  - il avait vu Marilyn vers 17h15, à la demande de celle-ci qui n'arrivait pas à  dormir  - il la soignait depuis 1 an   - il la trouva allongée sur le ventre, et avait juste retiré le combiné du téléphone de sa main. BYRON trouva sur la table de nuit 15 flacons de médicaments dont 1 contenant 25 capsules de "Nembutal" qu'ENGELBERG dit lui  avoir prescrit le 3 août ; il y avait également des anti-histaminiques et un médicament contre la sinusite. Il y avait aussi un flacon avec 10 capsules restantes sur 50 d'hydrate de chloral, prescrit par le Dr GREENSON, datée du 25 juillet et renouvelée le 31 juillet. Le dimanche 5 août : Pat NEWCOMB arriva entre 5h et 5h30 ; elle restera environ 2 heures à Helena Drive avant de repartir chez elle s'occuper de  nombreux appels des médias. Les journalistes et reporters étaient déjà nombreux sur les lieu. Norman JEFFERIES arriva également; il s'occupa de remplacer la fenêtre brisée par GREENSON. Peu après 5 heures 30, le corps de Marilyn fut recouvert d'une couverture, fixé à l'aide de sangles à un chariot métallique et chargé dans un fourgon Ford, pour être conduit au Westwood Village. Une fois le corps parti et la police ayant terminé ses investigations, les scellés furent posés sur la porte de Fifth Helena Drive. Pat NEWCOMB, sous le choc, eut une altercation avec les policiers et les journalistes, et finit par quitter Helena Drive avec Eunice MURRAY. Joe DiMAGGIO était à San Francisco ; ce fut Milton RUDIN qui l'appela et lui demanda de s'occuper des formalités pour les funérailles. Joe arriva à Los Angeles et s'installa suite 1035 du "Miramar Hotel", refusant tout contact avec la presse. Le corps de Marilyn fut ensuite transporté du Westwood Village à la morgue du comté de Los Angeles, en vue d'une autopsie.Le corps de Marilyn fut placé dans la crypte n° 33 de la morgue. A 10h30 le Dr Thomas NOGUCHI débuta l'autopsie du corps de Marilyn.

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