7 tagged articles David CONOVER

Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
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1945 / En hommage à ce jour qu'est le 8 mai, ces photos de Norma Jeane prisent par le photographe David CONOVER. 08/05/2017

1945 / En hommage à ce jour qu'est le 8 mai, ces photos de Norma Jeane prisent par le photographe David CONOVER.
1945 / En hommage à ce jour qu'est le 8 mai, ces photos de Norma Jeane prisent par le photographe David CONOVER.
1945 / En hommage à ce jour qu'est le 8 mai, ces photos de Norma Jeane prisent par le photographe David CONOVER.
1945 / En hommage à ce jour qu'est le 8 mai, ces photos de Norma Jeane prisent par le photographe David CONOVER.
1945 / En hommage à ce jour qu'est le 8 mai, ces photos de Norma Jeane prisent par le photographe David CONOVER.
1945 / En hommage à ce jour qu'est le 8 mai, ces photos de Norma Jeane prisent par le photographe David CONOVER.
1945 / En hommage à ce jour qu'est le 8 mai, ces photos de Norma Jeane prisent par le photographe David CONOVER.
1945 / En hommage à ce jour qu'est le 8 mai, ces photos de Norma Jeane prisent par le photographe David CONOVER.

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Et dans quelques jours le Printemps sera là !... 14/03/2017

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BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 25/11/2016

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1945 / Norma Jeane by David CONOVER. 14/10/2016

1945 / Norma Jeane by David CONOVER.
1945 / Norma Jeane by David CONOVER.
1945 / Norma Jeane by David CONOVER.
1945 / Norma Jeane by David CONOVER.
1945 / Norma Jeane by David CONOVER.
1945 / Norma Jeane by David CONOVER.
1945 / Norma Jeane by David CONOVER.
1945 / Norma Jeane by David CONOVER.

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1945 / Norma Jeane sous l'objectif de David CONOVER / David CONOVER est en fait le premier photographe à avoir repérer la jeune Norma Jeane au début de l’année 1945 dans son usine de la "Radio Plane Corporation" de Burbank. Il est celui à l’origine de la carrière de Marilyn. Suite au départ de Jim sur un navire de l’Armée en 1944, la jeune femme se retrouva seule et dû subvenir à ses besoins. Elle s’installa tout de même chez sa belle-mère. Elle commença donc à travailler pour l’effort de guerre au sein de la "Radio Plane". Son travail n’était pas bien plaisant mais il fallait bien vivre ! Au début de l’année 1945, un service de photographes de l’Armée, le "First Motion Picture" qui opérait sous le contrôle des studios "Hal Roach" dont le commandant n’était autre qu’un certain Ronald REAGAN, investit l’usine pour trouver des femmes en plein effort de guerre pouvant remonter le moral des troupes envoyées dans le Pacifique… "la girl next door". Parmi eux, le jeune David CONOVER. Il remarqua Norma Jeane parce qu’ » elle avait dans les yeux quelque chose qui me touchait et m’intriguait ». Les premières photos de Norma Jeane furent donc prises sur son lieu de travail. CONOVER ne s’était pas trompé ! Le talent inné de Norma Jeane a capté l’oeil de l’appareil lui sauta à la figure. Il lui demanda si elle voulait poser pour d’autres clichés en dehors de son travail. Norma Jeane accepta de suite surtout lorsqu’elle apprit qu’elle serait payé 5 dollars de l’heure c’est à dire beaucoup plus que pour son travail à l’usine ! David voulaient prendre des photos couleurs dans un décor réel. A l’été 1945, ils partirent pour un petit périple en Californie. David CONOVER connaissait des photographes professionnels à qui il montra son travail avec Norma Jeane, dont Potter HUETH qui s’intéressa à ce nouveau modèle. Elle commença à poser pour lui. La seule promesse était d’être payée après la vente des clichés. Les photos de Norma Jeane commencèrent à être vendue… elle quitta son travail à l’usine pour se consacrer à ce nouveau travail bien plus attrayant et sympathique… C’est ainsi que la légende commence. David CONOVER pour sa part ne photographia plus Norma Jeane après 1945. Il n’était pas un photographe professionnel, ce n’était pas son métier de faire des photographies de mode, de pin up. Il rencontra tout de même Marilyn MONROE. Il posa avec elle lors du tournage de "Gentlemen prefer blondes". Lui semble heureux de la revoir, elle est alors à l’aube d’être une immense star. Marilyn semble plus distante mais tout de même ravie de revoir celui à l’origine de sa vie professionnelle actuelle cependant la jeune Norma Jeane de 18 ans que CONOVER a rencontré, a bien changé ! CONOVER sera après la guerre auteur et photo journaliste. Il est né le 26 juin 1919 et mourut le 21 décembre 1983. En fait en dehors de sa découverte de Marilyn, nous ne savons pas grand chose de lui exactement excepté qu’il sorti un livre « Once upon an island ». Etrangement nous ne retrouvons plus les photos de David CONOVER dans les livres sur Marilyn. Il est même très dur d’en trouver dans les anciens pourtant il l’a photographié à de nombreuse reprises. Que sont devenus toutes ces photos ? Norma Jeane se présente avec son chemisier vert, son célèbre pull rouge, son haut rayé style marinière ainsi que son short blanc à bretelles. Nous la retrouvons aussi avec son maillot dit à la Mouette. 20/08/2016

