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Marilyn-MONROE rare & candid

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    Quel flip d'avoir 40 ans, lol, c'est juste psy... A tous les quarantenaires, biz (merci Fab) (Today at 4:56 PM)

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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS... 05/11/2017

ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...

C'est un véritable mythe qui s'effondre. Marilyn MONROE, réputée pour sa beauté naturelle et sa silhouette plantureuse aurait en fait appel au bistouri dès l'âge de 24 ans.
 
"L'imperfection est beauté, la folie est génie et il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux."
Voici une citation de Marilyn qui a dû en inspirer plus d'un. Seulement, pour la première partie, on repassera ! La légendaire actrice aurait en effet été une des premières à avoir recours au bistouri pour corriger certains "défauts" de son visage.
 
C'est ce que révèlent les dossiers médicaux de la star qui seront vendus aux enchères ​le 10 novembre prochain par la maison d'enchères "Julien's Auctions". Si cette vente reste discutable, elle lève le voile sur les diverses interventions chirurgicales subies par la bombe hollywoodienne, notamment grâce à six clichés aux rayons X accompagnés des notes de Michaël GURDIN, chirurgien esthétique à Beverly Hills.
 
Alors qu'elle n'était âgée que de 24 ans, en 1950, elle se serait ainsi fait modifier la forme de son menton grâce à un morceau de cartilage. L'actrice de "Sept ans de réflexion" aurait également subi une légère rhinoplastie à l'extrémité de son nez (Photos 1946 et 1962). Une opération déjà évoquée par le partenaire médical de GURDIN dans des mémoires auto-publiées en 2010.
"Personne ne pensait vraiment que Marilyn avait eu recours à la chirurgie esthétique. Il y avait bien des rumeurs, mais on pensait qu'elle incarnait la beauté à l'état naturel, c'était impossible à croire, déclare Martin NOLAN, le directeur exécutif de "Julien's Auctions". A cette époque, dans les années 1950, la chirurgie esthétique était très peu courante, elle en était à ses balbutiements." Le sex symbol aurait donc été précurseur d'une tendance aujourd'hui courante à Hollywood.

Mais outre ses opérations de chirurgie esthétique, ces dossiers médicaux révèlent également des périodes bien plus sombres de l'icône. On y découvre qu'elle a vécu une grossesse extra-utérine en 1957 à New York, alors qu'elle était mariée à l'écrivain Arthur MILLER, mais aussi qu'elle aurait été victime d'une vilaine chute, deux mois à peine avant sa mort en 1962.
 

Tags : 1946 - Bruno BERNARD - 1962 - Bert STERN - Effet personnel - Chirurgie esthétique

BOOK / "Judy and I, my life with Judy GARLAND" by Sid LUFT. 05/11/2017

BOOK / "Judy and I, my life with Judy GARLAND" by Sid LUFT.
BOOK / "Judy and I, my life with Judy GARLAND" by Sid LUFT.
BOOK / "Judy and I, my life with Judy GARLAND" by Sid LUFT.
BOOK / "Judy and I, my life with Judy GARLAND" by Sid LUFT.
L'ouvrage révèle notamment que Judy GARLAND a été très affectée par la mort de son amie Marilyn MONROE, « car Marilyn était une copine de téléphone de Judy pendant ses années d'insomnie ». Il publie également un article écrit par Judy GARLAND après le décès de l'actrice.
« Cette belle femme avait peur de la solitude, la même chose dont j'avais peur [...] Je ne crois pas que Marilyn voulait vraiment se faire du mal. C'était en partie parce qu'elle avait trop de médicaments à portée de main, puis elle a été abandonnée par ses amis », a écrit Judy GARLAND.

