1947 / Young Marilyn by Nat DALLINGER / Il passa de nombreuses années à photographier les stars, la plupart du temps, dans des poses candides. Il dirigea le bureau d'Hollywood du "World Wide Photos", fit partie de l'équipe photo à la MGM et travailla pour le "King Features Syndicate". Ses photos parurent dans de nombreux magazines nationaux. Il fit deux photos de Marilyn, l'une en 1947, à l'âge de 18 ans, où elle joue au tennis (photo), et l'autre en septembre 1953, où elle apparaît à une soirée de charité avec l'acteur Danny THOMAS (Oeuvres de bienfaisance, voir TAG).

Tags : 1947 - Nat DALLINGER

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Comments :

  • pattyvend

    20/08/2016

    A mon père
    Max Elskamp
    Mon Père Louis, Jean, François,
    Avec vos prénoms de navires,
    Mon Père mien, mon Père à moi,
    Et dont les yeux couleur de myrrhe,

    Disaient une âme vraie et sûre,
    En sa douceur et sa bonté,
    Où s’avérait noble droiture,
    Et qui luisait comme un été,

    Mon Père avec qui j’ai vécu
    Et dans une ferveur amie,
    Depuis l’enfance où j’étais nu,
    Jusqu’en la vieillesse où je suis.

    *

    Mon Père, amour m’était en vous,
    Que j’ai gardé toute ma vie,
    Ainsi qu’une lumière luie
    En moi, et qui vous disait tout ;

    Mon père qui étiez ma foi
    Toute de clarté souriante,
    Dont la parole m’était loi
    Consentie par mon âme aimante,

    Mon Père doux à mes erreurs,
    Et qui me pardonniez mes fautes,
    Aux jours où trop souvent mon coeur
    De sagesse n’était plus l’hôte,

    Mon Père ainsi je vous ai su
    Dans les heures comme elles viennent
    Du ciel ou d’enfer descendues,
    Apportant la joie ou la peine.

    *

    Or paix et qui était en vous
    En l’amour du monde et des choses,
    Alors que mon coeur un peu fou
    Les voyait eux, parfois moins roses,

    C’était vous lors qui m’apportiez
    Foi en eux qui n’était en moi,
    Lorsque si doux vous souriiez
    À mes craintes ou mon émoi,

    Et vous étiez alors mon Dieu,
    Et qui me donniez en silence,
    Et rien que par votre présence
    Espoir en le bonheur qu’on veut.

    Pour mieux accepter en l’attente
    L’instant qui est, le jour qui vient,
    Et sans que doute les démente
    Croire aux joies dans les lendemains.

    *

    Ô mon Père, vous qui m’aimiez
    Autant que je vous ai aimé,
    Mon Père vous et qui saviez
    Ce que je pensais ou rêvais,

    Un jour où j’avais cru trouver
    Celle qui eut orné ma vie,
    À qui je m’étais tout donné,
    Mais qui las ! ne m’a pas suivi,

    Alors et comme je pleurais,
    C’est vous si doux qui m’avez dit
    Rien n’est perdu et tout renaît
    Il est plus haut des paradis,

    Et c’est épreuve pour ta chair
    Sans plus mais d’âme un autre jour,
    Tu trouveras le vrai amour
    Eternel comme est la lumière,

    Et pars et va sur les navires
    Pour oublier ici ta peine,
    ue c’est ce que tu désires,
    Et bien que ce soit chose vaine,

    Va, mon fils, je suis avec toi
    Tu ne seras seul sous les voiles,
    Va, pars et surtout garde foi,
    Dans la vie et dans ton étoile.

    *

    Or des jours alors ont passé
    De nuit, de brume ou d’or vêtus,
    Et puis des mois et des années
    Qu’ensemble nous avons vécus

    Mon Père et moi d’heures sincères,
    Où nous était de tous les jours
    La vie ou douce, ou bien amère,
    Ainsi qu’elle est et tour à tour,

    Et puis en un matin d’avril
    Les anges noirs eux, sont venus,
    Et comme il tombait du grésil
    Sur les arbres encore nus,

    C’est vous mon Père bien aimé,
    Qui m’avez dit adieu tout bas,
    Vos yeux dans les miens comme entrés
    Qui êtes mort entre mes bras.

  • acteursactrices

    17/08/2016

    Son nid
    Nadia Ben Slima
    quelque part je t’ai choisi
    comme mon arbre jumeau
    tu es née sur un nuage
    roses et bleuets
    et de ton rire tu as saupoudré mon enfance
    nominale, tu es
    dans l’équation de ma vie
    un hommage collatéral d’une beauté sincère

    main dans la main
    et toujours le jasmin

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