1945 / Norma Jeane sous l'objectif de David CONOVER / David CONOVER est en fait le premier photographe à avoir repérer la jeune Norma Jeane au début de l’année 1945 dans son usine de la "Radio Plane Corporation" de Burbank. Il est celui à l’origine de la carrière de Marilyn. Suite au départ de Jim sur un navire de l’Armée en 1944, la jeune femme se retrouva seule et dû subvenir à ses besoins. Elle s’installa tout de même chez sa belle-mère. Elle commença donc à travailler pour l’effort de guerre au sein de la "Radio Plane". Son travail n’était pas bien plaisant mais il fallait bien vivre !  Au début de l’année 1945, un service de photographes de l’Armée, le "First Motion Picture" qui opérait sous le contrôle des studios "Hal Roach" dont le commandant n’était autre qu’un certain Ronald REAGAN,  investit l’usine pour trouver des femmes en plein effort de guerre pouvant remonter le moral des troupes envoyées dans le Pacifique… "la girl next door". Parmi eux, le jeune David CONOVER. Il remarqua Norma Jeane parce qu’  » elle avait dans les yeux quelque chose qui me touchait et m’intriguait ». Les premières photos de Norma Jeane furent donc prises sur son lieu de travail. CONOVER ne s’était pas trompé ! Le talent inné de Norma Jeane a capté l’oeil de l’appareil lui sauta à la figure. Il lui demanda si elle voulait poser pour d’autres clichés en dehors de son travail. Norma Jeane accepta de suite surtout lorsqu’elle apprit qu’elle serait payé 5 dollars de l’heure c’est à dire beaucoup plus que pour son travail à l’usine ! David voulaient prendre des photos couleurs dans un décor réel. A l’été 1945, ils partirent pour un petit périple en Californie. David CONOVER connaissait des photographes professionnels à qui il montra son travail avec Norma Jeane, dont Potter HUETH qui s’intéressa à ce nouveau modèle. Elle commença à poser pour lui. La seule promesse était d’être payée après la vente des clichés. Les photos de Norma Jeane commencèrent à être vendue… elle quitta son travail à l’usine pour se consacrer à ce nouveau travail bien plus attrayant et sympathique…  C’est ainsi que la légende commence.  David CONOVER pour sa part ne photographia plus Norma Jeane après 1945. Il n’était pas un photographe professionnel, ce n’était pas son métier de faire des photographies de mode, de pin up. Il rencontra tout de même Marilyn MONROE. Il posa avec elle lors du tournage de "Gentlemen prefer blondes". Lui semble heureux de la revoir, elle est alors à l’aube d’être une immense star. Marilyn semble plus distante mais tout de même ravie de revoir celui à l’origine de sa vie professionnelle actuelle cependant la jeune Norma Jeane de 18 ans que CONOVER a rencontré, a bien changé ! CONOVER sera après la guerre auteur et photo journaliste. Il est né le 26 juin 1919 et mourut le 21 décembre 1983. En fait en dehors de sa découverte de Marilyn, nous ne savons pas grand chose de lui exactement excepté qu’il sorti un livre « Once upon an island ». Etrangement nous ne retrouvons plus les photos de David CONOVER dans les livres sur Marilyn. Il est même très dur d’en trouver dans les anciens pourtant il l’a photographié à de nombreuse reprises. Que sont devenus toutes ces photos ? Norma Jeane se présente avec son chemisier vert, son célèbre pull rouge, son haut rayé style marinière ainsi que son short blanc à bretelles. Nous la retrouvons aussi avec son maillot dit à la Mouette.