Du vague à l'âme
 
Dans son livre, Sid LUFT évoque aussi le côté mélancolique de la personnalité de Marilyn MONROE. Elle venait régulièrement leur rendre visite. « Elle s'asseyait près du feu, elle ne parlait pas trop, c'était une présence silencieuse. Marilyn était douce et malheureuse. Elle parlait avec Judy et jouait avec les enfants, elle traînait. Elle était séparée d'un de ses maris, qui disait-elle, était gentil, mais ne savait pas faire l'amour à une femme. Elle espérait que cela change après leur mariage. Elle était frustrée et déçue », écrit également Sid LUFT.
 

Tags : Book - Golden Globe Awards - 1962

BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! 05/11/2017

Tags : 1962 - Interview Richard MERYMAN - Allan GRANT - Emilio PUCCI

1953 / Marilyn et son fameux maillot rouge dans une des scènes du film "How to marry a millionaire" de J NEGULESCO. 05/11/2017

1953 / Marilyn et son fameux maillot rouge dans une des scènes du film "How to marry a millionaire" de J NEGULESCO.
1953 / Marilyn et son fameux maillot rouge dans une des scènes du film "How to marry a millionaire" de J NEGULESCO.
1953 / Marilyn et son fameux maillot rouge dans une des scènes du film "How to marry a millionaire" de J NEGULESCO.
1953 / Marilyn et son fameux maillot rouge dans une des scènes du film "How to marry a millionaire" de J NEGULESCO.
1953 / Marilyn et son fameux maillot rouge dans une des scènes du film "How to marry a millionaire" de J NEGULESCO.
1953 / Marilyn et son fameux maillot rouge dans une des scènes du film "How to marry a millionaire" de J NEGULESCO.
1953 / Marilyn et son fameux maillot rouge dans une des scènes du film "How to marry a millionaire" de J NEGULESCO.
1953 / Marilyn et son fameux maillot rouge dans une des scènes du film "How to marry a millionaire" de J NEGULESCO.

Il s'agit du 21e film de Marilyn qui a 26 ans et, maintenant qu'elle est une star (depuis "Niagara"), qui fait part égale avec Betty GRABLE et Lauren BACALL puisqu'elle se situe à la 2ème place du générique (dans la bande-annonce américaine, elle est même citée en premier, ainsi que sur l'affiche, et il semble que cela soit dû au fait que Betty GRABLE avait eu des mots avec la Fox). Elle y joue un mannequin, plus myope qu'une taupe et grande coquette car elle n'aime pas porter ses lunettes. Évidemment, ses scènes et séquences sont d'importance :

Marilyn apparaît à la 10ème minute, alors que Lauren BACALL vient de l'appeler pour lui annoncer qu'elle a déniché un appartement.
Marilyn se heurte aux portes et aux gens lorsqu'elle ne porte pas ses lunettes.
Les trois amies discutent des hommes et de leur plan.
Marilyn, en peignoir, et Lauren papotent lorsque Betty GRABLE leur annonce une bonne nouvelle.
Au restaurant avec sa conquête borgne, dans une robe moulante de couleur fuchsia vif (qui a été immortalisée dans une photo très connue, celle avec quatre reflets dans des miroirs). Puis toutes dans la ladies room à commenter leurs réussites respectives.
Dans un rêve arabique, recevant moult bijoux.
Lors d'un défilé de mode dans un maillot de bain une-pièce rouge vif (photos), avec la présentatrice qui l'introduit d'un "Diamonds are a girl's best friends" (les diamants sont les meilleurs amis de la femme), qui est le titre d'une chanson tirée du précédent film de Marilyn : "Les hommes préfèrent les blondes" (1953).
La rencontre avec monsieur DENMARK (David WAYNE) dans l'avion après deux chassés-croisés dans le logement.
À la fête finale, Marilyn revient annoncer qu'elle est mariée.Une dernière scène dans un fast-food. Maintenant elle porte ses lunettes, définitivement.

