11 tagged articles Press conference "Some like it hot"

Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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BELLE FIN DE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 17/10/2017

Tags : 1958 - Press conference "Some like it hot" - Earl LEAF

8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS. 25/04/2017

8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.

Tags : 1958 - Press conference "Some like it hot" - Earl LEAF

8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film. 12/03/2017

8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.

Une hilarité inattendue
L'avant-première ne laissa pas préjuger du succès futur du film. La femme du réalisateur, Audrey WILDER, confia ainsi à ce sujet : "L'avant-première fut un désastre. Cela se passait dans un petit cinéma et personne n'a ri, sauf quelques amis. [...] En fait le public ne savait pas trop comment réagir, s'il pouvait rire ou pas".
Cette première impression fut toutefois vite dissipée : "La projection suivante a eu lieu à Westwood devant un public plus averti et ils rirent tellement qu'on n'entendait plus le dialogue". Conséquence inattendue, la scène où Jack LEMMON annonce qu'il est "fiancé" fut tournée à nouveau, à un rythme plus lent, afin de remédier à cette situation !
Une star étourdie
Si la présence de Marilyn MONROE joue un rôle important dans l'attrait de "Certains l'aiment chaud", elle constitua un véritable casse-tête lors du tournage : elle n'arrivait en effet que très difficilement à retenir ses répliques. Dans certains cas, il lui fallut jusqu'à 59 prises ! Billy WILDER se résigna donc à employer les grands moyens : selon les cas, il écrivit la réplique sur une ardoise tenue hors du champs de la caméra, où sur un papier collé à un endroit discret du décor...
A ce sujet, Jack LEMMON aurait même confié : "Je me réveille en nage au beau milieu de la nuit, après avoir rêvé qu'on en est à la cinquante-cinquième prise, que Marilyn vient enfin de passer sa réplique et que j'ai bafouillé"...
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.

Tags : Earl LEAF - 1968 - Press conference "Some like it hot" - Effet personnel

8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn, les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot". 28/12/2016

8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".

8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".

Tags : 1958 - Press conference "Some like it hot" - Earl LEAF - Cover

8 Juillet 1958 / Marilyn est présentée à Tony CURTIS, entre autres, son futur partenaire dans le film "Some like it hot", lors d'une conférence de presse organisée par la Fox, avec comme invités d'honneur, Billy WILDER, le réalisateur, Harold MIRISCH producteur, la chroniqueuse Louella PARSONS, George RAFT ou encore Jack LEMMON. 21/09/2016

8 Juillet 1958 / Marilyn est présentée à Tony CURTIS, entre autres, son futur partenaire dans le film "Some like it hot", lors d'une conférence de presse organisée par la Fox, avec comme invités d'honneur, Billy WILDER, le réalisateur, Harold MIRISCH producteur, la chroniqueuse Louella PARSONS, George RAFT ou encore Jack LEMMON.
8 Juillet 1958 / Marilyn est présentée à Tony CURTIS, entre autres, son futur partenaire dans le film "Some like it hot", lors d'une conférence de presse organisée par la Fox, avec comme invités d'honneur, Billy WILDER, le réalisateur, Harold MIRISCH producteur, la chroniqueuse Louella PARSONS, George RAFT ou encore Jack LEMMON.
8 Juillet 1958 / Marilyn est présentée à Tony CURTIS, entre autres, son futur partenaire dans le film "Some like it hot", lors d'une conférence de presse organisée par la Fox, avec comme invités d'honneur, Billy WILDER, le réalisateur, Harold MIRISCH producteur, la chroniqueuse Louella PARSONS, George RAFT ou encore Jack LEMMON.
8 Juillet 1958 / Marilyn est présentée à Tony CURTIS, entre autres, son futur partenaire dans le film "Some like it hot", lors d'une conférence de presse organisée par la Fox, avec comme invités d'honneur, Billy WILDER, le réalisateur, Harold MIRISCH producteur, la chroniqueuse Louella PARSONS, George RAFT ou encore Jack LEMMON.
8 Juillet 1958 / Marilyn est présentée à Tony CURTIS, entre autres, son futur partenaire dans le film "Some like it hot", lors d'une conférence de presse organisée par la Fox, avec comme invités d'honneur, Billy WILDER, le réalisateur, Harold MIRISCH producteur, la chroniqueuse Louella PARSONS, George RAFT ou encore Jack LEMMON.
8 Juillet 1958 / Marilyn est présentée à Tony CURTIS, entre autres, son futur partenaire dans le film "Some like it hot", lors d'une conférence de presse organisée par la Fox, avec comme invités d'honneur, Billy WILDER, le réalisateur, Harold MIRISCH producteur, la chroniqueuse Louella PARSONS, George RAFT ou encore Jack LEMMON.
8 Juillet 1958 / Marilyn est présentée à Tony CURTIS, entre autres, son futur partenaire dans le film "Some like it hot", lors d'une conférence de presse organisée par la Fox, avec comme invités d'honneur, Billy WILDER, le réalisateur, Harold MIRISCH producteur, la chroniqueuse Louella PARSONS, George RAFT ou encore Jack LEMMON.
8 Juillet 1958 / Marilyn est présentée à Tony CURTIS, entre autres, son futur partenaire dans le film "Some like it hot", lors d'une conférence de presse organisée par la Fox, avec comme invités d'honneur, Billy WILDER, le réalisateur, Harold MIRISCH producteur, la chroniqueuse Louella PARSONS, George RAFT ou encore Jack LEMMON.