1945 / Norma Jeane sous l'objectif de David CONOVER / David CONOVER est en fait le premier photographe à avoir repérer la jeune Norma Jeane au début de l’année 1945 dans son usine de la "Radio Plane Corporation" de Burbank. Il est celui à l’origine de la carrière de Marilyn. Suite au départ de Jim sur un navire de l’Armée en 1944, la jeune femme se retrouva seule et dû subvenir à ses besoins. Elle s’installa tout de même chez sa belle-mère. Elle commença donc à travailler pour l’effort de guerre au sein de la "Radio Plane". Son travail n’était pas bien plaisant mais il fallait bien vivre !  Au début de l’année 1945, un service de photographes de l’Armée, le "First Motion Picture" qui opérait sous le contrôle des studios "Hal Roach" dont le commandant n’était autre qu’un certain Ronald REAGAN,  investit l’usine pour trouver des femmes en plein effort de guerre pouvant remonter le moral des troupes envoyées dans le Pacifique… "la girl next door". Parmi eux, le jeune David CONOVER. Il remarqua Norma Jeane parce qu’  » elle avait dans les yeux quelque chose qui me touchait et m’intriguait ». Les premières photos de Norma Jeane furent donc prises sur son lieu de travail. CONOVER ne s’était pas trompé ! Le talent inné de Norma Jeane a capté l’oeil de l’appareil lui sauta à la figure. Il lui demanda si elle voulait poser pour d’autres clichés en dehors de son travail. Norma Jeane accepta de suite surtout lorsqu’elle apprit qu’elle serait payé 5 dollars de l’heure c’est à dire beaucoup plus que pour son travail à l’usine ! David voulaient prendre des photos couleurs dans un décor réel. A l’été 1945, ils partirent pour un petit périple en Californie. David CONOVER connaissait des photographes professionnels à qui il montra son travail avec Norma Jeane, dont Potter HUETH qui s’intéressa à ce nouveau modèle. Elle commença à poser pour lui. La seule promesse était d’être payée après la vente des clichés. Les photos de Norma Jeane commencèrent à être vendue… elle quitta son travail à l’usine pour se consacrer à ce nouveau travail bien plus attrayant et sympathique…  C’est ainsi que la légende commence.  David CONOVER pour sa part ne photographia plus Norma Jeane après 1945. Il n’était pas un photographe professionnel, ce n’était pas son métier de faire des photographies de mode, de pin up. Il rencontra tout de même Marilyn MONROE. Il posa avec elle lors du tournage de "Gentlemen prefer blondes". Lui semble heureux de la revoir, elle est alors à l’aube d’être une immense star. Marilyn semble plus distante mais tout de même ravie de revoir celui à l’origine de sa vie professionnelle actuelle cependant la jeune Norma Jeane de 18 ans que CONOVER a rencontré, a bien changé ! CONOVER sera après la guerre auteur et photo journaliste. Il est né le 26 juin 1919 et mourut le 21 décembre 1983. En fait en dehors de sa découverte de Marilyn, nous ne savons pas grand chose de lui exactement excepté qu’il sorti un livre « Once upon an island ». Etrangement nous ne retrouvons plus les photos de David CONOVER dans les livres sur Marilyn. Il est même très dur d’en trouver dans les anciens pourtant il l’a photographié à de nombreuse reprises. Que sont devenus toutes ces photos ? Norma Jeane se présente avec son chemisier vert, son célèbre pull rouge, son haut rayé style marinière ainsi que son short blanc à bretelles. Nous la retrouvons aussi avec son maillot dit à la Mouette.
