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Marilyn-MONROE rare & candid

Une artiste complète

    Je reprend tout mon blog (avec des photos moins contrastées), donc bientôt de nouvelles pix très rares à venir, bises tout'l'monde (13/12/2017 at 5:19 PM)

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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

1956 / Pour les fans en demande, ces huit nouvelles photos de Marilyn sous la direction de Joshua LOGAN, lors du tournage du film "Bus stop". 14/12/2017

1956 / Pour les fans en demande, ces huit nouvelles photos de Marilyn sous la direction de Joshua LOGAN, lors du tournage du film "Bus stop".

1956 / Pour les fans en demande, ces huit nouvelles photos de Marilyn sous la direction de Joshua LOGAN, lors du tournage du film "Bus stop".
1956 / Pour les fans en demande, ces huit nouvelles photos de Marilyn sous la direction de Joshua LOGAN, lors du tournage du film "Bus stop".
1956 / Pour les fans en demande, ces huit nouvelles photos de Marilyn sous la direction de Joshua LOGAN, lors du tournage du film "Bus stop".
1956 / Pour les fans en demande, ces huit nouvelles photos de Marilyn sous la direction de Joshua LOGAN, lors du tournage du film "Bus stop".
1956 / Pour les fans en demande, ces huit nouvelles photos de Marilyn sous la direction de Joshua LOGAN, lors du tournage du film "Bus stop".
1956 / Pour les fans en demande, ces huit nouvelles photos de Marilyn sous la direction de Joshua LOGAN, lors du tournage du film "Bus stop".
1956 / Pour les fans en demande, ces huit nouvelles photos de Marilyn sous la direction de Joshua LOGAN, lors du tournage du film "Bus stop".

Tags : 1956 - Bus stop - Paula STRASBERG - Joshua LOGAN - Milton GREENE

DOUCE ET BELLE NUIT A TOUTES ET A TOUS ! 07/11/2017

Tags : 1953 - How to marry a millionaire

1953 / Marilyn sur des photos promotionnelles pour le film "Gentlemen prefer blondes", sous l'objectif et avec le photographe John FLOREA. 07/11/2017

1953 / Marilyn sur des photos promotionnelles pour le film "Gentlemen prefer blondes", sous l'objectif et avec le photographe John FLOREA.

1953 / Marilyn sur des photos promotionnelles pour le film "Gentlemen prefer blondes", sous l'objectif et avec le photographe John FLOREA.
1953 / Marilyn sur des photos promotionnelles pour le film "Gentlemen prefer blondes", sous l'objectif et avec le photographe John FLOREA.
1953 / Marilyn sur des photos promotionnelles pour le film "Gentlemen prefer blondes", sous l'objectif et avec le photographe John FLOREA.
1953 / Marilyn sur des photos promotionnelles pour le film "Gentlemen prefer blondes", sous l'objectif et avec le photographe John FLOREA.
1953 / Marilyn sur des photos promotionnelles pour le film "Gentlemen prefer blondes", sous l'objectif et avec le photographe John FLOREA.
1953 / Marilyn sur des photos promotionnelles pour le film "Gentlemen prefer blondes", sous l'objectif et avec le photographe John FLOREA.
1953 / Marilyn sur des photos promotionnelles pour le film "Gentlemen prefer blondes", sous l'objectif et avec le photographe John FLOREA.

Tags : 1953 - John FLOREA - Gentlemen prefer blondes - William TRAVILLA

1954 / CULTISSIME ! 06/11/2017

1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !

Comédie datée sur les fantasmes et frustrations de l' Homo americanus marié avec enfant des années 1950, "7 ans de réflexion" est loin d'être un sommet de l'☩uvre de Billy WILDER. "J'aurais aimé ne jamais l'avoir tourné" , dira même le cinéaste. Lorsqu'il s'attelle au projet, WILDER sort d'un échec public (le sombre et magistral "Gouffre aux chimères") et de  "Stalag 17", sur le tournage duquel il s'opposa violemment à la Paramount. En quête d'un succès commercial, il part à la 20th Century Fox pour tourner l'adaptation d'un carton de Broadway : "The Seven Year Itch", de George AXELROD. Une pièce de boulevard sur un père de famille new-yorkais, Richard SHERMAN (interprété sur scène et dans le film par Tom EWELL), qui, seul pendant les grandes vacances, se découvre une très affriolante voisine. Or l'été est caniculaire, la libido de monsieur, aux aguets, et la belle, peu farouche.
 
