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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes. 11/08/2015

1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
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Tags : 1952 - Jock CARROLL - Niagara

1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL. 28/09/2015

1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.

Tags : 1952 - Jock CARROLL - Niagara

1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL. 25/01/2016

1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.
1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.
1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.
1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.
1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.
1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.

Tags : 1952 - Jock CARROLL - Niagara

1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche. 29/02/2016

1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.

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1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite. 02/03/2016

1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.

Tags : Allan SNYDER - 1960 - The misfits - 1958 - Some like it hot - 1956 - Bus stop - 1954 - The seven year itch - 1952 - Niagara - 1953 - How to marry a millionaire - 1962 - Something's got to give - Sidney GUILAROFF - Jock CARROLL

1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn en tailleur noir lors du tournage du film "Niagara". / Un critique de l'époque l'affirmait : "Ce film authentifie deux chefs-d'œuvre de la nature : le Niagara et Marilyn." Il reste pourtant l'un des films les moins connus de l'actrice – qui s'impose là définitivement comme sex-symbol –, bien qu'il soit l'un des plus représentatifs de la palette de son talent. Un film étrangement vénéneux, littéralement transcendé par sa mise en scène, que l'on doit au vétéran Henry HATHAWAY ("Peter Ibbetson", "Les Trois Lanciers du Bengale", "Prince Vaillant"). Atmosphère poisseuse à la James CAIN, éclat du technicolor qui magnifie la crudité du désir illustrée par la robe rouge de Marilyn et les tourments de la vie symbolisés par les chutes du Niagara, ce film met en scène deux couples que tout oppose, pour une intrigue digne des films noirs, où le désir et la mort mènent la danse. Première grande idée du cinéaste : assembler Marilyn MONROE et le sombre Joseph COTTEN ("Citizen Kane", "L'Ombre d'un doute") pour former un couple d'amants terribles, à la fois fous amoureux et complètement névrosés. Deuxième grande idée : leur opposer comme revers négatif un couple conformiste au possible, incarné par Jean PETERS et Casey ADAMS. Enfin, dans un technicolor flamboyant, les chutes du Niagara constituent un personnage à part entière, qui ouvrent et concluent ce film majestueux, vénéneux et tourmenté. 11/03/2016

1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn en tailleur noir lors du tournage du film "Niagara". / Un critique de l'époque l'affirmait : "Ce film authentifie deux chefs-d'œuvre de la nature : le Niagara et Marilyn." Il reste pourtant l'un des films les moins connus de l'actrice – qui s'impose là définitivement comme sex-symbol –, bien qu'il soit l'un des plus représentatifs de la palette de son talent. Un film étrangement vénéneux, littéralement transcendé par sa mise en scène, que l'on doit au vétéran Henry HATHAWAY ("Peter Ibbetson", "Les Trois Lanciers du Bengale", "Prince Vaillant"). Atmosphère poisseuse à la James CAIN, éclat du technicolor qui magnifie la crudité du désir illustrée par la robe rouge de Marilyn et les tourments de la vie symbolisés par les chutes du Niagara, ce film met en scène deux couples que tout oppose, pour une intrigue digne des films noirs, où le désir et la mort mènent la danse. Première grande idée du cinéaste : assembler Marilyn MONROE et le sombre Joseph COTTEN ("Citizen Kane", "L'Ombre d'un doute") pour former un couple d'amants terribles, à la fois fous amoureux et complètement névrosés. Deuxième grande idée : leur opposer comme revers négatif un couple conformiste au possible, incarné par Jean PETERS et Casey ADAMS. Enfin, dans un technicolor flamboyant, les chutes du Niagara constituent un personnage à part entière, qui ouvrent et concluent ce film majestueux, vénéneux et tourmenté.