1945 / Norma Jeane sous l'objectif de David CONOVER / David CONOVER est en fait le premier photographe à avoir repérer la jeune Norma Jeane au début de l’année 1945 dans son usine de la "Radio Plane Corporation" de Burbank. Il est celui à l’origine de la carrière de Marilyn. Suite au départ de Jim sur un navire de l’Armée en 1944, la jeune femme se retrouva seule et dû subvenir à ses besoins. Elle s’installa tout de même chez sa belle-mère. Elle commença donc à travailler pour l’effort de guerre au sein de la "Radio Plane". Son travail n’était pas bien plaisant mais il fallait bien vivre !  Au début de l’année 1945, un service de photographes de l’Armée, le "First Motion Picture" qui opérait sous le contrôle des studios "Hal Roach" dont le commandant n’était autre qu’un certain Ronald REAGAN,  investit l’usine pour trouver des femmes en plein effort de guerre pouvant remonter le moral des troupes envoyées dans le Pacifique… "la girl next door". Parmi eux, le jeune David CONOVER. Il remarqua Norma Jeane parce qu’  » elle avait dans les yeux quelque chose qui me touchait et m’intriguait ». Les premières photos de Norma Jeane furent donc prises sur son lieu de travail. CONOVER ne s’était pas trompé ! Le talent inné de Norma Jeane a capté l’oeil de l’appareil lui sauta à la figure. Il lui demanda si elle voulait poser pour d’autres clichés en dehors de son travail. Norma Jeane accepta de suite surtout lorsqu’elle apprit qu’elle serait payé 5 dollars de l’heure c’est à dire beaucoup plus que pour son travail à l’usine ! David voulaient prendre des photos couleurs dans un décor réel. A l’été 1945, ils partirent pour un petit périple en Californie. David CONOVER connaissait des photographes professionnels à qui il montra son travail avec Norma Jeane, dont Potter HUETH qui s’intéressa à ce nouveau modèle. Elle commença à poser pour lui. La seule promesse était d’être payée après la vente des clichés. Les photos de Norma Jeane commencèrent à être vendue… elle quitta son travail à l’usine pour se consacrer à ce nouveau travail bien plus attrayant et sympathique…  C’est ainsi que la légende commence.  David CONOVER pour sa part ne photographia plus Norma Jeane après 1945. Il n’était pas un photographe professionnel, ce n’était pas son métier de faire des photographies de mode, de pin up. Il rencontra tout de même Marilyn MONROE. Il posa avec elle lors du tournage de "Gentlemen prefer blondes". Lui semble heureux de la revoir, elle est alors à l’aube d’être une immense star. Marilyn semble plus distante mais tout de même ravie de revoir celui à l’origine de sa vie professionnelle actuelle cependant la jeune Norma Jeane de 18 ans que CONOVER a rencontré, a bien changé ! CONOVER sera après la guerre auteur et photo journaliste. Il est né le 26 juin 1919 et mourut le 21 décembre 1983. En fait en dehors de sa découverte de Marilyn, nous ne savons pas grand chose de lui exactement excepté qu’il sorti un livre « Once upon an island ». Etrangement nous ne retrouvons plus les photos de David CONOVER dans les livres sur Marilyn. Il est même très dur d’en trouver dans les anciens pourtant il l’a photographié à de nombreuse reprises. Que sont devenus toutes ces photos ? Norma Jeane se présente avec son chemisier vert, son célèbre pull rouge, son haut rayé style marinière ainsi que son short blanc à bretelles. Nous la retrouvons aussi avec son maillot dit à la Mouette.