Tags : 1958 - Press conference "Some like it hot" - Roger MARSHUTZ

1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !" 11/06/2016

1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"

Tags : Some like it hot - 1954 - 1958 - Press conference "Some like it hot" - The seven year itch - Earl LEAF - Paula STRASBERG

8 Juillet 1958 / (Part IV) Conférence de presse organisée au "Beverly Hills Hotel" afin de présenter les acteurs du film "Some like it hot". 06/04/2016

8 Juillet 1958 / (Part IV) Conférence de presse organisée au "Beverly Hills Hotel" afin de présenter les acteurs du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part IV) Conférence de presse organisée au "Beverly Hills Hotel" afin de présenter les acteurs du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part IV) Conférence de presse organisée au "Beverly Hills Hotel" afin de présenter les acteurs du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part IV) Conférence de presse organisée au "Beverly Hills Hotel" afin de présenter les acteurs du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part IV) Conférence de presse organisée au "Beverly Hills Hotel" afin de présenter les acteurs du film "Some like it hot".
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8 Juillet 1958 / (Part IV) Conférence de presse organisée au "Beverly Hills Hotel" afin de présenter les acteurs du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part IV) Conférence de presse organisée au "Beverly Hills Hotel" afin de présenter les acteurs du film "Some like it hot".

Tags : Earl LEAF - 1958 - Roger MARSHUTZ - Press conference "Some like it hot"

1952-61 / UNE ALLIEE POUR MARILYN / Louella PARSONS / Date de naissance : 6 août 1881, à Freeport, Illinois. Date de décès : 9 décembre 1972, à Santa Monica, Californie. Exercice : journaliste, chroniqueuse au "Herald Examiner" (appartenant au groupe "Hearst"). Sa chronique faisait autorité à Hollywood. Elle fut l'une des plus grandes alliées de Marilyn, et sans doute la chroniqueuse la plus influente de l'industrie du cinéma- titre que sa rivale, Hedda HOPPER, aurait certainement contesté. Fin 1952 elle rencontre Marilyn pour un radio show. Début 1953 elle prit fait et cause pour Marilyn ; celle-ci pu compter sur elle pour jeter un voile sur les rumeurs et donner, en général, un tour positif à des événements peu flatteurs à l'origine. Le 1er janvier 1953, elle assista à la party pour le Cinémascope au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel". En 1953 Marilyn choisit sa chronique pour répondre à Joan CRAWFORD, qui s'était déchaînée contre la tenue suggestive de Marilyn à la cérémonie des récompenses de "Photoplay". Le 13 mai 1953, elle fut mise à l'honneur par Walter WINCHELL, qui organisa une soirée en son honneur au "Ciro's club". Elle se rendit sur le tournage de « Gentlemen Prefer Blondes ». Le 20 mai 1953, Marilyn assista au "Parsons Radio Show". C'est encore dans cette chronique que Marilyn expliqua à son public pourquoi elle quittait la Fox, fin 1954. Le 1er mars 1956, Marilyn et Jack WARNER annoncent qu'un accord de distribution avait été conclu pour "The prince and the showgirl" (1957), seul film produit par les "Marilyn MONROE Productions". En 1956 elle accompagna Marilyn à Londres, où elle assista à la fête organisée par Terence RATTIGAN en l'honneur de Marilyn. Le 9 juillet 1958, elle assista à une party chez Jimmy McHUGH. En juillet 1958, elle fut présente lors de la conférence de presse pour « Some like it hot ». Le 6 mars 1960, elle assista à la remise des "Golden Globe Awards". En 1960, elle se rendit sur le tournage de « Let’s Make Love ». Le 11 juin 1961, elle assista au baptême du fils de Clark GABLE, John Clark GABLE. 02/04/2016