1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn en tailleur noir lors du tournage du film "Niagara". / Un critique de l'époque l'affirmait : "Ce film authentifie deux chefs-d'œuvre de la nature : le Niagara et Marilyn." Il reste pourtant l'un des films les moins connus de l'actrice – qui s'impose là définitivement comme sex-symbol –, bien qu'il soit l'un des plus représentatifs de la palette de son talent. Un film étrangement vénéneux, littéralement transcendé par sa mise en scène, que l'on doit au vétéran Henry HATHAWAY ("Peter Ibbetson", "Les Trois Lanciers du Bengale", "Prince Vaillant"). Atmosphère poisseuse à la James CAIN, éclat du technicolor qui magnifie la crudité du désir illustrée par la robe rouge de Marilyn et les tourments de la vie symbolisés par les chutes du Niagara, ce film met en scène deux couples que tout oppose, pour une intrigue digne des films noirs, où le désir et la mort mènent la danse. Première grande idée du cinéaste : assembler Marilyn MONROE et le sombre Joseph COTTEN ("Citizen Kane", "L'Ombre d'un doute") pour former un couple d'amants terribles, à la fois fous amoureux et complètement névrosés. Deuxième grande idée : leur opposer comme revers négatif un couple conformiste au possible, incarné par Jean PETERS et Casey ADAMS. Enfin, dans un technicolor flamboyant, les chutes du Niagara constituent un personnage à part entière, qui ouvrent et concluent ce film majestueux, vénéneux et tourmenté.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn en tailleur noir lors du tournage du film "Niagara". / Un critique de l'époque l'affirmait : "Ce film authentifie deux chefs-d'œuvre de la nature : le Niagara et Marilyn." Il reste pourtant l'un des films les moins connus de l'actrice – qui s'impose là définitivement comme sex-symbol –, bien qu'il soit l'un des plus représentatifs de la palette de son talent. Un film étrangement vénéneux, littéralement transcendé par sa mise en scène, que l'on doit au vétéran Henry HATHAWAY ("Peter Ibbetson", "Les Trois Lanciers du Bengale", "Prince Vaillant"). Atmosphère poisseuse à la James CAIN, éclat du technicolor qui magnifie la crudité du désir illustrée par la robe rouge de Marilyn et les tourments de la vie symbolisés par les chutes du Niagara, ce film met en scène deux couples que tout oppose, pour une intrigue digne des films noirs, où le désir et la mort mènent la danse. Première grande idée du cinéaste : assembler Marilyn MONROE et le sombre Joseph COTTEN ("Citizen Kane", "L'Ombre d'un doute") pour former un couple d'amants terribles, à la fois fous amoureux et complètement névrosés. Deuxième grande idée : leur opposer comme revers négatif un couple conformiste au possible, incarné par Jean PETERS et Casey ADAMS. Enfin, dans un technicolor flamboyant, les chutes du Niagara constituent un personnage à part entière, qui ouvrent et concluent ce film majestueux, vénéneux et tourmenté.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn en tailleur noir lors du tournage du film "Niagara". / Un critique de l'époque l'affirmait : "Ce film authentifie deux chefs-d'œuvre de la nature : le Niagara et Marilyn." Il reste pourtant l'un des films les moins connus de l'actrice – qui s'impose là définitivement comme sex-symbol –, bien qu'il soit l'un des plus représentatifs de la palette de son talent. Un film étrangement vénéneux, littéralement transcendé par sa mise en scène, que l'on doit au vétéran Henry HATHAWAY ("Peter Ibbetson", "Les Trois Lanciers du Bengale", "Prince Vaillant"). Atmosphère poisseuse à la James CAIN, éclat du technicolor qui magnifie la crudité du désir illustrée par la robe rouge de Marilyn et les tourments de la vie symbolisés par les chutes du Niagara, ce film met en scène deux couples que tout oppose, pour une intrigue digne des films noirs, où le désir et la mort mènent la danse. Première grande idée du cinéaste : assembler Marilyn MONROE et le sombre Joseph COTTEN ("Citizen Kane", "L'Ombre d'un doute") pour former un couple d'amants terribles, à la fois fous amoureux et complètement névrosés. Deuxième grande idée : leur opposer comme revers négatif un couple conformiste au possible, incarné par Jean PETERS et Casey ADAMS. Enfin, dans un technicolor flamboyant, les chutes du Niagara constituent un personnage à part entière, qui ouvrent et concluent ce film majestueux, vénéneux et tourmenté.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn en tailleur noir lors du tournage du film "Niagara". / Un critique de l'époque l'affirmait : "Ce film authentifie deux chefs-d'œuvre de la nature : le Niagara et Marilyn." Il reste pourtant l'un des films les moins connus de l'actrice – qui s'impose là définitivement comme sex-symbol –, bien qu'il soit l'un des plus représentatifs de la palette de son talent. Un film étrangement vénéneux, littéralement transcendé par sa mise en scène, que l'on doit au vétéran Henry HATHAWAY ("Peter Ibbetson", "Les Trois Lanciers du Bengale", "Prince Vaillant"). Atmosphère poisseuse à la James CAIN, éclat du technicolor qui magnifie la crudité du désir illustrée par la robe rouge de Marilyn et les tourments de la vie symbolisés par les chutes du Niagara, ce film met en scène deux couples que tout oppose, pour une intrigue digne des films noirs, où le désir et la mort mènent la danse. Première grande idée du cinéaste : assembler Marilyn MONROE et le sombre Joseph COTTEN ("Citizen Kane", "L'Ombre d'un doute") pour former un couple d'amants terribles, à la fois fous amoureux et complètement névrosés. Deuxième grande idée : leur opposer comme revers négatif un couple conformiste au possible, incarné par Jean PETERS et Casey ADAMS. Enfin, dans un technicolor flamboyant, les chutes du Niagara constituent un personnage à part entière, qui ouvrent et concluent ce film majestueux, vénéneux et tourmenté.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn en tailleur noir lors du tournage du film "Niagara". / Un critique de l'époque l'affirmait : "Ce film authentifie deux chefs-d'œuvre de la nature : le Niagara et Marilyn." Il reste pourtant l'un des films les moins connus de l'actrice – qui s'impose là définitivement comme sex-symbol –, bien qu'il soit l'un des plus représentatifs de la palette de son talent. Un film étrangement vénéneux, littéralement transcendé par sa mise en scène, que l'on doit au vétéran Henry HATHAWAY ("Peter Ibbetson", "Les Trois Lanciers du Bengale", "Prince Vaillant"). Atmosphère poisseuse à la James CAIN, éclat du technicolor qui magnifie la crudité du désir illustrée par la robe rouge de Marilyn et les tourments de la vie symbolisés par les chutes du Niagara, ce film met en scène deux couples que tout oppose, pour une intrigue digne des films noirs, où le désir et la mort mènent la danse. Première grande idée du cinéaste : assembler Marilyn MONROE et le sombre Joseph COTTEN ("Citizen Kane", "L'Ombre d'un doute") pour former un couple d'amants terribles, à la fois fous amoureux et complètement névrosés. Deuxième grande idée : leur opposer comme revers négatif un couple conformiste au possible, incarné par Jean PETERS et Casey ADAMS. Enfin, dans un technicolor flamboyant, les chutes du Niagara constituent un personnage à part entière, qui ouvrent et concluent ce film majestueux, vénéneux et tourmenté.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn en tailleur noir lors du tournage du film "Niagara". / Un critique de l'époque l'affirmait : "Ce film authentifie deux chefs-d'œuvre de la nature : le Niagara et Marilyn." Il reste pourtant l'un des films les moins connus de l'actrice – qui s'impose là définitivement comme sex-symbol –, bien qu'il soit l'un des plus représentatifs de la palette de son talent. Un film étrangement vénéneux, littéralement transcendé par sa mise en scène, que l'on doit au vétéran Henry HATHAWAY ("Peter Ibbetson", "Les Trois Lanciers du Bengale", "Prince Vaillant"). Atmosphère poisseuse à la James CAIN, éclat du technicolor qui magnifie la crudité du désir illustrée par la robe rouge de Marilyn et les tourments de la vie symbolisés par les chutes du Niagara, ce film met en scène deux couples que tout oppose, pour une intrigue digne des films noirs, où le désir et la mort mènent la danse. Première grande idée du cinéaste : assembler Marilyn MONROE et le sombre Joseph COTTEN ("Citizen Kane", "L'Ombre d'un doute") pour former un couple d'amants terribles, à la fois fous amoureux et complètement névrosés. Deuxième grande idée : leur opposer comme revers négatif un couple conformiste au possible, incarné par Jean PETERS et Casey ADAMS. Enfin, dans un technicolor flamboyant, les chutes du Niagara constituent un personnage à part entière, qui ouvrent et concluent ce film majestueux, vénéneux et tourmenté.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn en tailleur noir lors du tournage du film "Niagara". / Un critique de l'époque l'affirmait : "Ce film authentifie deux chefs-d'œuvre de la nature : le Niagara et Marilyn." Il reste pourtant l'un des films les moins connus de l'actrice – qui s'impose là définitivement comme sex-symbol –, bien qu'il soit l'un des plus représentatifs de la palette de son talent. Un film étrangement vénéneux, littéralement transcendé par sa mise en scène, que l'on doit au vétéran Henry HATHAWAY ("Peter Ibbetson", "Les Trois Lanciers du Bengale", "Prince Vaillant"). Atmosphère poisseuse à la James CAIN, éclat du technicolor qui magnifie la crudité du désir illustrée par la robe rouge de Marilyn et les tourments de la vie symbolisés par les chutes du Niagara, ce film met en scène deux couples que tout oppose, pour une intrigue digne des films noirs, où le désir et la mort mènent la danse. Première grande idée du cinéaste : assembler Marilyn MONROE et le sombre Joseph COTTEN ("Citizen Kane", "L'Ombre d'un doute") pour former un couple d'amants terribles, à la fois fous amoureux et complètement névrosés. Deuxième grande idée : leur opposer comme revers négatif un couple conformiste au possible, incarné par Jean PETERS et Casey ADAMS. Enfin, dans un technicolor flamboyant, les chutes du Niagara constituent un personnage à part entière, qui ouvrent et concluent ce film majestueux, vénéneux et tourmenté.

