1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ».

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1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer  blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ».
1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer  blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ».
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Tags : 1959 - Let's make love - Bruce DAVIDSON - Jack COLE

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