1952-61 / UNE ALLIEE POUR MARILYN / Louella PARSONS / Date de naissance : 6 août 1881, à Freeport, Illinois.  Date de décès : 9 décembre 1972, à Santa Monica, Californie. Exercice : journaliste, chroniqueuse au "Herald Examiner" (appartenant au groupe "Hearst"). Sa chronique faisait autorité à Hollywood. Elle fut l'une des plus grandes alliées de Marilyn, et sans doute la chroniqueuse la plus influente de l'industrie du cinéma- titre que sa rivale, Hedda HOPPER, aurait certainement contesté. Fin 1952 elle rencontre Marilyn pour un radio show. Début 1953 elle prit fait et cause pour Marilyn ; celle-ci pu compter sur elle pour jeter un voile sur les rumeurs et donner, en général, un tour positif à des événements peu flatteurs à l'origine. Le 1er janvier 1953, elle assista à la party pour le Cinémascope au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel". En 1953 Marilyn choisit sa chronique pour répondre à Joan CRAWFORD, qui s'était déchaînée contre la tenue suggestive de Marilyn à la cérémonie des récompenses de "Photoplay". Le 13 mai 1953, elle fut mise à l'honneur par Walter WINCHELL, qui organisa une soirée en son honneur au "Ciro's club". Elle se rendit sur le tournage de « Gentlemen Prefer Blondes ». Le 20 mai 1953, Marilyn assista au "Parsons Radio Show". C'est encore dans cette chronique que Marilyn expliqua à son public pourquoi elle quittait la Fox, fin 1954. Le 1er mars 1956, Marilyn et Jack WARNER annoncent qu'un accord de distribution avait été conclu  pour "The prince and the showgirl" (1957), seul film produit par les "Marilyn MONROE Productions". En 1956 elle accompagna Marilyn à Londres, où elle assista à la fête organisée par Terence RATTIGAN en l'honneur de Marilyn. Le 9 juillet 1958, elle assista à une party chez Jimmy McHUGH. En juillet 1958, elle fut présente lors de la conférence de presse pour « Some like it hot ». Le 6 mars 1960, elle assista à la remise des "Golden Globe Awards". En 1960, elle se rendit sur le tournage de « Let’s Make Love ». Le 11 juin 1961, elle assista au baptême du fils de Clark GABLE, John Clark GABLE.