1945 / Norma Jeane sous l'objectif de David CONOVER / David CONOVER est en fait le premier photographe à avoir repérer la jeune Norma Jeane au début de l’année 1945 dans son usine de la "Radio Plane Corporation" de Burbank. Il est celui à l’origine de la carrière de Marilyn. Suite au départ de Jim sur un navire de l’Armée en 1944, la jeune femme se retrouva seule et dû subvenir à ses besoins. Elle s’installa tout de même chez sa belle-mère. Elle commença donc à travailler pour l’effort de guerre au sein de la "Radio Plane". Son travail n’était pas bien plaisant mais il fallait bien vivre !  Au début de l’année 1945, un service de photographes de l’Armée, le "First Motion Picture" qui opérait sous le contrôle des studios "Hal Roach" dont le commandant n’était autre qu’un certain Ronald REAGAN,  investit l’usine pour trouver des femmes en plein effort de guerre pouvant remonter le moral des troupes envoyées dans le Pacifique… "la girl next door". Parmi eux, le jeune David CONOVER. Il remarqua Norma Jeane parce qu’  » elle avait dans les yeux quelque chose qui me touchait et m’intriguait ». Les premières photos de Norma Jeane furent donc prises sur son lieu de travail. CONOVER ne s’était pas trompé ! Le talent inné de Norma Jeane a capté l’oeil de l’appareil lui sauta à la figure. Il lui demanda si elle voulait poser pour d’autres clichés en dehors de son travail. Norma Jeane accepta de suite surtout lorsqu’elle apprit qu’elle serait payé 5 dollars de l’heure c’est à dire beaucoup plus que pour son travail à l’usine ! David voulaient prendre des photos couleurs dans un décor réel. A l’été 1945, ils partirent pour un petit périple en Californie. David CONOVER connaissait des photographes professionnels à qui il montra son travail avec Norma Jeane, dont Potter HUETH qui s’intéressa à ce nouveau modèle. Elle commença à poser pour lui. La seule promesse était d’être payée après la vente des clichés. Les photos de Norma Jeane commencèrent à être vendue… elle quitta son travail à l’usine pour se consacrer à ce nouveau travail bien plus attrayant et sympathique…  C’est ainsi que la légende commence.  David CONOVER pour sa part ne photographia plus Norma Jeane après 1945. Il n’était pas un photographe professionnel, ce n’était pas son métier de faire des photographies de mode, de pin up. Il rencontra tout de même Marilyn MONROE. Il posa avec elle lors du tournage de "Gentlemen prefer blondes". Lui semble heureux de la revoir, elle est alors à l’aube d’être une immense star. Marilyn semble plus distante mais tout de même ravie de revoir celui à l’origine de sa vie professionnelle actuelle cependant la jeune Norma Jeane de 18 ans que CONOVER a rencontré, a bien changé ! CONOVER sera après la guerre auteur et photo journaliste. Il est né le 26 juin 1919 et mourut le 21 décembre 1983. En fait en dehors de sa découverte de Marilyn, nous ne savons pas grand chose de lui exactement excepté qu’il sorti un livre « Once upon an island ». Etrangement nous ne retrouvons plus les photos de David CONOVER dans les livres sur Marilyn. Il est même très dur d’en trouver dans les anciens pourtant il l’a photographié à de nombreuse reprises. Que sont devenus toutes ces photos ? Norma Jeane se présente avec son chemisier vert, son célèbre pull rouge, son haut rayé style marinière ainsi que son short blanc à bretelles. Nous la retrouvons aussi avec son maillot dit à la Mouette.
1945 / Norma Jeane sous l'objectif de David CONOVER / David CONOVER est en fait le premier photographe à avoir repérer la jeune Norma Jeane au début de l’année 1945 dans son usine de la "Radio Plane Corporation" de Burbank. Il est celui à l’origine de la carrière de Marilyn. Suite au départ de Jim sur un navire de l’Armée en 1944, la jeune femme se retrouva seule et dû subvenir à ses besoins. Elle s’installa tout de même chez sa belle-mère. Elle commença donc à travailler pour l’effort de guerre au sein de la "Radio Plane". Son travail n’était pas bien plaisant mais il fallait bien vivre !  