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1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara" ; Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble rouge et noir très ajusté. 23/03/2016

1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara" ; Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble rouge et noir très ajusté.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara" ; Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble rouge et noir très ajusté.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara" ; Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble rouge et noir très ajusté.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara" ; Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble rouge et noir très ajusté.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara" ; Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble rouge et noir très ajusté.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara" ; Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble rouge et noir très ajusté.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara" ; Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble rouge et noir très ajusté.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara" ; Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble rouge et noir très ajusté.

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1952 / C'est lors du tournage du film "Niagara", que Marilyn se trouve conviée à visiter, dans la ville de Niagara falls, une coutellerie accompagnée du photographe Jock CARROLL ; suite à la visite de cette coutellerie, Marilyn posera avec les employés de l'usine et recevra en cadeau une superbe ménagère. 15/04/2016

1952 / C'est lors du tournage du film "Niagara", que Marilyn se trouve conviée à visiter, dans la ville de Niagara falls, une coutellerie accompagnée du photographe Jock CARROLL ; suite à la visite de cette coutellerie, Marilyn posera avec les employés de l'usine et recevra en cadeau une superbe ménagère.
1952 / C'est lors du tournage du film "Niagara", que Marilyn se trouve conviée à visiter, dans la ville de Niagara falls, une coutellerie accompagnée du photographe Jock CARROLL ; suite à la visite de cette coutellerie, Marilyn posera avec les employés de l'usine et recevra en cadeau une superbe ménagère.
1952 / C'est lors du tournage du film "Niagara", que Marilyn se trouve conviée à visiter, dans la ville de Niagara falls, une coutellerie accompagnée du photographe Jock CARROLL ; suite à la visite de cette coutellerie, Marilyn posera avec les employés de l'usine et recevra en cadeau une superbe ménagère.
1952 / C'est lors du tournage du film "Niagara", que Marilyn se trouve conviée à visiter, dans la ville de Niagara falls, une coutellerie accompagnée du photographe Jock CARROLL ; suite à la visite de cette coutellerie, Marilyn posera avec les employés de l'usine et recevra en cadeau une superbe ménagère.
1952 / C'est lors du tournage du film "Niagara", que Marilyn se trouve conviée à visiter, dans la ville de Niagara falls, une coutellerie accompagnée du photographe Jock CARROLL ; suite à la visite de cette coutellerie, Marilyn posera avec les employés de l'usine et recevra en cadeau une superbe ménagère.
1952 / C'est lors du tournage du film "Niagara", que Marilyn se trouve conviée à visiter, dans la ville de Niagara falls, une coutellerie accompagnée du photographe Jock CARROLL ; suite à la visite de cette coutellerie, Marilyn posera avec les employés de l'usine et recevra en cadeau une superbe ménagère.
1952 / C'est lors du tournage du film "Niagara", que Marilyn se trouve conviée à visiter, dans la ville de Niagara falls, une coutellerie accompagnée du photographe Jock CARROLL ; suite à la visite de cette coutellerie, Marilyn posera avec les employés de l'usine et recevra en cadeau une superbe ménagère.
1952 / C'est lors du tournage du film "Niagara", que Marilyn se trouve conviée à visiter, dans la ville de Niagara falls, une coutellerie accompagnée du photographe Jock CARROLL ; suite à la visite de cette coutellerie, Marilyn posera avec les employés de l'usine et recevra en cadeau une superbe ménagère.