Tags : 1953 - How to marry a millionaire

11 Mars 1955 / REVELATIONS DE JERRY LEWIS (1926-2017)... (Soirée organisée en l'honneur des humoristes Dean MARTIN et Jerry LEWIS, au "Friars club" du "Waldorf Astoria"). 04/11/2017

11 Mars 1955 / REVELATIONS DE JERRY LEWIS (1926-2017)... (Soirée organisée en l'honneur des humoristes Dean MARTIN et Jerry LEWIS, au "Friars club" du "Waldorf Astoria").
11 Mars 1955 / REVELATIONS DE JERRY LEWIS (1926-2017)... (Soirée organisée en l'honneur des humoristes Dean MARTIN et Jerry LEWIS, au "Friars club" du "Waldorf Astoria").
11 Mars 1955 / REVELATIONS DE JERRY LEWIS (1926-2017)... (Soirée organisée en l'honneur des humoristes Dean MARTIN et Jerry LEWIS, au "Friars club" du "Waldorf Astoria").
11 Mars 1955 / REVELATIONS DE JERRY LEWIS (1926-2017)... (Soirée organisée en l'honneur des humoristes Dean MARTIN et Jerry LEWIS, au "Friars club" du "Waldorf Astoria").
11 Mars 1955 / REVELATIONS DE JERRY LEWIS (1926-2017)... (Soirée organisée en l'honneur des humoristes Dean MARTIN et Jerry LEWIS, au "Friars club" du "Waldorf Astoria").
11 Mars 1955 / REVELATIONS DE JERRY LEWIS (1926-2017)... (Soirée organisée en l'honneur des humoristes Dean MARTIN et Jerry LEWIS, au "Friars club" du "Waldorf Astoria").
11 Mars 1955 / REVELATIONS DE JERRY LEWIS (1926-2017)... (Soirée organisée en l'honneur des humoristes Dean MARTIN et Jerry LEWIS, au "Friars club" du "Waldorf Astoria").

JERRY LEWIS et MARILYN, L'HISTOIRE D'UNE PASSION CHARNELLE
 
Chef d'État, parrain de la mafia, écrivain, comédien et aussi le plus célèbre comique de son temps... Jerry LEWIS a vécu une relation aussi furtive que torride avec Marilyn MONROE, qui aimait collectionner les amants. Cet amour éphémère est longtemps resté caché jusqu'à ce que «Mister Love» en personne accepte de livrer quelques détails croustillants sur leur relation.
 
Jerry LEWIS a attendu l'année 2011 pour révéler, dans le magazine "GQ, son béguin pour la blonde platine la plus célèbre de l'histoire du septième art. Il avouait alors avoir été dominé par une folle passion : «J'étais comme paralysé».
 
Dans un autre entretien plus récent, cette fois accordé à nos confrères de "GALA", il consentit à se livrer un peu plus. Le temps avait passé. Le souvenir de cette passion charnelle était, plus d'un demi-siècle après, encore vivace. Sur son habituel ton badin, il l'évoqua : «Marilyn MONROE toute nue... Je peux vous dire qu'il fallait avoir la forme pour être son amant. Pendant un mois, je ne pouvais même plus bouger».
 
Pour séduire celle qui fut la maîtresse de John F KENNEDY, «Docteur Jerry» utilisa son arme fatale : l'humour. Et pour un mois, un mois seulement, dans les bras de la mythique bombe sexuelle, il se changea en «Mister Love». Et ce n'était plus du cinéma.
 

Tags : 1955 - "Friars Club" au "Waldorf Astoria" - Milton GREENE - Ed FEINGERSH - Jerry LEWIS - Dean MARTIN - Milton BERLE

Hugh Marston HEFNER, dit Hef (9 avril 1926 à Chicago — 27 septembre 2017 au Manoir "Playboy" de Beverly Hills), est le fondateur et propriétaire américain du magazine de charme "Playboy". 04/11/2017

