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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1962 / NOUVELLES IMAGES du dernier tournage éprouvant du film inachevé de Marilyn, du réalisateur George CUKOR, "Something's got to give" / 26/09/2017

1962 / NOUVELLES IMAGES du dernier tournage éprouvant du film inachevé de Marilyn, du réalisateur George CUKOR, "Something's got to give" /
1962 / NOUVELLES IMAGES du dernier tournage éprouvant du film inachevé de Marilyn, du réalisateur George CUKOR, "Something's got to give" /
1962 / NOUVELLES IMAGES du dernier tournage éprouvant du film inachevé de Marilyn, du réalisateur George CUKOR, "Something's got to give" /
1962 / NOUVELLES IMAGES du dernier tournage éprouvant du film inachevé de Marilyn, du réalisateur George CUKOR, "Something's got to give" /
1962 / NOUVELLES IMAGES du dernier tournage éprouvant du film inachevé de Marilyn, du réalisateur George CUKOR, "Something's got to give" /

C'est avec « Something's Got to Give », film inachevé de George CUKOR (1962), que s'achève la vie de Marilyn MONROE.


Dans sa cellule capitonnée, Marilyn est nue. Elle a beau hurler, cogner, rien n'y fait. Les infirmiers passent devant le hublot de sécurité, se poussent du coude, « T'as vu, c'est Marilyn ! », et vont avoir quelque chose à raconter, le soir, au bistrot. Elle est revenue du Mexique en compagnie d'un bellâtre latino, Jose BOLANOS, devenu son amant. En fait, c'est un indic du FBI, qui renseigne J. Edgar HOOVER directement. Sur les instructions de sa psy le docteur Kris, Marilyn a été vêtue d'une camisole de force, transportée par quatre forts des Halles, face au sol, et jetée dans son cachot. Elle va y rester trois nuits, avant que Joe DiMAGGIO ne vienne la délivrer, manu militari. A partir de ce moment, elle flotte sur un océan de Dom Pérignon.
 
Le 16 octobre, enfin, la 20th Century Fox lui fait parvenir un scénario : celui de « Something's Got to Give », remake d'une pétillante comédie de 1939, « Mon épouse favorite », de Garson KANIN. C'est l'histoire d'un veuf charmant (joué par Cary GRANT dans la première version, par Dean MARTIN dans la seconde) dont l'épouse a disparu en mer, sept ans auparavant. Quand elle revient, le mari est en train de se remarier avec une belle emmerderesse...
Le truc, c'est que le réalisateur de cette resucée est George CUKOR. Cinéaste exigeant, entouré d'une cour de mignons, celui-ci vient de diriger Marilyn dans « le Milliardaire ». Il a frôlé la dépression nerveuse. A chacun de ses retards, soumis à un régime alimentaire draconien, il se mettait à manger les pages du scénario. Quand la star arrivait, elle était étonnée de rencontrer un homme aux gencives crayeuses de papier mâché. Marilyn, trois ans plus tard, est persuadée que CUKOR la déteste. C'est le cas. La Fox est consciente du « problème Marilyn », et commet le bon docteur GREENSON à sa surveillance - et à sa remise en état. Or la méthode thérapeutique de ce dernier, c'est d'abord d'enregistrer ses clients (à la grande satisfaction de HOOVER), puis de boire du champagne avec Marilyn, chez lui. Bref, il fait tout ce qu'un psy ne doit pas faire.
De plus, Marilyn est en pleine love story avec JFK. Le 19 novembre 1961, elle le rejoint chez Peter LAWFORD dans sa maison de Santa Monica, sur la plage, juste avant que le président ne rencontre le chancelier ADENAUER. Un autre rendez-vous est fixé pour le 5 décembre, à New York. En ce qui concerne le film, en revanche, elle traîne les pieds. Elle ne se présente pas aux essayages. Ni aux tests de maquillage. Elle refuse le scénario tel quel. Elle bloque la campagne de publicité. Elle préfère filer à Palm Springs, où JFK l'attend au bord de la piscine de Bing CROSBY. Puis elle se bourre de Librium, de Demerol, de pilules magiques. Elle apprend que CUKOR parle d'elle en termes qui feraient rougir un charretier. Finalement, menacée par les juristes du studio, elle se soumet.
 