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1952 / Marilyn sous l'objectif de Jock CARROLL, notamment avec Henry HATHAWAY lors du tournage de "Niagara". 08/05/2016

1952 / Marilyn sous l'objectif de Jock CARROLL, notamment avec Henry HATHAWAY lors du tournage de "Niagara".
1952 / Marilyn sous l'objectif de Jock CARROLL, notamment avec Henry HATHAWAY lors du tournage de "Niagara".
1952 / Marilyn sous l'objectif de Jock CARROLL, notamment avec Henry HATHAWAY lors du tournage de "Niagara".
1952 / Marilyn sous l'objectif de Jock CARROLL, notamment avec Henry HATHAWAY lors du tournage de "Niagara".
1952 / Marilyn sous l'objectif de Jock CARROLL, notamment avec Henry HATHAWAY lors du tournage de "Niagara".
1952 / Marilyn sous l'objectif de Jock CARROLL, notamment avec Henry HATHAWAY lors du tournage de "Niagara".
1952 / Marilyn sous l'objectif de Jock CARROLL, notamment avec Henry HATHAWAY lors du tournage de "Niagara".
1952 / Marilyn sous l'objectif de Jock CARROLL, notamment avec Henry HATHAWAY lors du tournage de "Niagara".

Tags : 1952 - Jock CARROLL - Niagara - Henry HATHAWAY

1952 / MARILYN PAR HENRY HATHAWAY / « Pour "Niagara", en 1953 (date de sortie du film), avez-vous eu des difficultés avec Marilyn MONROE ? Henry HATHAWAY : C'était une fille merveilleuse, merveilleuse... Sensible, timide, craintive. C'est très curieux : aujourd'hui les films ont toute la vulgarité qui était réservée aux peep-shows, aux nickelodeons et aux penny arcades. Si vous vouliez voir une fille qui se déshabillait, vous alliez voir un peep-show. Mais maintenant, elles le font dans tous les films ! Alors que Jean HARLOW et Marilyn MONROE exprimaient toute leur sensualité sans jamais se déshabiller dans une seule scène. - Vous avez parlé de la démarche de Mäe WEST. Vous avez également filmé celle de Marilyn de façon très spectaculaire. Henry HATHAWAY : Dans le plan général où elle s'éloigne en se dandinant, oui. Et elle a toujours gardé ce dandinement par la suite. - C'est elle qui l'a inventé ? Henry HATHAWAY : Elle ne l'a pas inventé. C'est moi qui lui ai dit de le faire. Elle avait une robe très serrée et en fait, je lui ai dit d'aller retirer sa culotte parce qu'on voyait les marques sous sa jupe. Elle a retiré sa culotte et s'est déhanchée encore plus ! » (« Interview de Henry HATHAWAY », "Cinématographe", octobre 1983) / HISTOIRE DU TAILLEUR BLEU / Cet ensemble tailleur jupe veste a été conçu par la célèbre costumière de cinéma, Dorothy JEAKINS pour le film "Niagara" tourné l'été 1952 à la frontière canadienne. Dorothy JEAKINS s'occupa de tous les costumes du film. Marilyn fit les essais de test costumes le 21 mai 1952 (voir photo). C'est une tenue moderne et classique à la fois, très près du corps, à la veste cintrée et dont la jupe, longue, dessine parfaitement les courbes de Marilyn. Elle porte la tenue avec des sandales ouvertes blanches. Il semblerait qu'elle ne porte pas de chemisier sous la veste, mais peut-être est-elle en soutien-gorge ou a-t-elle un fin corsage ? ! Dans "Niagara", Marilyn porte ce tailleur dans une courte scène où son personnage Rose LOOMIS, femme fatale énigmatique, sort de son bungalow et salue ses voisins, les époux CUTLER. On ne la voit donc avec cette tenue que brièvement, marchant d'un pas alerte et déterminé. Il existe une série de photographies de Marilyn prises sur le tournage portant ce tailleur, où on la découvre consciensieuse et concentrée auprès de Jean PETERS, révisant ses scènes. Puis, elle va aussi poser pour des portraits publicitaires du film, assise sur un muret devant les fameuses chutes du Niagara. 25/08/2016