Hugh Marston HEFNER, dit Hef (9 avril 1926 à Chicago — 27 septembre 2017 au Manoir "Playboy" de Beverly Hills), est le fondateur et propriétaire américain du magazine de charme "Playboy".
Hugh Marston HEFNER, dit Hef (9 avril 1926 à Chicago — 27 septembre 2017 au Manoir "Playboy" de Beverly Hills), est le fondateur et propriétaire américain du magazine de charme "Playboy".
Hugh Marston HEFNER, dit Hef (9 avril 1926 à Chicago — 27 septembre 2017 au Manoir "Playboy" de Beverly Hills), est le fondateur et propriétaire américain du magazine de charme "Playboy".
Hugh Marston HEFNER, dit Hef (9 avril 1926 à Chicago — 27 septembre 2017 au Manoir "Playboy" de Beverly Hills), est le fondateur et propriétaire américain du magazine de charme "Playboy".
Hugh Marston HEFNER, dit Hef (9 avril 1926 à Chicago — 27 septembre 2017 au Manoir "Playboy" de Beverly Hills), est le fondateur et propriétaire américain du magazine de charme "Playboy".

Le fondateur de «Playboy» sera pour l'éternité aux côtés de la légende Marilyn MONROE.
 
«La vie est trop courte pour vivre le rêve de quelqu'un d'autre». Tel était le leitmotiv de Hugh HEFNER dès 1953. Il a d'abord fondé le magazine de charme «Playboy», devenant ainsi le pionnier de la presse érotique grand public, apportant alors sa pierre à la révolution sexuelle aux Etats-Unis. Célèbre, presque légendaire pour sa vie d'excès et de fêtes, HEFNER s'est éteint ce jeudi à 91 ans dans sa maison de Beverly Hills, «la Playboy Mansion». Sans aucun regret.
 
Et jusque sa dernière demeure, il a tout calculé. Tout décidé. Car Hugh désirait avoir «la meilleure place» pour son repos éternel. Selon les informations du site "TMZ", HEFNER a trouvé son lieu idéal à la droite de celle qui l'a aidée à lancer «Playboy» : Marilyn MONROE.
 
Une éternité, une volonté

Le patron du magazine érotique a acheté son caveau pour une valeur de 75.000 dollars pour être au plus près de la légende d'Hollywood, dans le cimetière de Los Angeles, situé dans le "Westwood Village Memorial Park". A ce sujet, au moment de l'achat de la sépulture, Hugh disait : «L'idée d'être toute l'éternité à côté de Marilyn est trop doux pour passer à côté». Sa dernière volonté a donc été exaucée.
 

Tags : 1953 - Hugh HEFNER - Westwood Village Memorial Park Cemetery - River of no return

1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch". 04/11/2017

1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".

Quarante ans après la disparition de la star le 4 août 1962, "Paris Match" publiait un texte où l'actrice dévoilait ses sentiments intérieurs. Émouvant.
 
"Paris Match", 8 août 2002

Dans ce texte, l'actrice ouvrait son cⱱur. Deux jours avant sa mort, elle avait donné l'autorisation à "Paris Match" de le reproduire. Tout son charme passe dans ses lignes. Le plus bel hommage, c'est de la lire.
 