Le 30 avril 1962, elle arrive à 6h30 du matin, prête. Miracle ! Elle tourne. Le lendemain, elle est absente. Trois semaines passent. Elle a travaillé un seul jour. Chez elle, Marilyn se concentre sur l'événement majeur : la fête d'anniversaire de JFK, au "Madison Square Garden". La Fox lui interdit de s'absenter ? So what ? Elle saute dans un hélicoptère prêté par Howard HUGHES et, dès son arrivée, essaie la robe, la fameuse robe couleur chair créée par le couturier Jean-Louis. Vingt couches de soie sur les seins et l'entrejambe, six mille pierres du Rhin, et l'impression d'une totale nudité... La robe est cousue à même le corps.
Le grand soir, enfin, Marilyn, très en retard, monte sur scène - après Ella FITZGERALD, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE. Elle marche à petits pas. Elle titube. En coulisse, Peter LAWFORD, maître de cérémonie, voit la robe se déchirer dans le dos. Tout le monde, derrière, peut apercevoir le cul de Marilyn. Elle est emportée par des machinos, comme une statue, pour qu'on recouse la robe. Un comique, Jack BENNY, fait la soudure sur scène. Marilyn revient. JFK, les pieds posés sur la rambarde, un mégot de cigare aux lèvres, s'extasie. Et quarante millions de téléspectateurs écoutent Marilyn chanter « Happy Birthday » d'une voix... d'une voix...
« C'est comme si elle lui faisait l'amour », s'écrie une chroniqueuse. Exactement. Le moment est kitsch, magique, invraisemblable. L'image s'inscrit instantanément dans la saga de l'époque. Jackie KENNEDY, elle, est restée à la campagne. Plus tard, la soirée continue chez le trésorier du Parti démocrate, Arthur KRIM. Au petit matin, Marilyn rejoint JFK dans son hôtel. C'est leur dernière nuit ensemble. Lui le sait. Elle, non. Ils ne se reverront jamais.
 
De retour à Hollywood, elle est licenciée par le studio. Elle contre-attaque avec sa seule arme : l'érotisme. Elle convoque un photographe, se déshabille sur le plateau et, nue, se baigne, sourit, prend la pose. Elle sait fort bien que les clichés vont faire le tour du monde. Marilyn est une manipulatrice chevronnée. Et, en effet, alors que les patrons de la Fox sont en danger à cause des coûts hallucinants du tournage de « Cléopâtre », ils ne peuvent se permettre de passer « Something's Got to Give » par pertes et profits.
CUKOR reprend le tournage, avec Dean MARTIN, Cyd CHARISSE et Wally COX. Marilyn arrive, ne connaît pas son texte, hésite, réussit quelques prises, mais n'arrive pas à être longtemps concentrée. Chaque jour de retard coûte une fortune. CUKOR est outré. Il ne supporte pas la présence de Paula STRASBERG, la répétitrice de Marilyn, et il décrit aux journalistes une star capricieuse, pénible, mesquine. Il est vrai que Marilyn se comporte étrangement : tous les jours, elle appelle la Maison-Blanche, et, régulièrement, on lui répond que le président est occupé. Finalement, Peter LAWFORD, le beau-frère de JFK, met les choses au point : « Marilyn, pour lui, tu n'as été qu'un coup ! » Elle s'imaginait déjà en première dame... La chute est terrible. Elle s'abandonne.
 
Sa carrière est terminée. La Fox lui promet qu'elle ne tournera plus : elle vient de coûter deux millions de dollars au studio, inutilement. Mais elle n'en a cure. Elle se sent rejetée, sale, indésirable. Sale, elle l'est : chez elle, Marilyn ne se lave plus, traîne en vieux peignoir, sent mauvais. Sa gouvernante, Eunice MURRAY, qui est une espionne placée là par GREENSON, observe ce naufrage. De temps en temps, Marilyn menace de faire une conférence de presse pour révéler sa liaison avec « The Prez » - le président. Peter LAWFORD, dépêché par les KENNEDY Brothers, décide de lui offrir un week-end.
Le 27 juillet, il l'emmène au "Cal-Neva", l'hôtel au bord du Lake Tahoe. On la loge dans le bungalow 52, une bonbonnière rose. Marilyn s'allonge, prend des pilules, décroche le téléphone et papote. Sans doute s'endort-elle. La ligne reste occupée pendant des heures. Un groom alerte le patron, Skinny D'AMATO, un truand notoire, qui avertit son boss, Sam GIANCANA. Le parrain de Chicago est là, dans une autre aile, avec son porte-fingue, Jimmy « Blue Eyes » Alo (que COPPOLA nommera Jimmy OLA dans « le Parrain 2 »). GIANCANA, qui a financé secrètement la campagne de KENNEDY, a la haine : Bobby KENNEDY, le ministre de la Justice, a entrepris une guerre sans merci contre la Mafia.
 