1952 / MARILYN PAR HENRY HATHAWAY / « Pour "Niagara", en 1953 (date de sortie du film), avez-vous eu des difficultés avec Marilyn MONROE ? Henry HATHAWAY : C'était une fille merveilleuse, merveilleuse... Sensible, timide, craintive. C'est très curieux : aujourd'hui les films ont toute la vulgarité qui était réservée aux peep-shows, aux nickelodeons et aux penny arcades. Si vous vouliez voir une fille qui se déshabillait, vous alliez voir un peep-show. Mais maintenant, elles le font dans tous les films ! Alors que Jean HARLOW et Marilyn MONROE exprimaient toute leur sensualité sans jamais se déshabiller dans une seule scène.   - Vous avez parlé de la démarche de Mäe WEST. Vous avez également filmé celle de Marilyn de façon très spectaculaire. Henry HATHAWAY : Dans le plan général où elle s'éloigne en se dandinant, oui. Et elle a toujours gardé ce dandinement par la suite.   - C'est elle qui l'a inventé ? Henry HATHAWAY : Elle ne l'a pas inventé. C'est moi qui lui ai dit de le faire. Elle avait une robe très serrée et en fait, je lui ai dit d'aller retirer sa culotte parce qu'on voyait les marques sous sa jupe. Elle a retiré sa culotte et s'est déhanchée encore plus ! » (« Interview de Henry HATHAWAY », "Cinématographe", octobre 1983) / HISTOIRE DU TAILLEUR BLEU / Cet ensemble tailleur jupe veste a été conçu par la célèbre costumière de cinéma, Dorothy JEAKINS pour le film "Niagara" tourné l'été 1952 à la frontière canadienne. Dorothy JEAKINS s'occupa de tous les costumes du film. Marilyn fit les essais de test costumes le 21 mai 1952 (voir photo). C'est une tenue moderne et classique à la fois, très près du corps, à la veste cintrée et dont la jupe, longue, dessine parfaitement les courbes de Marilyn. Elle porte la tenue avec des sandales ouvertes blanches. Il semblerait qu'elle ne porte pas de chemisier sous la veste, mais peut-être est-elle en soutien-gorge ou a-t-elle un fin corsage ? !  Dans "Niagara", Marilyn porte ce tailleur dans une courte scène où son personnage Rose LOOMIS, femme fatale énigmatique, sort de son bungalow et salue ses voisins, les époux CUTLER. On ne la voit donc avec cette tenue que brièvement, marchant d'un pas alerte et déterminé.  Il existe une série de photographies de Marilyn prises sur le tournage portant ce tailleur, où on la découvre consciensieuse et concentrée auprès de Jean PETERS, révisant ses scènes. Puis, elle va aussi poser pour des portraits publicitaires du film, assise sur un muret devant les fameuses chutes du Niagara.

