1953 / « Hollywood débarque au Canada ! » (Pendant l'été 1953, on filme deux autres westerns dans les Rocheuses, et l'hôtel "Banff Springs" sert de Q.G.) Plutôt habitué à tirer platement le portrait de l'Américain moyen, John VACHON ne sait pas trop par quel bout de la lorgnette honorer cette affectation. Dans des lettres envoyées à sa femme, il se moque du vedettariat et de l'entourage zélé de Marilyn, qui se dresse entre lui et son modèle. Puis, la nouvelle tombe qu'elle s'est blessée la cheville sur le plateau de tournage. « Marilyn a failli se noyer ! » titre en une le journal local. Pour le photographe, c'est une bénédiction. Enfin, Marilyn prendra la pose, avec béquilles et le reste. John VACHON s'étonne d'être sous le charme. Il trouve Marilyn amicale, adorable, et est agréablement surpris par son côté terre à terre qui pointe sous la surface glamour. (De l'hôtel, il dira à la blague : « Vraiment superbe, si ce genre de chose t'allume. ») Seulement trois clichés paraîtront dans "LOOK", alors que les inédits dévoilent une facette plus fofolle de l'actrice. Une photo la représente à flanc de montagne, sur un télésiège, imitant le salut de la reine d'Angleterre ; sur une autre, elle frappe un coup de départ au golf du "Banff Springs", la taille moulée dans une jupe crayon, la cheville bandée. Elle semble heureuse de jouer le jeu pour un magazine, qu'elle rajuste l'uniforme d'une « police montée » ou fasse la moue au bord de la piscine.

1953 / « Hollywood débarque au Canada ! » (Pendant l’été 1953, on filme deux autres westerns dans les Rocheuses, et l’hôtel "Banff Springs" sert de Q.G.) Plutôt habitué à tirer platement le portrait de l’Américain moyen, John VACHON ne sait pas trop par quel bout de la lorgnette honorer cette affectation. Dans des lettres envoyées à sa femme, il se moque du vedettariat et de l’entourage zélé de Marilyn, qui se dresse entre lui et son modèle. Puis, la nouvelle tombe qu’elle s’est blessée la cheville sur le plateau de tournage. « Marilyn a failli se noyer ! » titre en une le journal local. Pour le photographe, c’est une bénédiction. Enfin, Marilyn prendra la pose, avec béquilles et le reste. John VACHON s’étonne d’être sous le charme. Il trouve Marilyn amicale, adorable, et est agréablement surpris par son côté terre à terre qui pointe sous la surface glamour. (De l’hôtel, il dira à la blague : « Vraiment superbe, si ce genre de chose t’allume. ») Seulement trois clichés paraîtront dans "LOOK", alors que les inédits dévoilent une facette plus fofolle de l’actrice. Une photo la représente à flanc de montagne, sur un télésiège, imitant le salut de la reine d’Angleterre ; sur une autre, elle frappe un coup de départ au golf du "Banff Springs", la taille moulée dans une jupe crayon, la cheville bandée. Elle semble heureuse de jouer le jeu pour un magazine, qu’elle rajuste l’uniforme d’une « police montée » ou fasse la moue au bord de la piscine.
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1953 / « Hollywood débarque au Canada ! » (Pendant l’été 1953, on filme deux autres westerns dans les Rocheuses, et l’hôtel "Banff Springs" sert de Q.G.) Plutôt habitué à tirer platement le portrait de l’Américain moyen, John VACHON ne sait pas trop par quel bout de la lorgnette honorer cette affectation. Dans des lettres envoyées à sa femme, il se moque du vedettariat et de l’entourage zélé de Marilyn, qui se dresse entre lui et son modèle. Puis, la nouvelle tombe qu’elle s’est blessée la cheville sur le plateau de tournage. « Marilyn a failli se noyer ! » titre en une le journal local. Pour le photographe, c’est une bénédiction. Enfin, Marilyn prendra la pose, avec béquilles et le reste. John VACHON s’étonne d’être sous le charme. Il trouve Marilyn amicale, adorable, et est agréablement surpris par son côté terre à terre qui pointe sous la surface glamour. (De l’hôtel, il dira à la blague : « Vraiment superbe, si ce genre de chose t’allume. ») Seulement trois clichés paraîtront dans "LOOK", alors que les inédits dévoilent une facette plus fofolle de l’actrice. Une photo la représente à flanc de montagne, sur un télésiège, imitant le salut de la reine d’Angleterre ; sur une autre, elle frappe un coup de départ au golf du "Banff Springs", la taille moulée dans une jupe crayon, la cheville bandée. Elle semble heureuse de jouer le jeu pour un magazine, qu’elle rajuste l’uniforme d’une « police montée » ou fasse la moue au bord de la piscine.
1953 / « Hollywood débarque au Canada ! » (Pendant l’été 1953, on filme deux autres westerns dans les Rocheuses, et l’hôtel "Banff Springs" sert de Q.G.) Plutôt habitué à tirer platement le portrait de l’Américain moyen, John VACHON ne sait pas trop par quel bout de la lorgnette honorer cette affectation. Dans des lettres envoyées à sa femme, il se moque du vedettariat et de l’entourage zélé de Marilyn, qui se dresse entre lui et son modèle. Puis, la nouvelle tombe qu’elle s’est blessée la cheville sur le plateau de tournage. « Marilyn a failli se noyer ! » titre en une le journal local. Pour le photographe, c’est une bénédiction. Enfin, Marilyn prendra la pose, avec béquilles et le reste. John VACHON s’étonne d’être sous le charme. Il trouve Marilyn amicale, adorable, et est agréablement surpris par son côté terre à terre qui pointe sous la surface glamour. (De l’hôtel, il dira à la blague : « Vraiment superbe, si ce genre de chose t’allume. ») Seulement trois clichés paraîtront dans "LOOK", alors que les inédits dévoilent une facette plus fofolle de l’actrice. Une photo la représente à flanc de montagne, sur un télésiège, imitant le salut de la reine d’Angleterre ; sur une autre, elle frappe un coup de départ au golf du "Banff Springs", la taille moulée dans une jupe crayon, la cheville bandée. Elle semble heureuse de jouer le jeu pour un magazine, qu’elle rajuste l’uniforme d’une « police montée » ou fasse la moue au bord de la piscine.
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Tags : 1953 - John VACHON - River of no return - Fairmont Banff Springs Hotel

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