Quand les deux hommes voient Marilyn inconsciente, ils réalisent qu'une mort soudaine serait une mauvaise publicité pour un établissement fréquenté par les voyous. Ils font boire du café à l'épave blonde. Puis, considérant Marilyn comme un déchet humain, GIANCANA décide de la faire violer par ses gorilles. Et demande que la scène soit photographiée, pour se venger des KENNEDY. Puis il s'en vante au téléphone, auprès de son vieux copain Johnny ROSSELLI, qui finira découpé en morceaux dans un fût à Miami. L'agent Bill ROEMER enregistre la conversation pour le FBI. ROSSELLI : « Tu prends ton pied, hein, à te taper la nana des KENNEDY ? » GIANCANA : « Ouais. » Les photos parviennent à Frank SINATRA. Celui-ci, incrédule, regarde : sur l'un des clichés, Marilyn, à quatre pattes, est violée par GIANCANA pendant qu'elle vomit sur la moquette rose. Dégoûté, SINATRA brûle les photos.
 
En trois mois, Marilyn a fait quoi ? Cinq, sept, dix overdoses ? A chaque fois, un lavage d'estomac l'a sauvée. A chaque fois, un homme l'a reprise en main : Joe DiMAGGIO, désespérément amoureux de son ex-femme. D'ailleurs, il décide, en cette fin juillet 1962, de demander sa main à nouveau. Par ailleurs, les photos nues de Marilyn ont eu l'effet escompté. La Fox revient sur ses menaces, ravale ses injonctions, et propose un nouveau contrat plus avantageux à la star.
Mais Marilyn est déjà ailleurs, dans un demi-coma provoqué par les barbituriques. Ses dernières scènes filmées avec Wally COX, un acteur qui est l'ami intime de Marlon BRANDO et qui mourra drogué, ont été excellentes. La Marilyn MONROE d'autrefois revient, par bribes, à la surface. Il faudrait continuer, sauver ce satané film. Elle réapparaît sur le plateau pour fêter son anniversaire, elle a 36 ans. Mais c'est un vendredi soir, les techniciens sont pressés de rentrer, le coeur n'y est pas. Le gâteau coule lentement sur la table, le champagne est servi dans des gobelets en papier, et l'ambiance est plombée. Vingt minutes après le pot, Marilyn reste seule, sur un plateau désert, avec Wally COX, petit bonhomme à lunettes, drôle et terriblement dépressif.
 
Rentrée chez elle, Marilyn se sent écartelée entre ses deux gourous : Paula STRASBERG, la coach parasite, et Ralph GREENSON, que certains soupçonnent d'avoir des relations sexuelles avec sa cliente. Or la première est à New York, le second est en Suisse. Marilyn accorde une interview à un journaliste, pose de nouveau nue pour Bert STERN, discute avec Pat NEWCOMB, son attachée de presse, qui a été placée là par Bobby KENNEDY, pour contrôler la situation.
 
Le 1er août 1962, un nouveau metteur en scène, Jean NEGULESCO, est choisi en remplacement de George CUKOR. NEGULESCO est drôle, et il a déjà dirigé Marilyn dans « Comment épouser un millionnaire ». On reprendra donc le tournage en octobre, c'est décidé. Marilyn est-elle satisfaite ? Elle va s'acheter une table de nuit chez un antiquaire, rentre chez elle, décroche le téléphone, avale une poignée de pilules sans compter, bavarde, dodeline, s'endort. Nous sommes le 3 août.
L'interview paraît dans « Life », ce jour-là. Elle dit : « Vous ne savez pas ce que c'est, d'avoir tout ce que j'ai et de vivre sans amour, sans bonheur. » Le 5 août 1962, au petit matin, Marilyn est morte.■
1962 / NOUVELLES IMAGES du dernier tournage éprouvant du film inachevé de Marilyn, du réalisateur George CUKOR, "Something's got to give" /
1962 / NOUVELLES IMAGES du dernier tournage éprouvant du film inachevé de Marilyn, du réalisateur George CUKOR, "Something's got to give" /
1962 / NOUVELLES IMAGES du dernier tournage éprouvant du film inachevé de Marilyn, du réalisateur George CUKOR, "Something's got to give" /