WILDER n'est pas le premier à plancher sur le script mais tous ses prédécesseurs s'y sont cassé les dents : comment transposer une telle histoire sur grand écran où, contrairement au théâtre, sévit depuis 1934 (et pour une dizaine d'années encore) l'impitoyable code de censure "Hays" ? "L'adultère et les rapports sexuels illicites, parfois nécessaires à l'intrigue, ne doivent en aucun cas être montrés explicitement ou justifiés, ni paraître attrayants", stipule celui-ci. Ou encore : "L'adultère ne devra jamais être sujet à plaisanterie." Au contraire de la pièce, il n'y aura donc pas passage à l'acte dans le film, et ce malgré la tentative de WILDER d'évoquer la tromperie via une simple barrette abandonnée dans le lit. Le comité "Hays" veille, il passe le script au crible, impose la présence d'un censeur sur le tournage. "On était pieds et poings liés" , raconte AXELROD, coauteur du scénario avec WILDER. Heureusement, ce dernier a un don pour les dialogues à double sens et un atout dans sa manche : Marilyn MONROE.
 
# LA STAR
 
Dans "Sept ans de réflexion", Marilyn MONROE n'a pas de nom. Le scénario se réfère à son personnage en tant que "the girl" ("la fille"). Elle est le fantasme ultime, la personnification de la bimbo qui fait tourner les têtes et qu'elle interprète avec ce mélange bien à elle de (fausse) candeur et de vulnérabilité. L'hypersexualité de Marilyn n'est pas agressive ni conquérante ; elle est touchante et désemparée. Quand Billy WILDER la choisit, l'actrice est la star la mieux payée de la Fox. Une star ingérable, qui en fait voir de toutes les couleurs à ses réalisateurs. Epuisé par leur collaboration, WILDER déclarera ne jamais plus vouloir tourner avec elle. Et, quatre ans plus tard, la retrouvera pour "Certains l'aiment chaud". "Marilyn était un puzzle infini et sans solution , racontera-t-il dans différents entretiens.
 
Chaque jour, on se posait la question : ⏩Va-t-elle pointer le bout de son nez ? Va-t-elle réussir à aller au bout de la scène ? Va-t-elle finir le film ?␩ Mais elle avait un charme que ne possédait aucune autre actrice."

Et de conclure avec son sens délicieux de la formule : "J'ai une vieille tante à Vienne qui est très ponctuelle et qui saurait parfaitement ses répliques. Mais qui a envie de la voir jouer ?".

# LA SCÈNE
 
Marilyn se cambre et tente dans un sourire mutin de retenir l'envol de sa robe soufflée par la bouche d'aération du métro new-yorkais. Plus qu'une scène, c'est une vision iconique. Un cliché d'Epinal qui, avec celui de Charlot appuyé sur sa canne, les pieds en canard, incarne l'idée même de cinéma dans les échoppes à touristes du monde entier. On a tous en tête cette image de Marilyn en pied, or elle n'est pas dans le film ! Le moment, qui intervient à la 74ème minute, est, en effet, filmé en deux temps, un plan américain  et un insert sur les jambes de l'actrice, dans l'une des rares scènes à ne pas se dérouler au sein de l'appartement de SHERMAN. Celui-ci et la fille sortent d'une séance de "l'Etrange Créature du lac noir", ils discutent sur le trottoir lorsqu'un courant d'air la met en émoi. "Vous sentez la fraîcheur du métro. N'est-ce pas délicieux ?" , lâche-t-elle, émoustillée par le souffle de l'engin qui passe entre ses jambes. La métaphore, pénétrante, résume toute la finesse de cette comédie sur une fille acculée par la chaleur estivale qui s'acoquine avec un homme marié mais doté d'un système de climatisation dernier cri ! La censure ne goûtera guère la réplique de Marilyn qui concluait initialement la scène après le passage d'un second train :
 
"Il est encore plus rafraîchissant ! C'est sûrement un express ! Quel bonheur d'être en robe. Je vous plains dans votre pantalon."