1952 / MARILYN PAR HENRY HATHAWAY / « Pour "Niagara", en 1953 (date de sortie du film), avez-vous eu des difficultés avec Marilyn MONROE ? Henry HATHAWAY : C'était une fille merveilleuse, merveilleuse... Sensible, timide, craintive. C'est très curieux : aujourd'hui les films ont toute la vulgarité qui était réservée aux peep-shows, aux nickelodeons et aux penny arcades. Si vous vouliez voir une fille qui se déshabillait, vous alliez voir un peep-show. Mais maintenant, elles le font dans tous les films ! Alors que Jean HARLOW et Marilyn MONROE exprimaient toute leur sensualité sans jamais se déshabiller dans une seule scène.   - Vous avez parlé de la démarche de Mäe WEST. Vous avez également filmé celle de Marilyn de façon très spectaculaire. Henry HATHAWAY : Dans le plan général où elle s'éloigne en se dandinant, oui. Et elle a toujours gardé ce dandinement par la suite.   - C'est elle qui l'a inventé ? Henry HATHAWAY : Elle ne l'a pas inventé. C'est moi qui lui ai dit de le faire. Elle avait une robe très serrée et en fait, je lui ai dit d'aller retirer sa culotte parce qu'on voyait les marques sous sa jupe. Elle a retiré sa culotte et s'est déhanchée encore plus ! » (« Interview de Henry HATHAWAY », "Cinématographe", octobre 1983) / HISTOIRE DU TAILLEUR BLEU / Cet ensemble tailleur jupe veste a été conçu par la célèbre costumière de cinéma, Dorothy JEAKINS pour le film "Niagara" tourné l'été 1952 à la frontière canadienne. Dorothy JEAKINS s'occupa de tous les costumes du film. Marilyn fit les essais de test costumes le 21 mai 1952 (voir photo). C'est une tenue moderne et classique à la fois, très près du corps, à la veste cintrée et dont la jupe, longue, dessine parfaitement les courbes de Marilyn. Elle porte la tenue avec des sandales ouvertes blanches. Il semblerait qu'elle ne porte pas de chemisier sous la veste, mais peut-être est-elle en soutien-gorge ou a-t-elle un fin corsage ? !  Dans "Niagara", Marilyn porte ce tailleur dans une courte scène où son personnage Rose LOOMIS, femme fatale énigmatique, sort de son bungalow et salue ses voisins, les époux CUTLER. On ne la voit donc avec cette tenue que brièvement, marchant d'un pas alerte et déterminé.  Il existe une série de photographies de Marilyn prises sur le tournage portant ce tailleur, où on la découvre consciensieuse et concentrée auprès de Jean PETERS, révisant ses scènes. Puis, elle va aussi poser pour des portraits publicitaires du film, assise sur un muret devant les fameuses chutes du Niagara.
1952 / MARILYN PAR HENRY HATHAWAY / « Pour "Niagara", en 1953 (date de sortie du film), avez-vous eu des difficultés avec Marilyn MONROE ? Henry HATHAWAY : C'était une fille merveilleuse, merveilleuse... Sensible, timide, craintive. C'est très curieux : aujourd'hui les films ont toute la vulgarité qui était réservée aux peep-shows, aux nickelodeons et aux penny arcades. Si vous vouliez voir une fille qui se déshabillait, vous alliez voir un peep-show. Mais maintenant, elles le font dans tous les films ! Alors que Jean HARLOW et Marilyn MONROE exprimaient toute leur sensualité sans jamais se déshabiller dans une seule scène.   - Vous avez parlé de la démarche de Mäe WEST. Vous avez également filmé celle de Marilyn de façon très spectaculaire. Henry HATHAWAY : Dans le plan général où elle s'éloigne en se dandinant, oui. Et elle a toujours gardé ce dandinement par la suite.   - C'est elle qui l'a inventé ? Henry HATHAWAY : Elle ne l'a pas inventé. C'est moi qui lui ai dit de le faire. Elle avait une robe très serrée et en fait, je lui ai dit d'aller retirer sa culotte parce qu'on voyait les marques sous sa jupe. Elle a retiré sa culotte et s'est déhanchée encore plus ! » (« Interview de Henry HATHAWAY », "Cinématographe", octobre 1983) / HISTOIRE DU TAILLEUR BLEU / Cet ensemble tailleur jupe veste a été conçu par la célèbre costumière de cinéma, Dorothy JEAKINS pour le film "Niagara" tourné l'été 1952 à la frontière canadienne. Dorothy JEAKINS s'occupa de tous les costumes du film. Marilyn fit les essais de test costumes le 21 mai 1952 (voir photo). C'est une tenue moderne et classique à la fois, très près du corps, à la veste cintrée et dont la jupe, longue, dessine parfaitement les courbes de Marilyn. Elle porte la tenue avec des sandales ouvertes blanches. Il semblerait qu'elle ne porte pas de chemisier sous la veste, mais peut-être est-elle en soutien-gorge ou a-t-elle un fin corsage ? !  Dans "Niagara", Marilyn porte ce tailleur dans une courte scène où son personnage Rose LOOMIS, femme fatale énigmatique, sort de son bungalow et salue ses voisins, les époux CUTLER. On ne la voit donc avec cette tenue que brièvement, marchant d'un pas alerte et déterminé.  Il existe une série de photographies de Marilyn prises sur le tournage portant ce tailleur, où on la découvre consciensieuse et concentrée auprès de Jean PETERS, révisant ses scènes. Puis, elle va aussi poser pour des portraits publicitaires du film, assise sur un muret devant les fameuses chutes du Niagara.