Tags : 1962 - Something's got to give

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 25/09/2017

Tags : 1956 - The Prince and the showgirl - Milton GREENE

1956 / Maquillée outrageusement dans cette jolie robe brodée, Marilyn dans une des scènes du film "The Prince and the showgirl" sous l'objectif de Milton GREENE. 25/09/2017

1956 / Maquillée outrageusement dans cette jolie robe brodée, Marilyn dans une des scènes du film "The Prince and the showgirl" sous l'objectif de Milton GREENE.

1956 / Maquillée outrageusement dans cette jolie robe brodée, Marilyn dans une des scènes du film "The Prince and the showgirl" sous l'objectif de Milton GREENE.
1956 / Maquillée outrageusement dans cette jolie robe brodée, Marilyn dans une des scènes du film "The Prince and the showgirl" sous l'objectif de Milton GREENE.
1956 / Maquillée outrageusement dans cette jolie robe brodée, Marilyn dans une des scènes du film "The Prince and the showgirl" sous l'objectif de Milton GREENE.
1956 / Maquillée outrageusement dans cette jolie robe brodée, Marilyn dans une des scènes du film "The Prince and the showgirl" sous l'objectif de Milton GREENE.
1956 / Maquillée outrageusement dans cette jolie robe brodée, Marilyn dans une des scènes du film "The Prince and the showgirl" sous l'objectif de Milton GREENE.
1956 / Maquillée outrageusement dans cette jolie robe brodée, Marilyn dans une des scènes du film "The Prince and the showgirl" sous l'objectif de Milton GREENE.
1956 / Maquillée outrageusement dans cette jolie robe brodée, Marilyn dans une des scènes du film "The Prince and the showgirl" sous l'objectif de Milton GREENE.

Tags : 1956 - The Prince and the showgirl - Milton GREENE

1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "Let's make love". 25/09/2017

1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "Let's make love".
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "Let's make love".
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "Let's make love".
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "Let's make love".
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "Let's make love".
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "Let's make love".
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "Let's make love".
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "Let's make love".

Tags : 1960 - Let's make love

1947 / RARE Marilyn visitant les studios de la Fox avec qui elle vient de signer. 25/09/2017

Tags : Studios FOX - Joseph JASGUR - 1947

4 Novembre 1953 / NEWS / Marilyn, Lauren BACALL et son mari Humphrey BOGART, le réalisateur Nunnally JOHNSON se rendent à la Première du film "How to marry a millionaire". 25/09/2017

4 Novembre 1953 / NEWS / Marilyn, Lauren BACALL et son mari Humphrey BOGART, le réalisateur Nunnally JOHNSON se rendent à la Première du film "How to marry a millionaire".

4 Novembre 1953 / NEWS / Marilyn, Lauren BACALL et son mari Humphrey BOGART, le réalisateur Nunnally JOHNSON se rendent à la Première du film "How to marry a millionaire".
4 Novembre 1953 / NEWS / Marilyn, Lauren BACALL et son mari Humphrey BOGART, le réalisateur Nunnally JOHNSON se rendent à la Première du film "How to marry a millionaire".
4 Novembre 1953 / NEWS / Marilyn, Lauren BACALL et son mari Humphrey BOGART, le réalisateur Nunnally JOHNSON se rendent à la Première du film "How to marry a millionaire".
4 Novembre 1953 / NEWS / Marilyn, Lauren BACALL et son mari Humphrey BOGART, le réalisateur Nunnally JOHNSON se rendent à la Première du film "How to marry a millionaire".
4 Novembre 1953 / NEWS / Marilyn, Lauren BACALL et son mari Humphrey BOGART, le réalisateur Nunnally JOHNSON se rendent à la Première du film "How to marry a millionaire".
4 Novembre 1953 / NEWS / Marilyn, Lauren BACALL et son mari Humphrey BOGART, le réalisateur Nunnally JOHNSON se rendent à la Première du film "How to marry a millionaire".
4 Novembre 1953 / NEWS / Marilyn, Lauren BACALL et son mari Humphrey BOGART, le réalisateur Nunnally JOHNSON se rendent à la Première du film "How to marry a millionaire".