1952-61 / UNE ALLIEE POUR MARILYN / Louella PARSONS / Date de naissance : 6 août 1881, à Freeport, Illinois.  Date de décès : 9 décembre 1972, à Santa Monica, Californie. Exercice : journaliste, chroniqueuse au "Herald Examiner" (appartenant au groupe "Hearst"). Sa chronique faisait autorité à Hollywood. Elle fut l'une des plus grandes alliées de Marilyn, et sans doute la chroniqueuse la plus influente de l'industrie du cinéma- titre que sa rivale, Hedda HOPPER, aurait certainement contesté. Fin 1952 elle rencontre Marilyn pour un radio show. Début 1953 elle prit fait et cause pour Marilyn ; celle-ci pu compter sur elle pour jeter un voile sur les rumeurs et donner, en général, un tour positif à des événements peu flatteurs à l'origine. Le 1er janvier 1953, elle assista à la party pour le Cinémascope au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel". En 1953 Marilyn choisit sa chronique pour répondre à Joan CRAWFORD, qui s'était déchaînée contre la tenue suggestive de Marilyn à la cérémonie des récompenses de "Photoplay". Le 13 mai 1953, elle fut mise à l'honneur par Walter WINCHELL, qui organisa une soirée en son honneur au "Ciro's club". Elle se rendit sur le tournage de « Gentlemen Prefer Blondes ». Le 20 mai 1953, Marilyn assista au "Parsons Radio Show". C'est encore dans cette chronique que Marilyn expliqua à son public pourquoi elle quittait la Fox, fin 1954. Le 1er mars 1956, Marilyn et Jack WARNER annoncent qu'un accord de distribution avait été conclu  pour "The prince and the showgirl" (1957), seul film produit par les "Marilyn MONROE Productions". En 1956 elle accompagna Marilyn à Londres, où elle assista à la fête organisée par Terence RATTIGAN en l'honneur de Marilyn. Le 9 juillet 1958, elle assista à une party chez Jimmy McHUGH. En juillet 1958, elle fut présente lors de la conférence de presse pour « Some like it hot ». Le 6 mars 1960, elle assista à la remise des "Golden Globe Awards". En 1960, elle se rendit sur le tournage de « Let’s Make Love ». Le 11 juin 1961, elle assista au baptême du fils de Clark GABLE, John Clark GABLE.
1952-61 / UNE ALLIEE POUR MARILYN / Louella PARSONS / Date de naissance : 6 août 1881, à Freeport, Illinois.  Date de décès : 9 décembre 1972, à Santa Monica, Californie. Exercice : journaliste, chroniqueuse au "Herald Examiner" (appartenant au groupe "Hearst"). Sa chronique faisait autorité à Hollywood. Elle fut l'une des plus grandes alliées de Marilyn, et sans doute la chroniqueuse la plus influente de l'industrie du cinéma- titre que sa rivale, Hedda HOPPER, aurait certainement contesté. Fin 1952 elle rencontre Marilyn pour un radio show. Début 1953 elle prit fait et cause pour Marilyn ; celle-ci pu compter sur elle pour jeter un voile sur les rumeurs et donner, en général, un tour positif à des événements peu flatteurs à l'origine. Le 1er janvier 1953, elle assista à la party pour le Cinémascope au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel". En 1953 Marilyn choisit sa chronique pour répondre à Joan CRAWFORD, qui s'était déchaînée contre la tenue suggestive de Marilyn à la cérémonie des récompenses de "Photoplay". Le 13 mai 1953, elle fut mise à l'honneur par Walter WINCHELL, qui organisa une soirée en son honneur au "Ciro's club". Elle se rendit sur le tournage de « Gentlemen Prefer Blondes ». Le 20 mai 1953, Marilyn assista au "Parsons Radio Show". C'est encore dans cette chronique que Marilyn expliqua à son public pourquoi elle quittait la Fox, fin 1954. Le 1er mars 1956, Marilyn et Jack WARNER annoncent qu'un accord de distribution avait été conclu  pour "The prince and the showgirl" (1957), seul film produit par les "Marilyn MONROE Productions". En 1956 elle accompagna Marilyn à Londres, où elle assista à la fête organisée par Terence RATTIGAN en l'honneur de Marilyn. Le 9 juillet 1958, elle assista à une party chez Jimmy McHUGH. En juillet 1958, elle fut présente lors de la conférence de presse pour « Some like it hot ». Le 6 mars 1960, elle assista à la remise des "Golden Globe Awards". En 1960, elle se rendit sur le tournage de « Let’s Make Love ». Le 11 juin 1961, elle assista au baptême du fils de Clark GABLE, John Clark GABLE.
