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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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29 Mars 1959 / NEWS / Quand le couple MILLER se rend à la Première du film "Some like it hot". 27/09/2017

29 Mars 1959 / NEWS / Quand le couple MILLER se rend à la Première du film "Some like it hot".
29 Mars 1959 / NEWS / Quand le couple MILLER se rend à la Première du film "Some like it hot".
29 Mars 1959 / NEWS / Quand le couple MILLER se rend à la Première du film "Some like it hot".
29 Mars 1959 / NEWS / Quand le couple MILLER se rend à la Première du film "Some like it hot".
29 Mars 1959 / NEWS / Quand le couple MILLER se rend à la Première du film "Some like it hot".
29 Mars 1959 / NEWS / Quand le couple MILLER se rend à la Première du film "Some like it hot".
29 Mars 1959 / NEWS / Quand le couple MILLER se rend à la Première du film "Some like it hot".
29 Mars 1959 / NEWS / Quand le couple MILLER se rend à la Première du film "Some like it hot".
 
 Marilyn, puissance érotique et force motrice du récit

Il fallait une certaine audace pour réaliser un film tel que "Some like it hot" en 1959. S'il s 'est largement assoupli depuis sa création dans les années 30, le code de censure (Code Hays) est encore en vigueur au moment de la sortie de ce film, sulfureux a plusieurs égards. Non seulement les sous-entendus sexuels abondent mais la mise en scène tire tout le potentiel sensuel de l'inégalable Marilyn MONROE. Conforme à son image publique, Marilyn joue avec intelligence le stéréotype de la blonde naïve et plantureuse qu'elle avait déjà interprété face à la caméra de Billy WILDER, quatre ans plus tôt dans "Sept ans de réflexion" : regard fragile et innocent, moue gourmande, battement de cils, voix sucrée. Le scénario de "Some like it hot", efficace et direct, lui donne d'ailleurs un nom qui définit à lui seul son personnage : Sugar KANE
 
Comme il se doit, WILDER exploite à fond la sensualité de l'actrice. Il retarde son apparition à l'écran en la faisant apparaître en chair et en os 24 minutes après l'annonce de son nom au générique. Sugar remplacera rapidement le rôle occupé par la mafia dans l'intrigue. Les personnages principaux fuient moins le gang des Guêtres qu'ils ne courent après Sugar KANE. C'est son pouvoir d'attraction qui sera désormais la force motrice du récit.
Pour bien fonctionner, la comédie doit emporter l'adhésion du spectateur. Et WILDER a les moyens de l'impliquer. Il livre le corps de la star dans des mises en scène qui s'accordent à la beauté de l'actrice dans trois séquences affriolantes :
 
1 / La séquence des couchettes (45 minutes 10)

Sublimée par le noir et blanc (à une époque où la couleur est à la mode) et par l'éclairage velouté, Marilyn/Sugar se déshabille et sautille en déshabillé vaporeux entre les couchettes avant de se blottir contre un Jerry/Daphné affolé. Ce trop plein de désir se manifeste plastiquement à la fin de la séquence par la saturation du cadre par les femmes de l'orchestre (Marilyn en est absente : la star possède son propre cadre et ne peut donc pas être une parmi les autres). La compression humaine au centre de laquelle se trouve Jerry/Daphné est un moment de tension qui éclatera lorsqu'il tirera en dernier recours le frein d'arrêt d'urgence, provoquant un ébranlement général.
 
2 / "I wanna be loved by you" (1 h 06)

Moment d'apparition divine où la star, comme elle le fera pour John F KENNEDY, danse et chante pour le spectateur. Le plan d'ensemble qui ouvre la séquence englobe la salle et son public. Pourtant, on ne voit qu'elle. Sous trois arches de lumière, Marilyn scintille comme une étoile. Le plan suivant obéit à l'envie de se rapprocher du personnage : un plan moyen nous la révèle dans toute sa splendeur, moulée dans une robe très sexy dont l'effet de transparence semble révéler ses seins nus. Mais très rapidement, le faisceau lumineux se resserre pour redessiner une tenue plus vertueuse tandis que les mouvements de la chanteuse font fluctuer cette limite interdite. Dans le quatrième plan, la caméra (donc le spectateur) n'a jamais été aussi proche : Marilyn est filmée en gros plan et envoie de la main une adresse au spectateur (« By You ! ») avant qu'en un regard hors champ, elle réintègre à l'univers de l'histoire. Un instant, Marilyn la star, chanteuse glamour a percé la fiction.
 
3 / La soirée sur le yacht (1 h 16)

Vêtue de la même robe, la star est redescendue de son piédestal pour retrouver Shell Junior sur son yacht. Le génie de cette séquence vient de l'inversion des rôles. Non content de se retrouver en tête à tête avec l'Idéal féminin, Joe, prétendant être impuissant, va parvenir à se faire séduire passivement par Sugar, toute entière engagée à relever le défi. Ainsi, Billy WILDER déplace les tabous et les conventions et créé une scène d'une intelligence jubilatoire.