1952 / MARILYN PAR HENRY HATHAWAY / « Pour "Niagara", en 1953 (date de sortie du film), avez-vous eu des difficultés avec Marilyn MONROE ? Henry HATHAWAY : C'était une fille merveilleuse, merveilleuse... Sensible, timide, craintive. C'est très curieux : aujourd'hui les films ont toute la vulgarité qui était réservée aux peep-shows, aux nickelodeons et aux penny arcades. Si vous vouliez voir une fille qui se déshabillait, vous alliez voir un peep-show. Mais maintenant, elles le font dans tous les films ! Alors que Jean HARLOW et Marilyn MONROE exprimaient toute leur sensualité sans jamais se déshabiller dans une seule scène.   - Vous avez parlé de la démarche de Mäe WEST. Vous avez également filmé celle de Marilyn de façon très spectaculaire. Henry HATHAWAY : Dans le plan général où elle s'éloigne en se dandinant, oui. Et elle a toujours gardé ce dandinement par la suite.   - C'est elle qui l'a inventé ? Henry HATHAWAY : Elle ne l'a pas inventé. C'est moi qui lui ai dit de le faire. Elle avait une robe très serrée et en fait, je lui ai dit d'aller retirer sa culotte parce qu'on voyait les marques sous sa jupe. Elle a retiré sa culotte et s'est déhanchée encore plus ! » (« Interview de Henry HATHAWAY », "Cinématographe", octobre 1983) / HISTOIRE DU TAILLEUR BLEU / Cet ensemble tailleur jupe veste a été conçu par la célèbre costumière de cinéma, Dorothy JEAKINS pour le film "Niagara" tourné l'été 1952 à la frontière canadienne. Dorothy JEAKINS s'occupa de tous les costumes du film. Marilyn fit les essais de test costumes le 21 mai 1952 (voir photo). C'est une tenue moderne et classique à la fois, très près du corps, à la veste cintrée et dont la jupe, longue, dessine parfaitement les courbes de Marilyn. Elle porte la tenue avec des sandales ouvertes blanches. Il semblerait qu'elle ne porte pas de chemisier sous la veste, mais peut-être est-elle en soutien-gorge ou a-t-elle un fin corsage ? !  Dans "Niagara", Marilyn porte ce tailleur dans une courte scène où son personnage Rose LOOMIS, femme fatale énigmatique, sort de son bungalow et salue ses voisins, les époux CUTLER. On ne la voit donc avec cette tenue que brièvement, marchant d'un pas alerte et déterminé.  Il existe une série de photographies de Marilyn prises sur le tournage portant ce tailleur, où on la découvre consciensieuse et concentrée auprès de Jean PETERS, révisant ses scènes. Puis, elle va aussi poser pour des portraits publicitaires du film, assise sur un muret devant les fameuses chutes du Niagara.
1952 / MARILYN PAR HENRY HATHAWAY / « Pour "Niagara", en 1953 (date de sortie du film), avez-vous eu des difficultés avec Marilyn MONROE ? Henry HATHAWAY : C'était une fille merveilleuse, merveilleuse... Sensible, timide, craintive. C'est très curieux : aujourd'hui les films ont toute la vulgarité qui était réservée aux peep-shows, aux nickelodeons et aux penny arcades. Si vous vouliez voir une fille qui se déshabillait, vous alliez voir un peep-show. Mais maintenant, elles le font dans tous les films ! Alors que Jean HARLOW et Marilyn MONROE exprimaient toute leur sensualité sans jamais se déshabiller dans une seule scène.   - Vous avez parlé de la démarche de Mäe WEST. Vous avez également filmé celle de Marilyn de façon très spectaculaire. Henry HATHAWAY : Dans le plan général où elle s'éloigne en se dandinant, oui. Et elle a toujours gardé ce dandinement par la suite.   - C'est elle qui l'a inventé ? Henry HATHAWAY : Elle ne l'a pas inventé. C'est moi qui lui ai dit de le faire. Elle avait une robe très serrée et en fait, je lui ai dit d'aller retirer sa culotte parce qu'on voyait les marques sous sa jupe. Elle a retiré sa culotte et s'est déhanchée encore plus ! » (« Interview de Henry HATHAWAY », "Cinématographe", octobre 1983) / HISTOIRE DU TAILLEUR BLEU / Cet ensemble tailleur jupe veste a été conçu par la célèbre costumière de cinéma, Dorothy JEAKINS pour le film "Niagara" tourné l'été 1952 à la frontière canadienne. Dorothy JEAKINS s'occupa de tous les costumes du film. Marilyn fit les essais de test costumes le 21 mai 1952 (voir photo). C'est une tenue moderne et classique à la fois, très près du corps, à la veste cintrée et dont la jupe, longue, dessine parfaitement les courbes de Marilyn. Elle porte la tenue avec des sandales ouvertes blanches. Il semblerait qu'elle ne porte pas de chemisier sous la veste, mais peut-être est-elle en soutien-gorge ou a-t-elle un fin corsage ? !  Dans "Niagara", Marilyn porte ce tailleur dans une courte scène où son personnage Rose LOOMIS, femme fatale énigmatique, sort de son bungalow et salue ses voisins, les époux CUTLER. On ne la voit donc avec cette tenue que brièvement, marchant d'un pas alerte et déterminé.  Il existe une série de photographies de Marilyn prises sur le tournage portant ce tailleur, où on la découvre consciensieuse et concentrée auprès de Jean PETERS, révisant ses scènes. Puis, elle va aussi poser pour des portraits publicitaires du film, assise sur un muret devant les fameuses chutes du Niagara.
1952 / MARILYN PAR HENRY HATHAWAY / « Pour "Niagara", en 1953 (date de sortie du film), avez-vous eu des difficultés avec Marilyn MONROE ? Henry HATHAWAY : C'était une fille merveilleuse, merveilleuse... Sensible, timide, craintive. C'est très curieux : aujourd'hui les films ont toute la vulgarité qui était réservée aux peep-shows, aux nickelodeons et aux penny arcades. Si vous vouliez voir une fille qui se déshabillait, vous alliez voir un peep-show. Mais maintenant, elles le font dans tous les films ! Alors que Jean HARLOW et Marilyn MONROE exprimaient toute leur sensualité sans jamais se déshabiller dans une seule scène.   - Vous avez parlé de la démarche de Mäe WEST. Vous avez également filmé celle de Marilyn de façon très spectaculaire. Henry HATHAWAY : Dans le plan général où elle s'éloigne en se dandinant, oui. Et elle a toujours gardé ce dandinement par la suite.   - C'est elle qui l'a inventé ? Henry HATHAWAY : Elle ne l'a pas inventé. C'est moi qui lui ai dit de le faire. Elle avait une robe très serrée et en fait, je lui ai dit d'aller retirer sa culotte parce qu'on voyait les marques sous sa jupe. Elle a retiré sa culotte et s'est déhanchée encore plus ! » (« Interview de Henry HATHAWAY », "Cinématographe", octobre 1983) / HISTOIRE DU TAILLEUR BLEU / Cet ensemble tailleur jupe veste a été conçu par la célèbre costumière de cinéma, Dorothy JEAKINS pour le film "Niagara" tourné l'été 1952 à la frontière canadienne. Dorothy JEAKINS s'occupa de tous les costumes du film. Marilyn fit les essais de test costumes le 21 mai 1952 (voir photo). C'est une tenue moderne et classique à la fois, très près du corps, à la veste cintrée et dont la jupe, longue, dessine parfaitement les courbes de Marilyn. Elle porte la tenue avec des sandales ouvertes blanches. Il semblerait qu'elle ne porte pas de chemisier sous la veste, mais peut-être est-elle en soutien-gorge ou a-t-elle un fin corsage ? !  Dans "Niagara", Marilyn porte ce tailleur dans une courte scène où son personnage Rose LOOMIS, femme fatale énigmatique, sort de son bungalow et salue ses voisins, les époux CUTLER. On ne la voit donc avec cette tenue que brièvement, marchant d'un pas alerte et déterminé.  Il existe une série de photographies de Marilyn prises sur le tournage portant ce tailleur, où on la découvre consciensieuse et concentrée auprès de Jean PETERS, révisant ses scènes. Puis, elle va aussi poser pour des portraits publicitaires du film, assise sur un muret devant les fameuses chutes du Niagara.