1952-61 / UNE ALLIEE POUR MARILYN / Louella PARSONS / Date de naissance : 6 août 1881, à Freeport, Illinois.  Date de décès : 9 décembre 1972, à Santa Monica, Californie. Exercice : journaliste, chroniqueuse au "Herald Examiner" (appartenant au groupe "Hearst"). Sa chronique faisait autorité à Hollywood. Elle fut l'une des plus grandes alliées de Marilyn, et sans doute la chroniqueuse la plus influente de l'industrie du cinéma- titre que sa rivale, Hedda HOPPER, aurait certainement contesté. Fin 1952 elle rencontre Marilyn pour un radio show. Début 1953 elle prit fait et cause pour Marilyn ; celle-ci pu compter sur elle pour jeter un voile sur les rumeurs et donner, en général, un tour positif à des événements peu flatteurs à l'origine. Le 1er janvier 1953, elle assista à la party pour le Cinémascope au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel". En 1953 Marilyn choisit sa chronique pour répondre à Joan CRAWFORD, qui s'était déchaînée contre la tenue suggestive de Marilyn à la cérémonie des récompenses de "Photoplay". Le 13 mai 1953, elle fut mise à l'honneur par Walter WINCHELL, qui organisa une soirée en son honneur au "Ciro's club". Elle se rendit sur le tournage de « Gentlemen Prefer Blondes ». Le 20 mai 1953, Marilyn assista au "Parsons Radio Show". C'est encore dans cette chronique que Marilyn expliqua à son public pourquoi elle quittait la Fox, fin 1954. Le 1er mars 1956, Marilyn et Jack WARNER annoncent qu'un accord de distribution avait été conclu  pour "The prince and the showgirl" (1957), seul film produit par les "Marilyn MONROE Productions". En 1956 elle accompagna Marilyn à Londres, où elle assista à la fête organisée par Terence RATTIGAN en l'honneur de Marilyn. Le 9 juillet 1958, elle assista à une party chez Jimmy McHUGH. En juillet 1958, elle fut présente lors de la conférence de presse pour « Some like it hot ». Le 6 mars 1960, elle assista à la remise des "Golden Globe Awards". En 1960, elle se rendit sur le tournage de « Let’s Make Love ». Le 11 juin 1961, elle assista au baptême du fils de Clark GABLE, John Clark GABLE.
1952-61 / UNE ALLIEE POUR MARILYN / Louella PARSONS / Date de naissance : 6 août 1881, à Freeport, Illinois.  Date de décès : 9 décembre 1972, à Santa Monica, Californie. Exercice : journaliste, chroniqueuse au "Herald Examiner" (appartenant au groupe "Hearst"). Sa chronique faisait autorité à Hollywood. Elle fut l'une des plus grandes alliées de Marilyn, et sans doute la chroniqueuse la plus influente de l'industrie du cinéma- titre que sa rivale, Hedda HOPPER, aurait certainement contesté. Fin 1952 elle rencontre Marilyn pour un radio show. Début 1953 elle prit fait et cause pour Marilyn ; celle-ci pu compter sur elle pour jeter un voile sur les rumeurs et donner, en général, un tour positif à des événements peu flatteurs à l'origine. Le 1er janvier 1953, elle assista à la party pour le Cinémascope au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel". En 1953 Marilyn choisit sa chronique pour répondre à Joan CRAWFORD, qui s'était déchaînée contre la tenue suggestive de Marilyn à la cérémonie des récompenses de "Photoplay". Le 13 mai 1953, elle fut mise à l'honneur par Walter WINCHELL, qui organisa une soirée en son honneur au "Ciro's club". Elle se rendit sur le tournage de « Gentlemen Prefer Blondes ». Le 20 mai 1953, Marilyn assista au "Parsons Radio Show". C'est encore dans cette chronique que Marilyn expliqua à son public pourquoi elle quittait la Fox, fin 1954. Le 1er mars 1956, Marilyn et Jack WARNER annoncent qu'un accord de distribution avait été conclu  pour "The prince and the showgirl" (1957), seul film produit par les "Marilyn MONROE Productions". En 1956 elle accompagna Marilyn à Londres, où elle assista à la fête organisée par Terence RATTIGAN en l'honneur de Marilyn. Le 9 juillet 1958, elle assista à une party chez Jimmy McHUGH. En juillet 1958, elle fut présente lors de la conférence de presse pour « Some like it hot ». Le 6 mars 1960, elle assista à la remise des "Golden Globe Awards". En 1960, elle se rendit sur le tournage de « Let’s Make Love ». Le 11 juin 1961, elle assista au baptême du fils de Clark GABLE, John Clark GABLE.
1952-61 / UNE ALLIEE POUR MARILYN / Louella PARSONS / Date de naissance : 6 août 1881, à Freeport, Illinois.  Date de décès : 9 décembre 1972, à Santa Monica, Californie. Exercice : journaliste, chroniqueuse au "Herald Examiner" (appartenant au groupe "Hearst"). Sa chronique faisait autorité à Hollywood. Elle fut l'une des plus grandes alliées de Marilyn, et sans doute la chroniqueuse la plus influente de l'industrie du cinéma- titre que sa rivale, Hedda HOPPER, aurait certainement contesté. Fin 1952 elle rencontre Marilyn pour un radio show. Début 1953 elle prit fait et cause pour Marilyn ; celle-ci pu compter sur elle pour jeter un voile sur les rumeurs et donner, en général, un tour positif à des événements peu flatteurs à l'origine. Le 1er janvier 1953, elle assista à la party pour le Cinémascope au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel". En 1953 Marilyn choisit sa chronique pour répondre à Joan CRAWFORD, qui s'était déchaînée contre la tenue suggestive de Marilyn à la cérémonie des récompenses de "Photoplay". Le 13 mai 1953, elle fut mise à l'honneur par Walter WINCHELL, qui organisa une soirée en son honneur au "Ciro's club". Elle se rendit sur le tournage de « Gentlemen Prefer Blondes ». Le 20 mai 1953, Marilyn assista au "Parsons Radio Show". C'est encore dans cette chronique que Marilyn expliqua à son public pourquoi elle quittait la Fox, fin 1954. Le 1er mars 1956, Marilyn et Jack WARNER annoncent qu'un accord de distribution avait été conclu  pour "The prince and the showgirl" (1957), seul film produit par les "Marilyn MONROE Productions". En 1956 elle accompagna Marilyn à Londres, où elle assista à la fête organisée par Terence RATTIGAN en l'honneur de Marilyn. Le 9 juillet 1958, elle assista à une party chez Jimmy McHUGH. En juillet 1958, elle fut présente lors de la conférence de presse pour « Some like it hot ». Le 6 mars 1960, elle assista à la remise des "Golden Globe Awards". En 1960, elle se rendit sur le tournage de « Let’s Make Love ». Le 11 juin 1961, elle assista au baptême du fils de Clark GABLE, John Clark GABLE.