Tags : 1953 - Premiere "How to marry a millionaire"

1952 / PORTRAITS / Marilyn sous l'objectif du photographe Earl THEISEN, alors qu'elle tourne le film "We're not married". 25/09/2017

1952 / PORTRAITS /  Marilyn sous l'objectif du photographe Earl THEISEN, alors qu'elle tourne le film "We're not married".

1952 / PORTRAITS /  Marilyn sous l'objectif du photographe Earl THEISEN, alors qu'elle tourne le film "We're not married".
1952 / PORTRAITS /  Marilyn sous l'objectif du photographe Earl THEISEN, alors qu'elle tourne le film "We're not married".
1952 / PORTRAITS /  Marilyn sous l'objectif du photographe Earl THEISEN, alors qu'elle tourne le film "We're not married".
1952 / PORTRAITS /  Marilyn sous l'objectif du photographe Earl THEISEN, alors qu'elle tourne le film "We're not married".
1952 / PORTRAITS /  Marilyn sous l'objectif du photographe Earl THEISEN, alors qu'elle tourne le film "We're not married".

Tags : 1952 - We're not married - Earl THEISEN

2 Juillet 1957 / (Part IV) Marilyn arrive en hélicoptère le 2 juillet 1957 à New York, en provenance de sa résidence d'été à Amagansett, mais avec deux heures et demie de retard, pour participer à la cérémonie marquant le début de construction d'un nouvel immeuble, le "Sidewalk Superintendents Club" au "ROCKEFELLER Center". D'ailleurs Lawrence D. ROCKEFELLER, membre et directeur du "ROCKEFELLER Center", qui devait acceuillir Marilyn à son arrivée, est finalement parti pour un rendez vous de déjeuner, après avoir attendu plus de deux heures, juste cinq minutes avant l'arrivée de Marilyn. ROCKEFELLER déclara : "Je n'ai jamais attendu aussi longtemps dans ma vie pour qui que ce soit". Marilyn s'est ensuite rendue en plein centre de New York pour allumer la mèche d'un bâton de dynamite, marquant l' inauguration de l'historique site "Time & Life building". 24/09/2017

2 Juillet 1957 / (Part IV) Marilyn arrive en hélicoptère le 2 juillet 1957 à New York, en provenance de sa résidence d'été à Amagansett, mais avec deux heures et demie de retard, pour participer à la cérémonie marquant le début de construction d'un nouvel immeuble, le "Sidewalk Superintendents Club" au "ROCKEFELLER Center". D'ailleurs Lawrence D. ROCKEFELLER, membre et directeur du "ROCKEFELLER Center", qui devait acceuillir Marilyn à son arrivée, est finalement parti pour un rendez vous de déjeuner, après avoir attendu plus de deux heures, juste cinq minutes avant l'arrivée de Marilyn. ROCKEFELLER déclara : "Je n'ai jamais attendu aussi longtemps dans ma vie pour qui que ce soit". Marilyn s'est ensuite rendue en plein centre de New York pour allumer la mèche d'un bâton de dynamite, marquant l' inauguration de l'historique site "Time & Life building".