1952 / MARILYN PAR HENRY HATHAWAY / « Pour "Niagara", en 1953 (date de sortie du film), avez-vous eu des difficultés avec Marilyn MONROE ? Henry HATHAWAY : C'était une fille merveilleuse, merveilleuse... Sensible, timide, craintive. C'est très curieux : aujourd'hui les films ont toute la vulgarité qui était réservée aux peep-shows, aux nickelodeons et aux penny arcades. Si vous vouliez voir une fille qui se déshabillait, vous alliez voir un peep-show. Mais maintenant, elles le font dans tous les films ! Alors que Jean HARLOW et Marilyn MONROE exprimaient toute leur sensualité sans jamais se déshabiller dans une seule scène.   - Vous avez parlé de la démarche de Mäe WEST. Vous avez également filmé celle de Marilyn de façon très spectaculaire. Henry HATHAWAY : Dans le plan général où elle s'éloigne en se dandinant, oui. Et elle a toujours gardé ce dandinement par la suite.   - C'est elle qui l'a inventé ? Henry HATHAWAY : Elle ne l'a pas inventé. C'est moi qui lui ai dit de le faire. Elle avait une robe très serrée et en fait, je lui ai dit d'aller retirer sa culotte parce qu'on voyait les marques sous sa jupe. Elle a retiré sa culotte et s'est déhanchée encore plus ! » (« Interview de Henry HATHAWAY », "Cinématographe", octobre 1983) / HISTOIRE DU TAILLEUR BLEU / Cet ensemble tailleur jupe veste a été conçu par la célèbre costumière de cinéma, Dorothy JEAKINS pour le film "Niagara" tourné l'été 1952 à la frontière canadienne. Dorothy JEAKINS s'occupa de tous les costumes du film. Marilyn fit les essais de test costumes le 21 mai 1952 (voir photo). C'est une tenue moderne et classique à la fois, très près du corps, à la veste cintrée et dont la jupe, longue, dessine parfaitement les courbes de Marilyn. Elle porte la tenue avec des sandales ouvertes blanches. Il semblerait qu'elle ne porte pas de chemisier sous la veste, mais peut-être est-elle en soutien-gorge ou a-t-elle un fin corsage ? !  Dans "Niagara", Marilyn porte ce tailleur dans une courte scène où son personnage Rose LOOMIS, femme fatale énigmatique, sort de son bungalow et salue ses voisins, les époux CUTLER. On ne la voit donc avec cette tenue que brièvement, marchant d'un pas alerte et déterminé.  Il existe une série de photographies de Marilyn prises sur le tournage portant ce tailleur, où on la découvre consciensieuse et concentrée auprès de Jean PETERS, révisant ses scènes. Puis, elle va aussi poser pour des portraits publicitaires du film, assise sur un muret devant les fameuses chutes du Niagara.
1952 / MARILYN PAR HENRY HATHAWAY / « Pour "Niagara", en 1953 (date de sortie du film), avez-vous eu des difficultés avec Marilyn MONROE ? Henry HATHAWAY : C'était une fille merveilleuse, merveilleuse... Sensible, timide, craintive. C'est très curieux : aujourd'hui les films ont toute la vulgarité qui était réservée aux peep-shows, aux nickelodeons et aux penny arcades. Si vous vouliez voir une fille qui se déshabillait, vous alliez voir un peep-show. Mais maintenant, elles le font dans tous les films ! Alors que Jean HARLOW et Marilyn MONROE exprimaient toute leur sensualité sans jamais se déshabiller dans une seule scène.   - Vous avez parlé de la démarche de Mäe WEST. Vous avez également filmé celle de Marilyn de façon très spectaculaire. Henry HATHAWAY : Dans le plan général où elle s'éloigne en se dandinant, oui. Et elle a toujours gardé ce dandinement par la suite.   - C'est elle qui l'a inventé ? Henry HATHAWAY : Elle ne l'a pas inventé. C'est moi qui lui ai dit de le faire. Elle avait une robe très serrée et en fait, je lui ai dit d'aller retirer sa culotte parce qu'on voyait les marques sous sa jupe. Elle a retiré sa culotte et s'est déhanchée encore plus ! » (« Interview de Henry HATHAWAY », "Cinématographe", octobre 1983) / HISTOIRE DU TAILLEUR BLEU / Cet ensemble tailleur jupe veste a été conçu par la célèbre costumière de cinéma, Dorothy JEAKINS pour le film "Niagara" tourné l'été 1952 à la frontière canadienne. Dorothy JEAKINS s'occupa de tous les costumes du film. Marilyn fit les essais de test costumes le 21 mai 1952 (voir photo). C'est une tenue moderne et classique à la fois, très près du corps, à la veste cintrée et dont la jupe, longue, dessine parfaitement les courbes de Marilyn. Elle porte la tenue avec des sandales ouvertes blanches. Il semblerait qu'elle ne porte pas de chemisier sous la veste, mais peut-être est-elle en soutien-gorge ou a-t-elle un fin corsage ? !  Dans "Niagara", Marilyn porte ce tailleur dans une courte scène où son personnage Rose LOOMIS, femme fatale énigmatique, sort de son bungalow et salue ses voisins, les époux CUTLER. On ne la voit donc avec cette tenue que brièvement, marchant d'un pas alerte et déterminé.  Il existe une série de photographies de Marilyn prises sur le tournage portant ce tailleur, où on la découvre consciensieuse et concentrée auprès de Jean PETERS, révisant ses scènes. Puis, elle va aussi poser pour des portraits publicitaires du film, assise sur un muret devant les fameuses chutes du Niagara.

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