(...) La célébrité, pour moi, ce n'est pas tout le bonheur. C'est très fugitif, même pour une orpheline. Et j'ai été élevée comme une orpheline. La célébrité, ce n'est pas un repos quotidien. Ça ne vous rassasie pas. C'est un peu comme le caviar, vous savez. C'est agréable d'en manger, mais pas à tous les repas.
Je n'ai jamais eu l'habitude du bonheur. J'ai pensé un moment que le mariage le donnait. Voyez-vous, je n'ai pas été élevée comme les autres enfants américains. À eux, dès leur naissance, le bonheur est dû. Ils y ont droit et c'est normal. Malgré tout, c'est grâce à ma célébrité que j'ai pu rencontrer et épouser deux des hommes les plus merveilleux que j'aie jamais rencontrés.
Au fond, être fini, ce doit être un soulagement.
Je ne pense pas que les gens vont se mettre à me détester. En tout cas, ils ne le feront pas d'eux-mêmes. J'aime les gens. Le « public » me fait un peu peur, mais les gens, j'ai confiance en eux. Bien sûr, ils peuvent être influencés par la presse ou par les histoires que le studio fait circuler sur mon compte. Mais je pense que, quand les gens vont au cinéma, ils jugent par eux-mêmes. Nous autres, êtres humains, nous sommes de drôles de créatures. Et nous avons toujours le droit de nous faire nos opinions nous-mêmes.
Un jour, on a dit de moi que j'étais liquidée, que c'était la fin de Marilyn : lorsque mon mari Arthur MILLER fut jugé pour outrage au Congrès. Il refusait de donner le nom de ses amis qui pouvaient avoir des rapports avec les communistes. Un directeur de société vint me trouver et me dit : « si vous n'arrivez pas à convaincre votre mari, vous êtes finie ». Je lui ai répondu : « Je suis fière de la position prise par mon mari. Je le suivrai jusqu'au bout ».
 
Au fond, être fini, ce doit être un soulagement. On doit se sentir comme un coureur de 100 mètres qui a coupé le fil et qui se dit avec grand soupir : « Ça y est, c'est terminé ». En fait, rien n'est jamais terminé. Il faut toujours recommencer, toujours.
 
Elle voulait vivre pour son travail désormais

Mais moi, je crois qu'on obtient toujours le succès que l'on mérite. Maintenant, je vais vivre pour mon travail, et pour les quelques amis sur lesquels je peux vraiment compter.
La célébrité passera ? Eh bien, qu'elle passe. Adieu célébrité, je t'ai eue, et j'ai toujours su que tu ne valais pas grand-chose. Pour moi, tu auras été au moins une expérience. Mais tu n'es pas ma vie.
 

Tags : 1954 - The seven year itch - Elliott ERWITT - Sam SHAW

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 03/11/2017

Tags : 1953 - Milton GREENE

11 Novembre 1960 / (Part II) Ces instantanés montrent Marilyn sortant de chez elle, lors de l'annonce du divorce d'avec MILLER. 03/11/2017

11 Novembre 1960 / (Part II) Ces instantanés montrent Marilyn sortant de chez elle, lors de l'annonce du divorce d'avec MILLER.
11 Novembre 1960 / (Part II) Ces instantanés montrent Marilyn sortant de chez elle, lors de l'annonce du divorce d'avec MILLER.
11 Novembre 1960 / (Part II) Ces instantanés montrent Marilyn sortant de chez elle, lors de l'annonce du divorce d'avec MILLER.
11 Novembre 1960 / (Part II) Ces instantanés montrent Marilyn sortant de chez elle, lors de l'annonce du divorce d'avec MILLER.
11 Novembre 1960 / (Part II) Ces instantanés montrent Marilyn sortant de chez elle, lors de l'annonce du divorce d'avec MILLER.

Tags : 1960 - Annonce divorce MILLER - Pat NEWCOMB - Appartement 444 East 57th street

22 Février 1956 / Une seule séance photos de Marilyn par Cecil BEATON à "L'Ambassador Hotel" de New-York. 03/11/2017

22 Février 1956 / Une seule séance photos de Marilyn par Cecil BEATON à "L'Ambassador Hotel" de New-York.
22 Février 1956 / Une seule séance photos de Marilyn par Cecil BEATON à "L'Ambassador Hotel" de New-York.
22 Février 1956 / Une seule séance photos de Marilyn par Cecil BEATON à "L'Ambassador Hotel" de New-York.
22 Février 1956 / Une seule séance photos de Marilyn par Cecil BEATON à "L'Ambassador Hotel" de New-York.
22 Février 1956 / Une seule séance photos de Marilyn par Cecil BEATON à "L'Ambassador Hotel" de New-York.
22 Février 1956 / Une seule séance photos de Marilyn par Cecil BEATON à "L'Ambassador Hotel" de New-York.
22 Février 1956 / Une seule séance photos de Marilyn par Cecil BEATON à "L'Ambassador Hotel" de New-York.
22 Février 1956 / Une seule séance photos de Marilyn par Cecil BEATON à "L'Ambassador Hotel" de New-York.