# LE TOURNAGE

Sont-ce 2 000, 5 000 ou 20 000 badauds qui s'agglutinent devant le "Trans Lux Modern Theatre" à l'angle de Lexington Avenue et de la 52ème Rue le soir où a lieu le tournage de cette scène mythique ?... Les chiffres divergent selon les témoins. Une chose est sûre : il y a foule. Nombreux sont aussi les techniciens de l'équipe à se battre pour être celui qui se postera sous la grille pour enclencher le ventilateur en temps voulu, ce qui amuse beaucoup Billy WILDER. Le brouhaha ambiant le fait moins rire. Le cinéaste et son assistant s'arrachent les cheveux, incapables d'obtenir le silence. Marilyn vient à leur rescousse : le doigt sur la bouche, elle adresse un "chut" langoureux à l'assistance qui ne pipe plus mot. Première prise. Le jupon remonte trop et dévoile les dessous de l'actrice qui a pris soin de mettre deux culottes, au cas où. Des sifflets dignes du loup de Tex AVERY retentissent. Décontenancée, Marilyn se trompe dans son texte. La présence sur le plateau de son mari, le champion de base-ball Joe DiMAGGIO, y est-elle pour quelque chose ? DiMAGGIO prenait un verre non loin de là quand son ami, le chroniqueur mondain Walter WINCHELL, l'a invité à passer sur le tournage. Seulement le macho DiMAGGIO voit d'un mauvais ☩il les minauderies de sa moitié et la horde de fans qui la reluque et la harangue. "On se sert de ma femme comme d'un sex-symbol" , déplore-t-il. Sans blague ! Marié depuis huit mois, le couple bat déjà de l'aile. Ce soir-là, de retour dans leur chambre du "St Regis Hotel", ils se disputent violemment. Cet épisode précipitera leur divorce. Ironie de l'histoire : mécontent du résultat, WILDER fera recréer le décor et retournera intégralement la séquence dans les studios de la Fox. Quarante prises lui seront nécessaires pour en venir à bout.
 
# LE MYTHE

La puissance iconique de cette scène maintes fois citée, copiée, parodiée n'a pas sauté aux yeux de ses créateurs. Et pour cause : au moment de chercher un visuel pour l'affiche, WILDER et son équipe pensent à un jouet d'enfant et à une parure d'Indien (objets qui ont leur rôle dans le film) avant de se rendre à l'évidence. Lancée en fanfare, la campagne publicitaire de "7 ans de réflexion" (plus gros succès de la Fox en 1955) aura pour point d'orgue l'érection en plein Times Square d'une effigie de 16 mètres de haut de Marilyn dans sa robe blanche. En passant devant, la star dira à son ami, l'acteur Eli WALLACH : "Ils pensent que je me limite à ça."
 

Tags : 1954 - The seven year itch - George BARRIS - Billy WILDER - Tom EWELL

1956 / RARE Marilyn et l'actrice Judy HOLLIDAY dans son appartement new-yorkais, Marilyn lui donnant des conseils de beauté, sous l'objectif du photographe Howell CONANT. 06/11/2017

Tags : Howell CONANT - 1956

1960 / Deux versions de la chanson "Let's make love" dans le film du même nom, Marilyn la chantant tantôt avec MONTAND, une autre fois avec VAUGHAN. 06/11/2017

1960 / Deux versions de la chanson "Let's make love" dans le film du même nom, Marilyn la chantant tantôt avec MONTAND, une autre fois avec VAUGHAN.
1960 / Deux versions de la chanson "Let's make love" dans le film du même nom, Marilyn la chantant tantôt avec MONTAND, une autre fois avec VAUGHAN.
1960 / Deux versions de la chanson "Let's make love" dans le film du même nom, Marilyn la chantant tantôt avec MONTAND, une autre fois avec VAUGHAN.
1960 / Deux versions de la chanson "Let's make love" dans le film du même nom, Marilyn la chantant tantôt avec MONTAND, une autre fois avec VAUGHAN.
1960 / Deux versions de la chanson "Let's make love" dans le film du même nom, Marilyn la chantant tantôt avec MONTAND, une autre fois avec VAUGHAN.
1960 / Deux versions de la chanson "Let's make love" dans le film du même nom, Marilyn la chantant tantôt avec MONTAND, une autre fois avec VAUGHAN.
1960 / Deux versions de la chanson "Let's make love" dans le film du même nom, Marilyn la chantant tantôt avec MONTAND, une autre fois avec VAUGHAN.
1960 / Deux versions de la chanson "Let's make love" dans le film du même nom, Marilyn la chantant tantôt avec MONTAND, une autre fois avec VAUGHAN.

"Let's make love"

Il existe en tout 5 versions de cette chanson écrite par Sammy CAHN et James VAN HAUSEN. Quatre sont interprétées par Marilyn, la dernière par Yves MONTAND seul. Elles sont toutes présentes sur la bande originale. Il y a une version de Marilyn seule accompagnée d'un choeur d'hommes, pour les autres elle est accompagnée soit d'Yves MONTAND, de Frankie VAUGHAN, ou des deux à la fois. Parfois les paroles ne sont pas dans le même ordre, et les interprètes ne chantent pas la même partie suivant les versions. La musique change. 
 