Au début de l’année 1945, un service de photographes de l’Armée, le "First Motion Picture" qui opérait sous le contrôle des studios "Hal Roach" dont le commandant n’était autre qu’un certain Ronald REAGAN,  investit l’usine pour trouver des femmes en plein effort de guerre pouvant remonter le moral des troupes envoyées dans le Pacifique… "la girl next door". Parmi eux, le jeune David CONOVER. Il remarqua Norma Jeane parce qu’  » elle avait dans les yeux quelque chose qui me touchait et m’intriguait ». Les premières photos de Norma Jeane furent donc prises sur son lieu de travail. CONOVER ne s’était pas trompé ! Le talent inné de Norma Jeane a capté l’oeil de l’appareil lui sauta à la figure. Il lui demanda si elle voulait poser pour d’autres clichés en dehors de son travail. Norma Jeane accepta de suite surtout lorsqu’elle apprit qu’elle serait payé 5 dollars de l’heure c’est à dire beaucoup plus que pour son travail à l’usine ! David voulaient prendre des photos couleurs dans un décor réel. A l’été 1945, ils partirent pour un petit périple en Californie. David CONOVER connaissait des photographes professionnels à qui il montra son travail avec Norma Jeane, dont Potter HUETH qui s’intéressa à ce nouveau modèle. Elle commença à poser pour lui. La seule promesse était d’être payée après la vente des clichés. Les photos de Norma Jeane commencèrent à être vendue… elle quitta son travail à l’usine pour se consacrer à ce nouveau travail bien plus attrayant et sympathique…  C’est ainsi que la légende commence.  David CONOVER pour sa part ne photographia plus Norma Jeane après 1945. Il n’était pas un photographe professionnel, ce n’était pas son métier de faire des photographies de mode, de pin up. Il rencontra tout de même Marilyn MONROE. Il posa avec elle lors du tournage de "Gentlemen prefer blondes". Lui semble heureux de la revoir, elle est alors à l’aube d’être une immense star. Marilyn semble plus distante mais tout de même ravie de revoir celui à l’origine de sa vie professionnelle actuelle cependant la jeune Norma Jeane de 18 ans que CONOVER a rencontré, a bien changé ! CONOVER sera après la guerre auteur et photo journaliste. Il est né le 26 juin 1919 et mourut le 21 décembre 1983. En fait en dehors de sa découverte de Marilyn, nous ne savons pas grand chose de lui exactement excepté qu’il sorti un livre « Once upon an island ». Etrangement nous ne retrouvons plus les photos de David CONOVER dans les livres sur Marilyn. Il est même très dur d’en trouver dans les anciens pourtant il l’a photographié à de nombreuse reprises. Que sont devenus toutes ces photos ? Norma Jeane se présente avec son chemisier vert, son célèbre pull rouge, son haut rayé style marinière ainsi que son short blanc à bretelles. Nous la retrouvons aussi avec son maillot dit à la Mouette.
1945 / Norma Jeane sous l'objectif de David CONOVER / David CONOVER est en fait le premier photographe à avoir repérer la jeune Norma Jeane au début de l’année 1945 dans son usine de la "Radio Plane Corporation" de Burbank. Il est celui à l’origine de la carrière de Marilyn. Suite au départ de Jim sur un navire de l’Armée en 1944, la jeune femme se retrouva seule et dû subvenir à ses besoins. Elle s’installa tout de même chez sa belle-mère. Elle commença donc à travailler pour l’effort de guerre au sein de la "Radio Plane". Son travail n’était pas bien plaisant mais il fallait bien vivre !  