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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 10/05/2017

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS !
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BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS !

Tags : 1952 - Cover

1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ? 05/03/2017

1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?

WILLY RIZZO - C'est une photo que j'ai prise peu de temps avant sa mort, en 1962. Comme tous les grandes actrices photographiées sur le plateau avec les lumières du film, Marilyn MONROE donnait toujours la même photo parfaite, idéalisée, lisse, sorte de produit irréprochablement professionnel. Je cherchais autre chose, je l'ai donc saisie au naturel, un peu comme sur une photo d'amateur. Nous étions à Los Angeles chez mon amie Jackie COLLINS, la soeur de Joan COLLINS, qui nous avait prêté sa maison pour que nous fassions des photos. Ce n'était pas une prise au vol, en quelques minutes, entre deux prises de film. Mais une vraie séance photo, longue avec plusieurs essais, plusieurs tenues. Je commençais par le noir et blanc, je finissais par la couleur. Les portraits sont d'ailleurs parus partout, dans "Match", "Life", etc...
C'est le coup de téléphone des Services secrets qui lui avaient donné l'ordre de ne plus appeler Washington qui l'a tuée. Marilyn appelait tous les quarts d'heure le président sur son téléphone privé, le dérangeait jusqu'en conférence. Le Président KENNEDY a donc donné un ordre et cet ordre l'a vexée terriblement. Marilyn, c'était la passion jusqu'à la destruction, comme cet amour qu'elle avait pour l'écrivain Arthur MILLER, un intellectuel dur. Avec KENNEDY, avec les frères KENNEDY,elle a visé trop haut. Ce n'était pas son milieu, elle n'avait pas la conversation pour l'entourage d'un président des États-Unis.
Quel souvenir gardez-vous de cette star parmi les stars ?
J'ai le souvenir d'une grande gentillesse, d'une grande tendresse même. C'était une vraie actrice qui se transformait en poupée face à l'objectif. Imprécise dans les rendez-vous, indisciplinée dans les horaires, c'est sûr. Moi, j'ai mis trois jours pour avoir un rendez-vous sérieux. Elle était tellement adorable : «pardon, pardon, je suis en retard !». Mais quand je faisais des photos, elle était docile, pas du tout prétentieuse ou arrogante comme certaines stars auxquelles on a expliqué quel angle choisir, quel profil montrer, quelle lumière et quelle distance accepter. Au contraire, elle écoutait bien ce que je voulais savoir, ce que je voulais d'elle. Voilà ce qui était important avec elle. Comme avec Brigitte BARDOT, d'ailleurs. Elles se ressemblaient beaucoup.
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?

Tags : 1962 - Willy RIZZO - Emilio PUCCI - Cover

1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch". 21/02/2017

1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".

1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".

Tags : 1954 - The seven year itch - Cover

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS ! 14/02/2017

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !
BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !
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Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE. 26/01/2017

Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.

Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.
Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.
Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.
Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.
Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.
Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.
Mars 1959 / Marilyn se rend à Chicago pour deux jours, afin de promouvoir la sortie du film "Some like it hot", dont une partie se déroule dans cette ville ; Lors de son séjour, elle posera pour des photos en studio pour les photographes Manfred Linus KREINER et Earl GUSTIE.

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29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines. 14/01/2017

29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.
29 Mars 1959 / Marilyn et Arthur se rendent à la Première du film "Some like it hot" ; Le photographe Richard AVEDON immortalisera Marilyn sur les photos promotionnelles du film et la star fera la une des plus prestigieux magazines.

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1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment ! 30/12/2016

1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
Son personnage Joyce inspiré de Marilyn elle même 
On peut soupçonner le scénariste I.A.L. DIAMOND de s'être directement inspiré de la vie de Marilyn pour créer le personnage de Joyce. Outre que la jeune héroïne est un mannequin qui n'hésite pas à poser nue pour arrondir ses fins de mois, le scénario lui fait rencontrer un homme influent sur un terrain de golf, ce qui s'est réellement passé pour Marilyn en 1947 où l'acteur John CARROLL, avec son épouse Lucille RYMAN, deviendra un temps l'ange gardien de la starlette. Dans cette première scène, elle appelle Hugh (interprété par MacDonald CAREY) "Daddy" ("Papa" en français), terme affectif que Marilyn utilisait dans la vraie vie avec notamment ses maris Joe DiMAGGIO et Arthur MILLER. Une autre scène qui renvoie au quotidien de Marilyn à l'époque est celle du dancing, où elle use de ses charmes pour gagner l'attention du millionnaire Victor McFARLAND (interprété par Zachary SCOTT) qui la renvoie dans les bras de Hugh HALSWORTH (joué par Macdonald CAREY). La manière dont les deux hommes poussent littéralement le corps de Joyce (Marilyn) dans les bras de l'autre, fait d'une certaine manière allusion à la façon dont les jeunes actrices et starlettes étaient traitées dans les soirées mondaines. Enfin dans sa dernière scène, la jolie Joyce (Marilyn), qui assiste à une partie de poker disputée par des hommes d'affaires, peut faire penser aux soirées que Marilyn passait chez le patron de la Fox, Joe SCHENCK. 
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !

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8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn, les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot". 28/12/2016

8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".

8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".

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1945 / Young Norma Jeane by Andre DE DIENES. 23/12/2016

1945 / Young Norma Jeane by Andre DE DIENES.

1945 / Young Norma Jeane by Andre DE DIENES.
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BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 16/12/2016

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !

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