1952-61 / UNE ALLIEE POUR MARILYN / Louella PARSONS / Date de naissance : 6 août 1881, à Freeport, Illinois.  Date de décès : 9 décembre 1972, à Santa Monica, Californie. Exercice : journaliste, chroniqueuse au "Herald Examiner" (appartenant au groupe "Hearst"). Sa chronique faisait autorité à Hollywood. Elle fut l'une des plus grandes alliées de Marilyn, et sans doute la chroniqueuse la plus influente de l'industrie du cinéma- titre que sa rivale, Hedda HOPPER, aurait certainement contesté. Fin 1952 elle rencontre Marilyn pour un radio show. Début 1953 elle prit fait et cause pour Marilyn ; celle-ci pu compter sur elle pour jeter un voile sur les rumeurs et donner, en général, un tour positif à des événements peu flatteurs à l'origine. Le 1er janvier 1953, elle assista à la party pour le Cinémascope au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel". En 1953 Marilyn choisit sa chronique pour répondre à Joan CRAWFORD, qui s'était déchaînée contre la tenue suggestive de Marilyn à la cérémonie des récompenses de "Photoplay". Le 13 mai 1953, elle fut mise à l'honneur par Walter WINCHELL, qui organisa une soirée en son honneur au "Ciro's club". Elle se rendit sur le tournage de « Gentlemen Prefer Blondes ». Le 20 mai 1953, Marilyn assista au "Parsons Radio Show". C'est encore dans cette chronique que Marilyn expliqua à son public pourquoi elle quittait la Fox, fin 1954. Le 1er mars 1956, Marilyn et Jack WARNER annoncent qu'un accord de distribution avait été conclu  pour "The prince and the showgirl" (1957), seul film produit par les "Marilyn MONROE Productions". En 1956 elle accompagna Marilyn à Londres, où elle assista à la fête organisée par Terence RATTIGAN en l'honneur de Marilyn. Le 9 juillet 1958, elle assista à une party chez Jimmy McHUGH. En juillet 1958, elle fut présente lors de la conférence de presse pour « Some like it hot ». Le 6 mars 1960, elle assista à la remise des "Golden Globe Awards". En 1960, elle se rendit sur le tournage de « Let’s Make Love ». Le 11 juin 1961, elle assista au baptême du fils de Clark GABLE, John Clark GABLE.
1952-61 / UNE ALLIEE POUR MARILYN / Louella PARSONS / Date de naissance : 6 août 1881, à Freeport, Illinois.  Date de décès : 9 décembre 1972, à Santa Monica, Californie. Exercice : journaliste, chroniqueuse au "Herald Examiner" (appartenant au groupe "Hearst"). Sa chronique faisait autorité à Hollywood. Elle fut l'une des plus grandes alliées de Marilyn, et sans doute la chroniqueuse la plus influente de l'industrie du cinéma- titre que sa rivale, Hedda HOPPER, aurait certainement contesté. Fin 1952 elle rencontre Marilyn pour un radio show. Début 1953 elle prit fait et cause pour Marilyn ; celle-ci pu compter sur elle pour jeter un voile sur les rumeurs et donner, en général, un tour positif à des événements peu flatteurs à l'origine. Le 1er janvier 1953, elle assista à la party pour le Cinémascope au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel". En 1953 Marilyn choisit sa chronique pour répondre à Joan CRAWFORD, qui s'était déchaînée contre la tenue suggestive de Marilyn à la cérémonie des récompenses de "Photoplay". Le 13 mai 1953, elle fut mise à l'honneur par Walter WINCHELL, qui organisa une soirée en son honneur au "Ciro's club". Elle se rendit sur le tournage de « Gentlemen Prefer Blondes ». Le 20 mai 1953, Marilyn assista au "Parsons Radio Show". C'est encore dans cette chronique que Marilyn expliqua à son public pourquoi elle quittait la Fox, fin 1954. Le 1er mars 1956, Marilyn et Jack WARNER annoncent qu'un accord de distribution avait été conclu  pour "The prince and the showgirl" (1957), seul film produit par les "Marilyn MONROE Productions". En 1956 elle accompagna Marilyn à Londres, où elle assista à la fête organisée par Terence RATTIGAN en l'honneur de Marilyn. Le 9 juillet 1958, elle assista à une party chez Jimmy McHUGH. En juillet 1958, elle fut présente lors de la conférence de presse pour « Some like it hot ». Le 6 mars 1960, elle assista à la remise des "Golden Globe Awards". En 1960, elle se rendit sur le tournage de « Let’s Make Love ». Le 11 juin 1961, elle assista au baptême du fils de Clark GABLE, John Clark GABLE.

