1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".

1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".

1. Censé se trouver en Floride, le magnifique hôtel où séjournent et se produisent les deux musiciens en fuite de "Certains l'aiment chaud" est en réalité le "Del Coronado Hotel" de San Diego, en Californie.
 
2. Le premier jour où Jack LEMMON et Tony CURTIS se présentèrent travestis sur le plateau, le réalisateur Billy WILDER leur demanda d'aller se repoudrer dans les toilettes femmes pour évaluer la qualité de leurs maquillages. Le test fut concluant puisque personne ne fit attention à eux.
 
3. Malgré le souhait de Marilyn de tourner le film couleur, Billy WILDER réussit à la convaincre de filmer en noir et blanc, des essais ayant révélé que le maquillage de CURTIS et LEMMON avait tendance à rendre leurs visages légèrement verdâtre.
 
4. Pour interpréter les deux héros musiciens contraints de se travestir pour échapper à la mafia, Billy WILDER songea d'abord à Bob HOPE et Danny KAYE, avant de se raviser, les trouvant trop âgés pour les rôles. Il fut même question un temps de Frank SINATRA, mais on renonça très vite à demander au plus célèbre des crooners de se barbouiller de rouge à lèvres.
 
5. Au cours du tournage, Marilyn donna maintes occasions à Billy WILDER de s'arracher les quelques cheveux qui lui restaient. Outre ses incessants retards, elle avait en effet beaucoup de mal à retenir ses répliques ou à les dire correctement. Une simple phrase comme "C'est moi Sugar", réclama par exemple pas moins de 47 prises avant d'obtenir la bonne. Le réalisateur dut avoir recours à des ardoises tenues hors champs et à des bouts de papiers collés discrètement.
 
6. Si Marilyn apparaît si bien en chair dans "Certains l'aiment chaud", c'est qu'elle était enceinte. Mais une nouvelle fausse couche mit malheureusement pour elle un terme à sa grossesse en cours de tournage.
 
7. Dans un long entretien à "L'Express", en avril 2010, Tony CURTIS évoqua la fameuse scène de séduction dans les bras de Marilyn à bord du yacht. (Précisons que tous deux furent amants neuf ans auparavant et qu'ils entretinrent une relation secrète sur le tournage). "Marilyn MONROE, dans une attitude ultra-sexy, est allongée sur moi et je suis en position de soumission. En fait, c'est elle qui me baise ! Elle s'est mise à m'embrasser pour de vrai et j'ai eu une érection, qu'elle a évidemment sentie. Elle aimait cela. Elle adorait ça. Alors, elle a continué en écrasant son corps contre le mien. "Certains l'aiment chaud", n'est-ce pas ?".
 
8. "Embrasser Marilyn MONROE, c'était comme embrasser HITLER", aurait déclaré en aparté Tony CURTIS lors d'un visionnage de rushs. Bien que l'acteur ait été exaspéré, comme beaucoup, par les hésitations et retards perpétuels de sa partenaire, il raconta plus tard qu'il s'agissait d'une boutade, affirmant avoir juste répondu à la question "Qu'est-ce que ça fait d'embrasser Marilyn ?". "C'était juste une réponse débile à une question débile".
 
9. L'avant-première de "Certains l'aiment chaud" dans un petit cinéma fut un désastre. "Personne n'a ri, sauf quelques amis, se souvint Audrey WILDER, la femme du réalisateur. En fait le public ne savait pas trop comment réagir, s'il pouvait rire ou pas". Dès la projection suivante, devant le public de Westwood, un quartier de Los Angeles, le doute fut toutefois vite dissipé, le public riant tellement que nombre de répliques en devenaient inaudibles. Ce qui contraignit Billy WILDER à revoir au montage le timing de certaines scènes.
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".

Tags : 1958 - Some like it hot - Arthur MILLER

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