1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l'été 1955, est le plus grand succès de l'année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d'embûches. Le film est l'adaptation d'une pièce à succès qui a tenu le haut de l'affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l'adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d'appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d'eux de supprimer toute allusion à l'adultère et d'expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d'autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l'Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C'est un film inexistant (...) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d'être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu'un WILDER débridé aurait pu faire d'un tel sujet. C'est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu'il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n'auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s'exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l'équilibre de tout individu.

1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.

Tags : 1954 - The seven year itch - Bob HENRIQUES - Elliott ERWITT - Sam SHAW

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