La durée de la scène, celle des baisers ainsi que les allusions grivoises (à 1 h 20, l'angle de prise de vue montre la jambe de Tony CURTIS qui se dresse au second plan pendant le baiser torride de Sugar) la rendent particulièrement érotique. Marilyn, lascive et déshabillée exécute avec talent les indications données par le metteur en scène.
 

Tags : Cover - 1959 - Premiere "Some like it hot" - Arthur MILLER

26 Juin 1953 / (Part VI) / EVENT / Quand Marilyn et Jane apposent leurs empreintes de mains et de pieds pour la postérité dans le ciment frais du trottoir du "Grauman's Chinese Theatre", suite au succès du film "Gentlemen prefer blondes". 27/09/2017

26 Juin 1953 / (Part VI) / EVENT / Quand Marilyn et Jane apposent leurs empreintes de mains et de pieds pour la postérité dans le ciment frais du trottoir du "Grauman's Chinese Theatre", suite au succès du film "Gentlemen prefer blondes".

26 Juin 1953 / (Part VI) / EVENT / Quand Marilyn et Jane apposent leurs empreintes de mains et de pieds pour la postérité dans le ciment frais du trottoir du "Grauman's Chinese Theatre", suite au succès du film "Gentlemen prefer blondes".
26 Juin 1953 / (Part VI) / EVENT / Quand Marilyn et Jane apposent leurs empreintes de mains et de pieds pour la postérité dans le ciment frais du trottoir du "Grauman's Chinese Theatre", suite au succès du film "Gentlemen prefer blondes".
26 Juin 1953 / (Part VI) / EVENT / Quand Marilyn et Jane apposent leurs empreintes de mains et de pieds pour la postérité dans le ciment frais du trottoir du "Grauman's Chinese Theatre", suite au succès du film "Gentlemen prefer blondes".
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26 Juin 1953 / (Part VI) / EVENT / Quand Marilyn et Jane apposent leurs empreintes de mains et de pieds pour la postérité dans le ciment frais du trottoir du "Grauman's Chinese Theatre", suite au succès du film "Gentlemen prefer blondes".
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Tags : 1953 - Grauman's Chinese Theatre - Gentlemen prefer blondes - Cover - Jane RUSSELL - Danny THOMAS

6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu. 06/08/2017

6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.
6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.
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6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.
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6 AOUT 1962 / Le journal américain de "New-York Daily News" du lundi 6 août 1962, titre en Une "Marilyn Dead" dont une photo pleine page de Marilyn, au lendemain de son décès. Avec un reportage constitué d'un article de sept pages revenant sur la carrière et la vie de l'actrice et de sa mort prématurée, avec des témoignages de ceux et celles qui lui ont parlé les jours précédents sa mort, avec publication de photographies prises sur les lieux où Marilyn trouva la mort, dans sa maison de Brentwood à Los Angeles : sa chambre dans laquelle elle a été retrouvée inerte, de la police emmenant son corps et de son chien Maf ; puis les réactions hommages d'artistes qui l'ont connu.

Tags : Annonce décès Marilyn - 1962 - Cover

BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS ! (rare cover chinoise de Marilyn sur une photo de 1949 d'Andre DE DIENES). 01/07/2017

Tags : 1949 - Andre DE DIENES - Cover

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 10/05/2017

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS !

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BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS !
BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS !

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1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch". 21/02/2017

1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".

1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".

Tags : 1954 - The seven year itch - Cover - Tom EWELL

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS ! 14/02/2017

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !
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Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE. 26/01/2017

Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.

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Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.
Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.
Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.
Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.

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29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines. 14/01/2017

29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.

29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
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29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
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29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.

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1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment ! 30/12/2016

1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
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1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
Son personnage Joyce inspiré de Marilyn elle même 
On peut soupçonner le scénariste I.A.L. DIAMOND de s'être directement inspiré de la vie de Marilyn pour créer le personnage de Joyce. Outre que la jeune héroïne est un mannequin qui n'hésite pas à poser nue pour arrondir ses fins de mois, le scénario lui fait rencontrer un homme influent sur un terrain de golf, ce qui s'est réellement passé pour Marilyn en 1947 où l'acteur John CARROLL, avec son épouse Lucille RYMAN, deviendra un temps l'ange gardien de la starlette. Dans cette première scène, elle appelle Hugh (interprété par MacDonald CAREY) "Daddy" ("Papa" en français), terme affectif que Marilyn utilisait dans la vraie vie avec notamment ses maris Joe DiMAGGIO et Arthur MILLER. Une autre scène qui renvoie au quotidien de Marilyn à l'époque est celle du dancing, où elle use de ses charmes pour gagner l'attention du millionnaire Victor McFARLAND (interprété par Zachary SCOTT) qui la renvoie dans les bras de Hugh HALSWORTH (joué par Macdonald CAREY). La manière dont les deux hommes poussent littéralement le corps de Joyce (Marilyn) dans les bras de l'autre, fait d'une certaine manière allusion à la façon dont les jeunes actrices et starlettes étaient traitées dans les soirées mondaines. Enfin dans sa dernière scène, la jolie Joyce (Marilyn), qui assiste à une partie de poker disputée par des hommes d'affaires, peut faire penser aux soirées que Marilyn passait chez le patron de la Fox, Joe SCHENCK. 

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