1952 / CHANEL N° 5, Marilyn by Bob BEERMAN.

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1952 / CHANEL N° 5, Marilyn by Bob BEERMAN.
1952 / CHANEL N° 5, Marilyn by Bob BEERMAN.
1952 / CHANEL N° 5, Marilyn by Bob BEERMAN.
1952 / CHANEL N° 5, Marilyn by Bob BEERMAN.
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Tags : 1952 - Bob BEERMAN - Chanel n° 5

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Comments :

  • pattyvend

    02/08/2016

    Les nuages
    Nashmia Noormohamed
    Les nuages, pareils aux divers cheptels,
    Paissant dans les herbeux pâturages,
    Passent dans les cieux, perdus, volages,
    Au gré du temps, libres et intemporels.

    Chargés d’eau, et de bienveillants conseils,
    Ils nous inondent de leur délicate bruine,
    Laissant sur leur passage, la rosée fine,
    Telle une pluie de promesses, de doux éveils.

    Les nuages, pareils aux remuants essaims,
    Se rendent partout, sans peur, ni crainte,
    En toute liberté, résolus, sans contrainte,
    Et sans savoir où se fige l’horizon sans fin.

    Poussés par des vents forts, impétueux;
    Célérité ou nonchalance, tout leur sied,
    Ils courent le vaste monde, sans pieds,
    Tels d’insouciants voyageurs dans nos cieux.

    Les nuages, pareils aux fibres de coton,
    Nous abritent sous des ombres chinoises,
    À l’allure informe, ils se mêlent, se croisent,
    Célestes, doux, et insaisissables moutons.

    Dessinés par un Auteur des plus facétieux,
    Nous narrant mille et une nouvelles fables,
    Aux contours parfois clairs et mémorables,
    Tels des beautés divines nées sous nos yeux.

    Les nuages, pareils à un tapis de mousse,
    Déroulé en apesanteur, tendu en altitude,
    Voguent sous toutes les belles latitudes,
    Couverture duveteuse, parfois si rousse.

    Teintés par un soleil gracieux et taquin,
    Ils sont comme la vierge page blanche,
    Qui invite et qui convie, pure et franche,
    La grande étoile à s’y épancher un brin.

    Les nuages, pareils aux cimes enneigées,
    N’ont aucune attache, nuées sans fils,
    Parfois si immobiles, parfois si mobiles,
    Impressionnantes masses, en échapées.

    Emportés au large par un vent amical,
    À la fois, aériens, légers et volumineux,
    Vaporeux vaisseaux fantômes, poreux,
    Nébuleux, impénétrables et sans cales.

    Les nuages, pareils aux prophètes,
    Tantôt des héros, de véritables sauveurs,
    Tantôt simples hérauts, avant-coureurs,
    Ombrageux et calmes ou orageux ascètes.

    Nommés avertisseurs, sommés devins,
    Ils peuvent s’imbiber d’encre sombre,
    Masquer l’azur bleu d’une pénombre,
    Prêts à se déchaîner, à changer le destin.

    Les nuages, pareils aux sables mouvants,
    Sans fonds, regorgent d’eau, dense de vie.
    Ils sèment leur sémillant chargement ici,
    Et là, rendant grâce, sans aucun jugement.

    Confectionnés par un sage Architecte,
    Si avertis, si attentionnés, envers la Terre,
    Destinés à toujours lui être très solidaire,
    Ils ne s’en éloignent jamais et toujours s’en affectent.

  • acteursactrices

    02/08/2016

    Les nuages
    Nashmia Noormohamed
    Les nuages, pareils aux divers cheptels,
    Paissant dans les herbeux pâturages,
    Passent dans les cieux, perdus, volages,
    Au gré du temps, libres et intemporels.

    Chargés d’eau, et de bienveillants conseils,
    Ils nous inondent de leur délicate bruine,
    Laissant sur leur passage, la rosée fine,
    Telle une pluie de promesses, de doux éveils.

    Les nuages, pareils aux remuants essaims,
    Se rendent partout, sans peur, ni crainte,
    En toute liberté, résolus, sans contrainte,
    Et sans savoir où se fige l’horizon sans fin.

    Poussés par des vents forts, impétueux;
    Célérité ou nonchalance, tout leur sied,
    Ils courent le vaste monde, sans pieds,
    Tels d’insouciants voyageurs dans nos cieux.

    Les nuages, pareils aux fibres de coton,
    Nous abritent sous des ombres chinoises,
    À l’allure informe, ils se mêlent, se croisent,
    Célestes, doux, et insaisissables moutons.

    Dessinés par un Auteur des plus facétieux,
    Nous narrant mille et une nouvelles fables,
    Aux contours parfois clairs et mémorables,
    Tels des beautés divines nées sous nos yeux.

    Les nuages, pareils à un tapis de mousse,
    Déroulé en apesanteur, tendu en altitude,
    Voguent sous toutes les belles latitudes,
    Couverture duveteuse, parfois si rousse.

    Teintés par un soleil gracieux et taquin,
    Ils sont comme la vierge page blanche,
    Qui invite et qui convie, pure et franche,
    La grande étoile à s’y épancher un brin.

    Les nuages, pareils aux cimes enneigées,
    N’ont aucune attache, nuées sans fils,
    Parfois si immobiles, parfois si mobiles,
    Impressionnantes masses, en échapées.

    Emportés au large par un vent amical,
    À la fois, aériens, légers et volumineux,
    Vaporeux vaisseaux fantômes, poreux,
    Nébuleux, impénétrables et sans cales.

    Les nuages, pareils aux prophètes,
    Tantôt des héros, de véritables sauveurs,
    Tantôt simples hérauts, avant-coureurs,
    Ombrageux et calmes ou orageux ascètes.

    Nommés avertisseurs, sommés devins,
    Ils peuvent s’imbiber d’encre sombre,
    Masquer l’azur bleu d’une pénombre,
    Prêts à se déchaîner, à changer le destin.

    Les nuages, pareils aux sables mouvants,
    Sans fonds, regorgent d’eau, dense de vie.
    Ils sèment leur sémillant chargement ici,
    Et là, rendant grâce, sans aucun jugement.

    Confectionnés par un sage Architecte,
    Si avertis, si attentionnés, envers la Terre,
    Destinés à toujours lui être très solidaire,
    Ils ne s’en éloignent jamais et toujours s’en affectent.

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