2 Juillet 1957 / (Part IV) Marilyn arrive en hélicoptère le 2 juillet 1957 à New York, en provenance de sa résidence d'été à Amagansett, mais avec deux heures et demie de retard, pour participer à la cérémonie marquant le début de construction d'un nouvel immeuble, le "Sidewalk Superintendents Club" au "ROCKEFELLER Center". D'ailleurs Lawrence D. ROCKEFELLER, membre et directeur du "ROCKEFELLER Center", qui devait acceuillir Marilyn à son arrivée, est finalement parti pour un rendez vous de déjeuner, après avoir attendu plus de deux heures, juste cinq minutes avant l'arrivée de Marilyn. ROCKEFELLER déclara : "Je n'ai jamais attendu aussi longtemps dans ma vie pour qui que ce soit". Marilyn s'est ensuite rendue en plein centre de New York pour allumer la mèche d'un bâton de dynamite, marquant l' inauguration de l'historique site "Time & Life building".
2 Juillet 1957 / (Part IV) Marilyn arrive en hélicoptère le 2 juillet 1957 à New York, en provenance de sa résidence d'été à Amagansett, mais avec deux heures et demie de retard, pour participer à la cérémonie marquant le début de construction d'un nouvel immeuble, le "Sidewalk Superintendents Club" au "ROCKEFELLER Center". D'ailleurs Lawrence D. ROCKEFELLER, membre et directeur du "ROCKEFELLER Center", qui devait acceuillir Marilyn à son arrivée, est finalement parti pour un rendez vous de déjeuner, après avoir attendu plus de deux heures, juste cinq minutes avant l'arrivée de Marilyn. ROCKEFELLER déclara : "Je n'ai jamais attendu aussi longtemps dans ma vie pour qui que ce soit". Marilyn s'est ensuite rendue en plein centre de New York pour allumer la mèche d'un bâton de dynamite, marquant l' inauguration de l'historique site "Time & Life building".
2 Juillet 1957 / (Part IV) Marilyn arrive en hélicoptère le 2 juillet 1957 à New York, en provenance de sa résidence d'été à Amagansett, mais avec deux heures et demie de retard, pour participer à la cérémonie marquant le début de construction d'un nouvel immeuble, le "Sidewalk Superintendents Club" au "ROCKEFELLER Center". D'ailleurs Lawrence D. ROCKEFELLER, membre et directeur du "ROCKEFELLER Center", qui devait acceuillir Marilyn à son arrivée, est finalement parti pour un rendez vous de déjeuner, après avoir attendu plus de deux heures, juste cinq minutes avant l'arrivée de Marilyn. ROCKEFELLER déclara : "Je n'ai jamais attendu aussi longtemps dans ma vie pour qui que ce soit". Marilyn s'est ensuite rendue en plein centre de New York pour allumer la mèche d'un bâton de dynamite, marquant l' inauguration de l'historique site "Time & Life building".
2 Juillet 1957 / (Part IV) Marilyn arrive en hélicoptère le 2 juillet 1957 à New York, en provenance de sa résidence d'été à Amagansett, mais avec deux heures et demie de retard, pour participer à la cérémonie marquant le début de construction d'un nouvel immeuble, le "Sidewalk Superintendents Club" au "ROCKEFELLER Center". D'ailleurs Lawrence D. ROCKEFELLER, membre et directeur du "ROCKEFELLER Center", qui devait acceuillir Marilyn à son arrivée, est finalement parti pour un rendez vous de déjeuner, après avoir attendu plus de deux heures, juste cinq minutes avant l'arrivée de Marilyn. ROCKEFELLER déclara : "Je n'ai jamais attendu aussi longtemps dans ma vie pour qui que ce soit". Marilyn s'est ensuite rendue en plein centre de New York pour allumer la mèche d'un bâton de dynamite, marquant l' inauguration de l'historique site "Time & Life building".
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2 Juillet 1957 / (Part IV) Marilyn arrive en hélicoptère le 2 juillet 1957 à New York, en provenance de sa résidence d'été à Amagansett, mais avec deux heures et demie de retard, pour participer à la cérémonie marquant le début de construction d'un nouvel immeuble, le "Sidewalk Superintendents Club" au "ROCKEFELLER Center". D'ailleurs Lawrence D. ROCKEFELLER, membre et directeur du "ROCKEFELLER Center", qui devait acceuillir Marilyn à son arrivée, est finalement parti pour un rendez vous de déjeuner, après avoir attendu plus de deux heures, juste cinq minutes avant l'arrivée de Marilyn. ROCKEFELLER déclara : "Je n'ai jamais attendu aussi longtemps dans ma vie pour qui que ce soit". Marilyn s'est ensuite rendue en plein centre de New York pour allumer la mèche d'un bâton de dynamite, marquant l' inauguration de l'historique site "Time & Life building".
2 Juillet 1957 / (Part IV) Marilyn arrive en hélicoptère le 2 juillet 1957 à New York, en provenance de sa résidence d'été à Amagansett, mais avec deux heures et demie de retard, pour participer à la cérémonie marquant le début de construction d'un nouvel immeuble, le "Sidewalk Superintendents Club" au "ROCKEFELLER Center". D'ailleurs Lawrence D. ROCKEFELLER, membre et directeur du "ROCKEFELLER Center", qui devait acceuillir Marilyn à son arrivée, est finalement parti pour un rendez vous de déjeuner, après avoir attendu plus de deux heures, juste cinq minutes avant l'arrivée de Marilyn. ROCKEFELLER déclara : "Je n'ai jamais attendu aussi longtemps dans ma vie pour qui que ce soit". Marilyn s'est ensuite rendue en plein centre de New York pour allumer la mèche d'un bâton de dynamite, marquant l' inauguration de l'historique site "Time & Life building".