Cette séance a pour but de promouvoir la « nouvelle Marilyn », celle que les studios, qu'Hollywood va devoir prendre au sérieux. Et quoi de mieux que Cecil BEATON pour donner une aura de respectabilité, de sérieux à Marilyn MONROE ?
Le lieu de cette rencontre magique est "l'hôtel Ambassador". Construit en 1921, il fut démoli en 1966 pour laisser place à d'autres buildings.

Marilyn est déjà venue dans cet hôtel. Elle y a séjourné une semaine en mars 1955. Un photographe l'immortalisa alors dans les différents espaces de la suite qu'elle occupait, il s'appelait Ed FEINGERSH et c'était pour le magazine "Redbook". (Retrouvez cette collaboration avec le photographe, tag Ed FEINGERSH).

Il est très amusant de constater que pour cette séance du 22 février 1956, Cecil BEATON et Marilyn se sont retrouvés dans la même suite qu'elle occupait lors de cette semaine de mars 1955 ! Incroyable, non ? La preuve en images (voir photos de FEINGERSH dans le blog).
 
Revenons au déroulement de cette séance.
 
La séance photos fut certainement longue au vu du nombre de changements de lieux ainsi que de styles. BEATON utilisera majoritairement des pellicules en noir et blanc. Cependant à plusieurs reprises il utilisa aussi des pellicules couleurs mais celles-ci sont peu nombreuses.
Marilyn commence à poser avec sa tenue d'arrivée : la petite robe noire de John MOORE portée plusieurs fois en cette année 1956.
Les premières sont celles près de la fenêtre avec son manteau. Ensuite le manteau disparaît pour laisser place à ses belles épaules nues. Après quel ordre donner ? Mystère, nous pouvons simplement supposé grâce à sa coiffure qui se modifie légèrement.
Dans cette tenue, elle pose de façon aguicheuse et rigolote sur le sofa. Elle est plus sérieuse sur le fauteuil en osier et presque enfantine assise par terre devant le paravent noir à motifs.
Un élément nouveau apparaît avec la robe noire : son manteau de fourrure blanche. A nouveau sur le fauteuil en osier, sa place à changer. Nous sommes désormais devant une des fenêtres. Marilyn apparaît très sérieuse même sombre sur certaines photos.
Marilyn se change et arbore une robe qui rappelle celle portée lors de la séance avec Philippe HALSMAN qui apparue en couverture du numéro d'avril 1952 de "Life". Le créateur de cette dernière est Ceil CHAPMAN. Marilyn portera de très nombreuses années ses créations. Alors pourquoi pas ?
 
C'est avec cette robe que Marilyn et BEATON gravèrent cette séance.
Le photographe va s'amuser avec la star. Il va la faire jouer avec une marguerite, un oeillet, et même un faux oiseau ! Les lieux vont être divers : le fauteuil en osier, un paravent sombre et même sur le lit au motif japonisant. Il lui fera porter une étole et chose unique dans la carrière de Marilyn, un bandeau de soie noué dans ses cheveux.
 
De cette orgie de clichés sortira la photo favorite de Marilyn. Joshua LOGAN et sa femme lui offriront une impression de celle-ci accompagnée d'une magnifique lettre manuscrite de Cecil BEATON datée de juin 1956 dans un triptyque en argent que Marilyn gardera toute sa vie. Une photo nous le montre dans l'appartement de Marilyn et Arthur à New York au mois de mai 1958 (Voir article dans le blog, tag Cecil BEATON).
Il fut vendu en octobre 1999 lors de la célèbre vente chez "Christie's". Estimé entre 15 000 et 20 000 dollars, il partit pour 145 500 dollars !
 

Tags : 1956 - Cecil BEATON