Tags : 1952-61 - Louella PARSONS - Gentlemen prefer blondes - Press conference "Some like it hot" - Jack WARNER - 1958 - 1953 - 1956 - Let's make love - 1960 - Arthur MILLER - Soirée Jimmy McHUGH

8 Juillet 1958 / (Part III) Marilyn arrivant au "Beverly Hills Hotel" où doit se tenir une conférence de presse réunissant les acteurs et le réalisateur du film "Some like it hot". 05/03/2016

8 Juillet 1958 / (Part III) Marilyn arrivant au "Beverly Hills Hotel" où doit se tenir une conférence de presse réunissant les acteurs et le réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part III) Marilyn arrivant au "Beverly Hills Hotel" où doit se tenir une conférence de presse réunissant les acteurs et le réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part III) Marilyn arrivant au "Beverly Hills Hotel" où doit se tenir une conférence de presse réunissant les acteurs et le réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part III) Marilyn arrivant au "Beverly Hills Hotel" où doit se tenir une conférence de presse réunissant les acteurs et le réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part III) Marilyn arrivant au "Beverly Hills Hotel" où doit se tenir une conférence de presse réunissant les acteurs et le réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part III) Marilyn arrivant au "Beverly Hills Hotel" où doit se tenir une conférence de presse réunissant les acteurs et le réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part III) Marilyn arrivant au "Beverly Hills Hotel" où doit se tenir une conférence de presse réunissant les acteurs et le réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / (Part III) Marilyn arrivant au "Beverly Hills Hotel" où doit se tenir une conférence de presse réunissant les acteurs et le réalisateur du film "Some like it hot".

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8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ». Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes. WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957). Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher). Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF). 05/02/2016

8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).

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