Au début de l’année 1945, un service de photographes de l’Armée, le "First Motion Picture" qui opérait sous le contrôle des studios "Hal Roach" dont le commandant n’était autre qu’un certain Ronald REAGAN,  investit l’usine pour trouver des femmes en plein effort de guerre pouvant remonter le moral des troupes envoyées dans le Pacifique… "la girl next door". Parmi eux, le jeune David CONOVER. Il remarqua Norma Jeane parce qu’  » elle avait dans les yeux quelque chose qui me touchait et m’intriguait ». Les premières photos de Norma Jeane furent donc prises sur son lieu de travail. CONOVER ne s’était pas trompé ! Le talent inné de Norma Jeane a capté l’oeil de l’appareil lui sauta à la figure. Il lui demanda si elle voulait poser pour d’autres clichés en dehors de son travail. Norma Jeane accepta de suite surtout lorsqu’elle apprit qu’elle serait payé 5 dollars de l’heure c’est à dire beaucoup plus que pour son travail à l’usine ! David voulaient prendre des photos couleurs dans un décor réel. A l’été 1945, ils partirent pour un petit périple en Californie. David CONOVER connaissait des photographes professionnels à qui il montra son travail avec Norma Jeane, dont Potter HUETH qui s’intéressa à ce nouveau modèle. Elle commença à poser pour lui. La seule promesse était d’être payée après la vente des clichés. Les photos de Norma Jeane commencèrent à être vendue… elle quitta son travail à l’usine pour se consacrer à ce nouveau travail bien plus attrayant et sympathique…  C’est ainsi que la légende commence.  David CONOVER pour sa part ne photographia plus Norma Jeane après 1945. Il n’était pas un photographe professionnel, ce n’était pas son métier de faire des photographies de mode, de pin up. Il rencontra tout de même Marilyn MONROE. Il posa avec elle lors du tournage de "Gentlemen prefer blondes". Lui semble heureux de la revoir, elle est alors à l’aube d’être une immense star. Marilyn semble plus distante mais tout de même ravie de revoir celui à l’origine de sa vie professionnelle actuelle cependant la jeune Norma Jeane de 18 ans que CONOVER a rencontré, a bien changé ! CONOVER sera après la guerre auteur et photo journaliste. Il est né le 26 juin 1919 et mourut le 21 décembre 1983. En fait en dehors de sa découverte de Marilyn, nous ne savons pas grand chose de lui exactement excepté qu’il sorti un livre « Once upon an island ». Etrangement nous ne retrouvons plus les photos de David CONOVER dans les livres sur Marilyn. Il est même très dur d’en trouver dans les anciens pourtant il l’a photographié à de nombreuse reprises. Que sont devenus toutes ces photos ? Norma Jeane se présente avec son chemisier vert, son célèbre pull rouge, son haut rayé style marinière ainsi que son short blanc à bretelles. Nous la retrouvons aussi avec son maillot dit à la Mouette.

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2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65 - poids : 53kg - mensurations : 91-60-86 - taille de vêtements : 40 - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées ») - couleur des yeux : bleu - dents parfaites - sait un peu danser et chanter / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" : - Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite... 13/03/2016

2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...

Tags : 1945 - Blue Book Models Agency - Autograph - David CONOVER - Joseph JASGUR - 1946

1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur de Norma Jeane (ci-dessous). 02/03/2016

1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).

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