Tags : 1960 - Let's make love - Chanson - Yves MONTAND

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 05/11/2017

Tags : 1951 - Clash by night

ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS... 05/11/2017

ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...

C'est un véritable mythe qui s'effondre. Marilyn MONROE, réputée pour sa beauté naturelle et sa silhouette plantureuse aurait en fait appel au bistouri dès l'âge de 24 ans.
 
"L'imperfection est beauté, la folie est génie et il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux."
Voici une citation de Marilyn qui a dû en inspirer plus d'un. Seulement, pour la première partie, on repassera ! La légendaire actrice aurait en effet été une des premières à avoir recours au bistouri pour corriger certains "défauts" de son visage.
 
C'est ce que révèlent les dossiers médicaux de la star qui seront vendus aux enchères ​le 10 novembre prochain par la maison d'enchères "Julien's Auctions". Si cette vente reste discutable, elle lève le voile sur les diverses interventions chirurgicales subies par la bombe hollywoodienne, notamment grâce à six clichés aux rayons X accompagnés des notes de Michaël GURDIN, chirurgien esthétique à Beverly Hills.
 
Alors qu'elle n'était âgée que de 24 ans, en 1950, elle se serait ainsi fait modifier la forme de son menton grâce à un morceau de cartilage. L'actrice de "Sept ans de réflexion" aurait également subi une légère rhinoplastie à l'extrémité de son nez (Photos 1946 et 1962). Une opération déjà évoquée par le partenaire médical de GURDIN dans des mémoires auto-publiées en 2010.
"Personne ne pensait vraiment que Marilyn avait eu recours à la chirurgie esthétique. Il y avait bien des rumeurs, mais on pensait qu'elle incarnait la beauté à l'état naturel, c'était impossible à croire, déclare Martin NOLAN, le directeur exécutif de "Julien's Auctions". A cette époque, dans les années 1950, la chirurgie esthétique était très peu courante, elle en était à ses balbutiements." Le sex symbol aurait donc été précurseur d'une tendance aujourd'hui courante à Hollywood.

Mais outre ses opérations de chirurgie esthétique, ces dossiers médicaux révèlent également des périodes bien plus sombres de l'icône. On y découvre qu'elle a vécu une grossesse extra-utérine en 1957 à New York, alors qu'elle était mariée à l'écrivain Arthur MILLER, mais aussi qu'elle aurait été victime d'une vilaine chute, deux mois à peine avant sa mort en 1962.
 

Tags : 1946 - Bruno BERNARD - 1962 - Bert STERN - Effet personnel - Chirurgie esthétique

BOOK / "Judy and I, my life with Judy GARLAND" by Sid LUFT. 05/11/2017

BOOK / "Judy and I, my life with Judy GARLAND" by Sid LUFT.
BOOK / "Judy and I, my life with Judy GARLAND" by Sid LUFT.
BOOK / "Judy and I, my life with Judy GARLAND" by Sid LUFT.
BOOK / "Judy and I, my life with Judy GARLAND" by Sid LUFT.
L'ouvrage révèle notamment que Judy GARLAND a été très affectée par la mort de son amie Marilyn MONROE, « car Marilyn était une copine de téléphone de Judy pendant ses années d'insomnie ». Il publie également un article écrit par Judy GARLAND après le décès de l'actrice.
« Cette belle femme avait peur de la solitude, la même chose dont j'avais peur [...] Je ne crois pas que Marilyn voulait vraiment se faire du mal. C'était en partie parce qu'elle avait trop de médicaments à portée de main, puis elle a été abandonnée par ses amis », a écrit Judy GARLAND.

Du vague à l'âme
 
Dans son livre, Sid LUFT évoque aussi le côté mélancolique de la personnalité de Marilyn MONROE. Elle venait régulièrement leur rendre visite. « Elle s'asseyait près du feu, elle ne parlait pas trop, c'était une présence silencieuse. Marilyn était douce et malheureuse. Elle parlait avec Judy et jouait avec les enfants, elle traînait. Elle était séparée d'un de ses maris, qui disait-elle, était gentil, mais ne savait pas faire l'amour à une femme. Elle espérait que cela change après leur mariage. Elle était frustrée et déçue », écrit également Sid LUFT.
 

Tags : Book - Golden Globe Awards - 1962

BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! 05/11/2017

Tags : 1962 - Interview Richard MERYMAN - Allan GRANT