Tags : 1957 - Time and Life building

1956 / Marilyn et Don MURRAY sur le tournage du film "Bus stop", Marilyn campant Chérie, une danseuse de saloon, chantant "That old black magic" dans un costume signé TRAVILLA sous l'objectif du photographe Milton GREENE. 24/09/2017

1956 / Marilyn et Don MURRAY sur le tournage du film "Bus stop", Marilyn campant Chérie, une danseuse de saloon, chantant "That old black magic" dans un costume signé TRAVILLA sous l'objectif du photographe Milton GREENE.
1956 / Marilyn et Don MURRAY sur le tournage du film "Bus stop", Marilyn campant Chérie, une danseuse de saloon, chantant "That old black magic" dans un costume signé TRAVILLA sous l'objectif du photographe Milton GREENE.
1956 / Marilyn et Don MURRAY sur le tournage du film "Bus stop", Marilyn campant Chérie, une danseuse de saloon, chantant "That old black magic" dans un costume signé TRAVILLA sous l'objectif du photographe Milton GREENE.
1956 / Marilyn et Don MURRAY sur le tournage du film "Bus stop", Marilyn campant Chérie, une danseuse de saloon, chantant "That old black magic" dans un costume signé TRAVILLA sous l'objectif du photographe Milton GREENE.
1956 / Marilyn et Don MURRAY sur le tournage du film "Bus stop", Marilyn campant Chérie, une danseuse de saloon, chantant "That old black magic" dans un costume signé TRAVILLA sous l'objectif du photographe Milton GREENE.
1956 / Marilyn et Don MURRAY sur le tournage du film "Bus stop", Marilyn campant Chérie, une danseuse de saloon, chantant "That old black magic" dans un costume signé TRAVILLA sous l'objectif du photographe Milton GREENE.

"Bus stop" - "Arrêt d'autobus" en français mais ça le fait moins, non ? - ,  un film de 1956 réalisé par Joshua LOGAN (1908-1988) à qui l'on doit aussi "Mister Roberts" avec Henry FONDA, "Picnic" avec William HOLDEN ou "Sayonara" avec Marlon BRANDO, LOGAN qui était aussi (et surtout) metteur en scène à Broadway ; justement ce film est une adaptation de la pièce à succès "People in the wind" jouée l'année précédente à Broadway.
Un film qui arrive après « 7 ans de réflexion », et...comment ? 7 ans ça fait long ? Ah, non , on s'est mal comprit, un film qui arrive après le film "7 ans de réflexion" dans la carrière de Marilyn, film qui a rapporté gros, 8 millions de Dollars de recettes au Box office . Marilyn en a profité pour négocier un nouveau contrat avec la 20th Century Fox, 100.000 dollars par film + 500 par semaine pour "frais divers" + droit de regard sur les scenars, le réalisateur et le directeur de la photo...
« Bus stop » est le premier film qu'elle tourne à ces nouvelles conditions, Marilyn a aussi imposé sur le tournage une conseillère perso, Paula STRASBERG, une mégère qui va faire tourner réalisateur et techniciens en bourrique, ils la surnomment "la sorcière"...
Sur le plan sentimental, Marilyn a divorcé de son joueur de base ball et flirte avec l'écrivain Arthur MILLER, qu'elle épousera en Juin de cette même année 1956.
Mais tout cela est de l'histoire connue alors revenons en au film lui même :
Bo, un jeune cow-boy extraverti jamais sorti de son ranch du Montana "monte" à la grande ville (Phoenix, Arizona) prendre part à un grand rodéo avec son ami Virgil, qui lui met dans la tête l'idée de se trouver une femme par la même occasion. Les voila parti dans ce fameux bus. Le problème est que notre jeune ami, les femmes, ces êtres bizarres, il n'en a vu pour l'instant qu'en photos et ne sais pas vraiment comment ça s'attrape, enfin il a bien une petite idée : "c'est comme les taureaux, on ne leur demande pas leur avis pour les ligoter".
Et Marilyn là dedans me direz vous ?
Voila,  voila.  Elle campe Cherie une entraîneuse-chanteuse dans un tripot  pour cow-boys à Phoenix, plus entraîneuse que chanteuse d'ailleurs, même si elle y croit , rêvant d' Hollywood et de célébrité. Et c'est là que leur chemin vont se croiser et le cow-boy tomber amoureux de la belle au premier regard et lui proposer de la ramener dans ses bagages, négligeant un petit détail : Cherie ne se voit pas du tout en fermière du Montana ; mais aller expliquer ça à un cow-boy plus têtu qu'une mule ! Surtout qu'il a gagné le grand prix du rodéo, déjà qu'il avait le melon avant !  Elle n'arrive pas à se débarrasser de l'encombrant "fiancé"  qui va jusqu'à la capturer au lasso pour la faire monter dans le bus du retour !
Un tel comportement machiste dans une série américaine de nos jours lui vaudrait le "gnouf" direct ainsi qu'une flopée d'avocats aux fesses ! La fin va être assez prévisible, le car se retrouve bloqué par la neige à un relais, un "bus stop", "chez Grace" (jouée par Betty FIELD ). Le chauffeur lassé de ces histoires met une raclée à l'amoureux pour qu'il lâche la demoiselle, celui ci comprend la leçon et se transforme en agneau prévenant, qui fait finalement fondre Marilyn qui accepte de le suivre... Bon que ressortir de tout ça, déjà c'est un bon moment de cinoche, distrayant, pas un chef d'œuvre c'est certain, sans doute plus taillé pour le théâtre que pour un long métrage. Le trait est un peu exagéré, à  dessein, mais l'exubérance de Bo lasse un peu et la fin est  cousue de fil blanc.
 
Marilyn s'en tire plutôt bien, dans son personnage de paumée, de fille de petite vertu désabusée  mais à la candeur touchante (au fait pourquoi diable l'ont ils enfarinée ainsi, elle est d'une pâleur inquiétante tout au long du film ? !). Notons que les scénaristes ne sont jamais beaucoup foulés, lui offrant quasiment toujours le même rôle ainsi qu'on l'a vu cette semaine. Dommage que sa vie et sa carrière aient été ainsi "écourtés", on aurait aimé la voir dans des rôles plus dramatiques et des films plus "profonds"... 
Mais le vrai personnage clé du film  c'est Bo, interprété par Don MURRAY, dont c'est ici le premier film ; il tournera ensuite dans d'innombrables séries et télé-films, et au ciné bien sur, notamment  "la fureur des hommes" (1958), "la conquête de la planète des singes" (1972) ou " Peggy Sue got married" (COPPOLA, 1986). On notera aussi des seconds rôles savoureux comme Virgil joué par Arthur o'CONNELL (1908-1981) ou Hope LANGE dont ce fut aussi le premier film, elle y joue Elma, une passagère du bus qui aide Cherie, à noter qu'elle fut l'épouse à la ville de Don MURRAY.
1956 / Marilyn et Don MURRAY sur le tournage du film "Bus stop", Marilyn campant Chérie, une danseuse de saloon, chantant "That old black magic" dans un costume signé TRAVILLA sous l'objectif du photographe Milton GREENE.
1956 / Marilyn et Don MURRAY sur le tournage du film "Bus stop", Marilyn campant Chérie, une danseuse de saloon, chantant "That old black magic" dans un costume signé TRAVILLA sous l'objectif du photographe Milton GREENE.

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1946 / Norma Jeane by Erwin STEINMEYER. 23/09/2017

1946 / Norma Jeane by Erwin STEINMEYER.
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